dimanche 1 février 2015

Un trésor dans votre jardin

A partir du prix d'un mètre cube de bois que l'on s'est fait livrer, 72€ le mètre cube, pour du bois taillé à 40cm (ils comptent alors 0,70 mètres cube = 1 mètre cube à cette taille là), j'ai calculé à la très grosse louche le prix de divers morceaux de bois...

   un bâton de 3 cm de diamètre pour 50 cm de long = 5 centimes.
   un gros bâton de 5cm de diamètre pour 1m de long = 25 centimes
   une branche d'arbre de 10 cm de diamètre pour 2m50 de long = 2€50
   un rondin de 8cm de diamètre pour 40cm de long = 25 centimes
   une bûche de 15 cm de diamètre pour 40cm de long = 90 centimes
   une branche de mimosa de 4m de long pour 2,5cm de diamètre moyen = 25 centimes

etc etc...

Après un gros coup de vent, juste à ramasser le bois tombé des arbres de votre jardin, vous faites facilement du 10€ de l'heure...

samedi 31 janvier 2015

Pourquoi cet acharnement thérapeutique délirant pour sauver l'euro ?

Quand je vois ce qui se passe en Europe, en Grèce, devant l'échec retentissant de ce bricolage technique monétaire qu'ils appellent l'euro, il convient de se poser la bonne question.

Pourquoi le système refuse de revenir à ce qui a toujours fonctionné avant et partout ailleurs encore aujourd'hui, à savoir des monnaies nationales ?

J'ai ma réponse. L'euro est une expérience. Nous sommes les rats de laboratoire des babeliens. Leur grand rêve, c'est d'arriver à imposer une monnaie mondiale unique, sous contrôle des banksters too big to fail (avec interdiction de l'or et autres monnaies alternatives pour que personne ne puisse échapper à leur totalitarisme bancaire).

L'euro est une étape fondamentale. Il FAUT que ça marche, pour ensuite pouvoir reproduire l'expérience ailleurs, avec d'autres grandes zones monétaires régionales (Amérique du Sud, Asie, Afrique) et ensuite l'union de toutes ces grandes zones, pour aboutir à la monnaie mondiale unique.

Ce projet, comme tout le projet babelien, est un cauchemar totalitaire. Il s'agit d'empêcher la concurrence des peuples via la suppression des taux de change, des taux d'intérêt et des monnaies, et de laisser la nouvelle classe dirigeante, à savoir cette sorte de mélange de classe bancaire/politique illégitime, diriger tout ça selon ses intérêts et devenir les maîtres du monde.

On ne s'étonnera d'ailleurs pas de ce qu'Attali, grand artisan de l'euro, qui expliquait qu'ils savaient parfaitement que l'euro était incomplet et qu'il obligerait à des transferts entre Etats, est le même qui explique qu'il faut dépasser la démocratie, qu'il faut changer l'homme via le trans humanisme, et qu'il faut un gouvernement mondial dont on mettrait la capitale à Jerusalem.

Et le grand projet post national, on le voit parfaitement à l’œuvre chez nous. Il s'agit de bouffer tout ce qu'il reste de classe moyenne méritante et productive par les deux bouts de la courbe de Lorentz, où l'ultra ploutocratie va s'allier au lumpen prolétariat (que l'on fabrique et/ou importe au besoin) pour détruire les peuples enracinés.

Fondamentalement, la logique qui sous-tend tout ça est limpide et simplissime. Le communisme ayant échoué, les classes parasitaires essaient de revenir à la charge contre les hommes libres par une autre forme. Une simple observation de la nature de nos "élites", celles que Charles Gave appelle "oints du seigneur", devrait faire tiquer tout le monde. Assoiffées de pouvoir et de privilèges, n'ayant jamais travaillé réellement, tout ce qui les anime, c'est la course à toujours plus de pouvoir et de privilèges. Elles veulent tout contrôler. Elles ne parlent que de république et de méritocratie, mais en réalité, elles ont tout ça en horreur, et ne veulent, comme toujours et tout le temps, un retour sous une forme ou une autre à l'ancien régime et des dynasties. On assiste au grand retour de cette pente naturelle éternelle des élites, cette fois sous la forme des loges "éclairées", des manipulateurs trotskystes et du socialisme fabien. Forme encore pire que les précédentes car cette fois, ils ont théorisé la destruction physique du peuple pour rendre leur contrôle irréversible.

L'euro est pour le système une étape indispensable vers notre asservissement total. Ce monstre doit absolument mourir.