samedi 18 avril 2015

Les exploiteurs, c'est la gôche

De tous temps, la droite dure a toujours été très anti sociale, anti travailleurs, anti ouvriers, et la gauche ne manque jamais une occasion de le rappeler.

Les congés payés, la dignité des travailleurs, ça les révoltait, et ils y voyaient la décadence de la Nation. Maurras, la divine surprise, toussa toussa...

Sauf que voila, la donne s'est totalement inversée.

J'affirme que les exploiteurs des travailleurs, c'est à gauche qu'ils se trouvent aujourd'hui.

   C'est la gauche qui dans le même temps qu'elle libéralisait la finance et les actions, votait la retraite à 60 ans à crédit pour les papy boomers (et pour les générations suivantes, les fonctionnaires uniquement vus que dans le privé, ils sont tous virés avant).

Aujourd'hui, le petit travailleur du privé se retrouve ainsi à financer les retraites françaises par répartition et les retraites des étrangers, par capitalisation, via les dividendes du CAC 40.

Une gauche honnête aurait laissé la retraite à 65 ans, aurait constitué un vaste fond de retraite public, et aurait fait en sorte que les dividendes servent à payer nos retraites.

   C'est la gauche qui veut à tout prix importer des millions de cas sociaux du tiers monde, inassimilables et inemployables pour la plupart, dans le même temps qu'elle leur promet de l'argent et des logements gratuits en veux tu en voila, le tout payé par la ponction de notre petit travailleur du privé qui ne peut, lui, même plus se loger. Immigration qui se déverse de plus sur le marché de l'emploi et déséquilibre le rapport de force travail/capital en défaveur du travail.

   C'est la gauche qui défend bec et ongle toute l'aristocratie ponctionnaire, la bureaucratie, les cohortes de peigne-cul de l' "exception culturelle", immigrationniste et mondialiste, protégée et subventionnée.

Retraites indues (surtout des fonctionnaires et des protégés), immigration délirante, bureaucratie étouffante, ce sont les 3 points majeurs qui ruinent et dépouillent le pays et saignent notre petit travailleur du privé.

C'est facilement 20 points de PIB que toutes ces clientèles de la gôgôche traitre volent aux travailleurs français sacrifiés.

Les exploiteurs, c'est à gauche qu'ils se trouvent. Pour moi, c'est de plus en plus limpide.

Et visiblement, je ne suis pas le seul à comprendre.

Un sondage Opinion Way donne des intentions de vote de 2nd tour pour 2017... Une bombe !

Ils sont en perdition.

1er tour :
Juppé 32%
Le Pen 29%
Hollande 15%
Mélenchon 11%
Bayrou 6%
Dupont-Aignan 4%
Duflot 2%
Hollande 15%. Duflot 2... La somme de toute la gauche fait 30%... C'est la déroute ! Et avec Sarkozy au lieu de Juppé, c'est grosso modo pareil.

2nd tour :
Sarkozy 63% / Le Pen 37%
Juppé 70% / Le Pen 30%
Hollande 40% / Sarkozy 60%
Hollande 30% / Juppé 70%
Hollande 52% / Le Pen 48%

Hollande ne gagne que contre Le Pen, et encore avec seulement 52%. Imaginez un peu ! Alors que toute leur stratégie consiste à obtenir un 2nd tour FN / PS, ils ne sont même pas sûrs de pouvoir gagner.

Tout le système va les lâcher. C'est intenable...

jeudi 16 avril 2015

Le vote obligatoire, seul moyen pour la gauche en perdition de voler l'élection

La gauche ne fait plus que 35% dans l'opinion.

Et tout l'enjeu désormais, pour ces traitres sentant leur hégémonie culturelle s'effondrer, afin de continuer de forcer les français à subir leur agenda de destruction de la Nation et du peuple, c'est d'arriver à voler l'élection de 2017.

Leur seule chance, pour ça, c'est d'avoir un second tour FN / PS.

Le vote obligatoire, vue la sociologie électorale des abstentionnistes, ça va aider le FN et le PS. Bref, c'est parfait, pour l'objectif recherché.

Et on rigole bien fort du coup quand on voit tous les manipulateurs trotskystes de la gôche s'indigner de l'affreuse montée du FN...

La République comme réponse à la crise identitaire

C'est grosso modo le nouveau discours tenu par Sarkozy, ce discours de la République versus la démocratie.

Et il est très clair dans le JDD :
Nicolas Sarkozy : "Je souhaite que la France tourne le dos à la médiocrité"
Le JDD, 12/04/2015 (en Français texte en français )
→ lien
La République, c’est la réponse au défi identitaire que connaît notre société. Car ce qui est en cause, au fond, c’est la nature de la République que nous voulons. Il est grand temps de revendiquer haut et fort les valeurs de la République et d’arrêter de les abîmer. La République, c’est le travail, la responsabilité, l’autorité, le mérite, l’effort, la laïcité, le progrès et, bien sûr, la liberté.

Alors certes, la République est un mot valise dans lequel on peut mettre tout et son contraire.

Mais il y a tout de même une notion fondamentalement constitutive de la République, c'est l'universalisme.

Et l'universalisme est à la pensée ce que Mc Donalds est à la gastronomie.

L'universalisme, c'est un peu comme si face à un problème mathématique complexe à 30 variables, vous décrétiez que 27 des 30 variables sont des constantes, alors qu'elles ne le sont pas du tout, et vous obtenez alors une solution simpliste à votre problème complexe. Et vous êtes tout fier de votre petit caca. Sauf que dès que les variables réelles dévient des valeurs constantes données, ça vous donne du n'importe quoi.

C'est cet universalisme là, qui nous décrète grotesquement l'égalité de tout avec tout, qui pose partout des fausses équivalences... Et quand vous couplez cet universalisme à l'humanisme obligatoire, qui vous explique que le seul fait de chier et d'avoir un tube digestif donne des droits inaliénables à consommer gratuitement le travail des autres, et bien on vous explique que grosso modo, vous êtes moralement responsable du n'importe quoi du monde entier et que si les éthiopiens font 8 enfants par femme, et bien c'est votre problème.

Et historiquement, c'est cet universalisme de la République et des loges qui a justifié l'importation de ces millions de cas sociaux inassimilables africains à l'origine du sus-dit "défi identitaire", le tout en nous expliquant qu'on s'enrichissait. Et que grâce à leur petit Dieu Républicain, là où historiquement faire cohabiter plusieurs peuples sur une même Terre avait TOUJOURS et PARTOUT mené à la merde, là, attention, on allait voir ce qu'on allait voir et comment tout ça allait faire des étincelles à terme dans une sorte d'avènement extraordinaire, bigarré et festif de l'Humanité 2.0 arrachée à tous ses trop-horrib' déterminismes (Peillon copyright).

Et comme toujours, dans la faillite de toute idéologie grotesque hors sol de l'ordre de la religion, dans le déni total du réel, on nous explique que si ça n'a pas marché, c'est parce qu'on n'en a pas fait assez.

Et que donc, c'est plus de "République" la solution aux problèmes que la République a créés...

Fatigue...