jeudi 24 juillet 2014

Faillite de la religion du progrès et de la modernité

Tout se passe comme prévu.

La dictature maçonnique babelienne République s'effondre sur le mur du réel.

On les entend tous, en effet, expliquer que la "République" (vous savez, ce bousin qui rackette, qui a horreur du peuple et fuit les referendums, qui impose la dictature des lobbyes et des minorités, détruit toute idée de souveraineté du peuple) est menacée. Avec naturellement, l'union sacrée de tous les frères la truelle de tous bords...

Et que la France, c'est la République. Que la menace identitaire est partout. Comme si une nation, ce n'était pas un peuple, un terroir, une culture, mais juste un régime politique... Comme si la France n'existe que depuis le coup d'état de 1789   

Leur démocratie """représentative""" (avec beaucoup de guillemets à représentative) agonise. Le système accuse les Dieudonné, les Soral de vouloir s'en prendre à leur République (qu'elle-est-la-France)...

On continue de nous chanter la religion des lendemains qui chantent, du progrès à tout crin, en dépit du réel qui s'effondre. Leur progrès sociétal, à coups de femens et autres insultes lucifériennes au peuple décent, ça révulse le peuple de bon sens... La fin de la nation, la post démocratie, c'est juste un cache sexe pour ne pas dire totalitarisme...

On explique que la doctrine du crétin réjoui, dit de l'optimisme forcené est obligatoire. Faut que la dette augmente ! C'est aussi obligatoire ! L'asservissement par la dette, c'est le progrès. Tant pis si des dizaines de milliers de PME ont crevé d'écouter les Minc et consorts en 2008 qui expliquaient que c'était le moment où jamais d'investir comme des malades... Ils sont morts pour la France (comprendre leur France, telle que décrit plus haut).

Ce n'est que le début. Le système va surement tenter quelque chose de l'ordre de la guerre pour s'en sortir, comme on le voit avec la guerre obligatoire avec les russes que dessine la propagande d'État. Et quand je vois comment mes collègues gobent tout, je me dis que l'issue n'est pas gagnée...

Quoi qu'il en soit, le temps, c'est à dire l'épuisement du réel qui diverge de plus en plus d'avec leur représentation du progrès perpétuel, joue contre eux...

Ça sent le sapin pour toute cette clique qui se prétend être la France (comme elle le reproche d'ailleurs aux partis dits populistes).

mardi 22 juillet 2014

Du féménisme

Tant que ce n'est pas encore interdit pour délit de crime-pensée anti-maçonnique, je tiens à rappeler que l'homme n'est pas son propre Dieu, et qu'il est soumis à des forces qui le dépassent. Forces qui, si elles ne sont pas divines, sont celles des pulsions que des millions d'années d'évolution ont inculqué à l'homme.

Parmi ces pulsions, on trouve celle de l'instinct de préservation pour soi, mais surtout, celui de préservation pour l'espèce. Toutes les espèces évoluées ont ce mécanisme symétrique de maximisation de la qualité de la descendance d'une génération sur l'autre reposant sur deux pulsions :
   pour les hommes, celle de la quantité, afin de maximiser le nombre de sa descendance. Le combat entre les hommes permettant au meilleur d'entre eux d'accéder aux femelles. Au risque d'être trivial, personne n'imaginerait l'équivalent féminin d' "un trou est un trou, une bite n'a pas d'oeil".
   pour les femmes, celle de la qualité, passant par la recherche permanente du mâle alpha. Mâle alpha par la force brute, puis par la force et le pouvoir symboliques au fur et à mesure que les sociétés se complexifient.

Ces sociétés s'organisent par la polygamie d'un chef et son harem de femmes objet soumises, et de mâles secondaires lui disputant sa place.

Ces sociétés primitives sont des sociétés de violence et de précarité générale (tiens tiens, mot clé), tant pour les mâles alpha qui finissent généralement vite assassinés, pour les mâles secondaires frustrés, sans projet, et également pour les femmes, totalement soumises et marchandises sexuelles intégrales.

La monogamie, le mariage imbrisable sous Dieu ("ce que Dieu a uni, nul ne le peut le briser"), a sorti l'Humanité de cet état de barbarie. En offrant à chaque homme une lignée stable, un projet de développement, aux enfants un environnement stable, aux femmes un meilleur statut, tout le monde y a gagné, par rapport à l'état de fait précédent. La violence à l'intérieur des sociétés s'est fortement réduite (même si cette violence a alors pu s'extérioriser vers une violence inter sociétés).

Au début du XXème siècle, des femmes se sont levées pour contester la faiblesse de leur statut, tant au sein de la société que de la cellule familiale. La force brute ayant perdu de son importance avec l’avènement de la technique et une pacification interne aux sociétés, il était en effet devenu anachronique que le statut des femmes ne soit pas revu. Et ce sont là les revendications d'origine du féminisme : rééquilibrer les statuts homme/femme, sans pour autant contester la monogamie et la famille.

Mais depuis 70, un faux féminisme tout autre, a pris le devant de la scène, poussé par les médias et le projet babelien (dont la finalité vise in fine à ramener l'essentiel de la société à son état pré civilisationnel), et qui n'a en gros qu'un seul mot d'ordre : inciter les femmes à suivre leurs pulsions de recherche du mâle alpha.

Le divorce pour tous !

La caricature de ce faux féminisme étant les femens. Sortes de (demi) prostituées décadentes, ayant le culte de la jeunesse et de la beauté, excluant les femmes moches, n'ayant que mépris pour la famille et la maternité... Accompagnées en cela d'un côté par un système politique autorisant, subventionnant (et donc favorisant) la logique de consommation à la famille, et de l'autre par tout le marketing du système, la presse "féminine" jouant jusqu'au vomissement sur ces pulsions féminines naturelles de recherche du mâle alpha, pour générer du gros profit à pas cher... Toutes ces familles recomposées, sont autant de pourvoyeurs de pantins déracinés, serviles, sans épaisseur, esclaves endettés incapables d'accéder au capital, consommateurs compulsifs et paumés, manipulables, pour un système cherchant soumission et profit.

Ce féminisme visant à briser la monogamie et la famille, n'a qu'une chose à offrir : ramener l'humanité à son statut de barbarie.

Et au passage ramener les femmes à leur statut originel : putes et soumises...

Naturellement, il va de soi que la gôche de traitres intégraux servant le projet babelien ne pouvait que les soutenir...



Et pour finir, je dirai au sujet de l'Open Society si chère à Soros (dont on soupçonne fortement qu'il finance ce genre de militantisme), qu'un concept conçu par un gars qui porte le nom d'une drogue servant à dilater les trous du cul, ça devrait au minimum inspirer la méfiance...

Ce que le peuple d'Israel a le droit de faire et ce qu'il interdit aux autres

Je sais que le consensus est aujourd’hui la pleurniche droit-de-lhommiste sur les palestiniens. Je ne nie pas la violence dégueulasse qu'ils subissent, mais ce n'est pas tellement ça qui me questionne sur ce qu'il se passe...

Je ne peux juste pas ne pas voir qu'Israel a le droit à des principes fondamentaux qui sont totalement niés au reste de l'occident, babélisé à marche forcée.

   Tout d'abord, la notion de nation. On rappellera que le citoyen soldat israélien fait trois ans de service militaire pour les hommes, deux pour les femmes. A côté de ça, le monde entier a désarmé sa population pour laisser le monopole des armes à la criminalité dont on renforce en permanence l'impunité. On n'est citoyen que dans la mesure où on traite d'égal à égal avec le système. Le citoyen désarmé, qui ne sert qu'à produire et à être taxé, est au mieux un contribuable, et bientôt un serf. C'est pas pour rien d'ailleurs que la citoyenneté et le droit de vote sont distribués de plus en plus au monde entier. C'est parce que cet ancien privilège est totalement dénué de contenu aujourd'hui. Ça ramène d'ailleurs à Rome, à l'extension ultime de la citoyenneté romaine à tout le monde, alors que sa situation fiscale et militaire étaient très compliquées, et que la citoyenneté ne recouvrait plus rien sinon le massacre fiscal.

   Ensuite, la recherche de cohérence culturelle du peuple en refusant tout le bordel mondialiste d'enrichissement par la diversité. Aujourd'hui, en occident, on nous explique partout, que la nation c'est fini, les frontières c'est dépassé. Que l'ère est au multiculturalisme, et toute la merdasse attenante, et que par exemple, la France, ce n'est plus qu'un bilan comptable et une énorme machine à prendre du travail des uns pour le redonner aux autres. Le plus hallucinant étant qu'ils vident la nation de toute notion charnelle pour en faire une simple carte de crédit au moment même où ces nations sont totalement ruinées et que le découvert autorisé est dépassé.

   Enfin, et non des moindres, le refus de la logique du divorce pour tous, à travers le faux féminisme dégénéré social traitre, qui loin de vouloir rééquilibrer les rapports au sein de la cellule familiale, n'a plus comme seul objectif que de briser la cohérence de la sus-dite cellule.

La logique nombriliste du bourgeois intellectuel parthouseur qui existe pour lui-même et pense laisser sa trace indélébile dans l'histoire pour accéder à son petit bout d'éternité, ça ne vaut par définition que pour une ultra minorité. Construire une lignée, une cellule familiale robuste, des enfants stables et bien éduqués, développer le capital pour ensuite le transmettre, c'est de tous temps la manière pérenne et historiquement efficace d'accéder pour chacun à son petit bout d'éternité. Le système en revanche, a tout intérêt à briser ça, afin d'empêcher que la sédimentation du capital permette à des lignées de s'élever, afin de transformer toute la population en consommateurs compulsifs névrosés, en parfaits paumés manipulables, sans épaisseur, acheteurs de biens transitionnels extrêmement profitables, et que le peuple ne cherche pas à toucher au grisbi, c'est à dire au capital réel, rare. On le voit bien d'ailleurs aujourd'hui, avec tous ces 68ards jouisseurs sans entrave qui se retrouvent à 60 ans comme des cons, avec leurs bourrelets, leur jeunisme grotesque, leur vide existentiel, seuls, avec des enfants épars qui au mieux ne les détestent pas totalement, sans amour solide et charnel, et leur totale inutilité... Là encore, la culture juive refuse cette logique là et maintient une culture de solidité familiale, où on accède à ses vieux jours, entouré, et en pouvant contempler ce qu'on a construit.

Ces trois points sont fondamentaux.

Maintenant, la bonne question, c'est de se demander comment ça se fait que les élites juives imposant partout en occident la marche forcée vers le babelisme, se retrouvent systématiquement être d'indécrottables soutiens d'Israël, qu'ils devraient pourtant conspuer en toute logique cohérente... Poser la question, c'est déjà y répondre...