| Les experts |
BFM Business, 09/03/2012 (en Français )
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En gros, la Grèce a jugé que le volontariat du privé pour se faire ratiboiser n'était pas assez important. Ils ont donc décidé d'enclencher les clauses d'action collective afin de forcer les récalcitrants.
L'ISDA qui décide des événements de crédit qui déclenchent les CDS (et dont j'ai appris ce matin sur BFM qu'il était piloté par les too big to fail américains qui vendent ces CDS
| Greece Issues Statement On PSI, Says €172 Billion Of Bonds Tendered In Swap, Will Enact CACs, ISDA To Meet At 1pm To Find If CDS Trigger |
ZeroHedge, 09/03/2012 (traduire en Français )
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The biggest sovereign debt restructuring in history is now, well, history. The headlines are finally come in:
GREECE ISSUES STATEMENT ON DEBT SWAP
GREECE COMPLETES DEBT SWAP
GREECE SAYS EU172 BLN OF BONDS TENDERED IN SWAP
GREECE GETS TENDERS, CONSENTS FROM HOLDERS OF 85.8%
GREECE SAYS 69% OF NON-GREEK LAW BONDHOLDERS PARTICIPATED
Et l'annonce du déclenchement des clauses d'action collectives :
And yes, the CACs are coming, as is the Credit Event finding:
GREECE SAYS WILL AMEND TERMS OF GREEK LAW BONDS FOR ALL HOLDERS
Et d'après ZH qui reprend Reuters, les Hedge Funds auraient trouvé une faille qui permettrait de déclencher le défaut. Je vous le mets, meêm si je n'y crois pas du tout... A ce niveau là, la loi n'a plus cours. C'est du calvin ball :
| Reuters Reports That Hedge Funds Have Found Greek Default Trigger Loophole |
Reuters, 09/03/2012 (traduire en Français )
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The loophole? A tiny €412.5 million bond issued by Hellenic Railways with a clause that "allows bondholders to argue that Greece is in default if it is trying to restructure or change the terms of its debt, the sources said. The creditors could already argue that Athens has defaulted, and if they buy up a quarter of that bond -- or enough of it not to be forced into the debt swap -- they can also then demand immediate repayment, a process known as acceleration."
Et je vous mets l'analyse qu'en fait Olivier Berruyer, à la suite de son post déjà posté sur la renégociation de la dette grecque :
| Bilan final du plan “d’aide” à la Grèce (et surtout aux banques…) [EDIT] |
Les-Crises.fr, Olivier Berruyer, 09/03/2012 (en Français )
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C’est ce qui m’inquiète : on voit le tour de passe-passe qui a consisté à remplacer des prêteurs privés par des États, et donc à transférer le risque de défaut. Soulignons en fait qu’on a surtout déplacé le risque d’un défaut grec pesant sur des investisseurs privés vers un défaut italien (par exemple) pesant sur les prêteurs de l’Italie – le contribuable ne paiera jamais de telles sommes… Mais le souci est ce qui va se passer le jour où la Grèce ira dire à l’Allemagne et à la France qu’elle ne pourra pas les rembourser. Comment cela sera-t-il géré politiquement, quelles conséquences pour l’Eurozone ?
Jusque-là, tout va bien…
Je vous mets aussi la chronique de Fiorentino sur cette renégociation :
| L'édito de Marc Fiorentino |
BFM Business, Marc Fiorentino, 09/03/2012 (en Français )
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En gros, c'est une incitation à la mauvaise gestion, et il n'y a pas de raison qu'il y aie que la Grèce qui voie sa dette effacée. Et ça va donner des idées à d'autres...
Enfin, on commence à se poser les bonnes questions...
Les autres pays sont en droit de demander le même traitement. Si on a restructuré la dette grecque, et bien il faut restructurer toutes les dettes européennes.Mais faire défaut sur la dette tout en maintenant la garantie des dépôts, c'est juste bidon... Il va bien falloir finir par poser la question de la réalité de cette fausse épargne...
Et Mish d'annoncer également le prochain défaut du Portugal :
| Prepare for Major Haircuts on Portuguese Debt |
Mish's Global Economic Trend Analysis, Mike Shedlock, 09/03/2012 (traduire en Français )
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Portugal is poised to blow up anytime now. Greece is already pricing in further writedowns. Expect Ireland and Spain to ask for writedowns.
Eventually voters in Germany, the Netherlands, Finland, or possibly even France will get fed up with these repeated bailouts at taxpayer expense and demand action. So will voters in Spain, Greece, Portugal, and Ireland, all bleeding profusely from "help".
It is quite amusing to watch these bald-faced liars at the ECB, EMU, and IMF, pretend everything is OK just as the sovereign debt default tsunami is inches from shore.
| Trappe à Dettes : L’ironie portugaise |
Le blog à Lupus, 09/03/2012 (en Français )
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PSI est le terme utilisé en anglais pour parler de l’implication du secteur privé (Public Sector Involvement) ou plus précisément pour désigner les pertes que le secteur privé doit assumer dans la foulée de la restructuration de la dette en Grèce.
PSI est aussi l’acronyme du principal indice boursier de la Bourse du Portugal (Portuguese Stock Index).
Le stratège Alex Bellefleur, chez Brockhouse Cooper, y voit une ironie particulière étant donné que maintenant qu’on peut croire que l’échange d’obligations en Grèce se réalisera, on peut déplacer notre attention sur le prochain pays qui aura besoin d’un second plan de sauvetage et de restructurer sa dette: le Portugal.
Le 10 ans portugais à 12%...
«Je continue de penser que le Portugal cherchera à obtenir une autre bouée avant la fin de l’année.
Et avec un second plan de sauvetage viendra un besoin de restructuration de la dette.
Une raison de s’inquiéter pour le Portugal est le fait que les récentes opérations de refinancement de la BCE n’ont pas aidé ce pays.
En théorie, ces opérations auraient dû mener à une diminution des taux d’intérêt sur les obligations portugaises (actuellement insoutenables).
C’était un des objectifs avoués des opérations.
C’est inquiétant parce qu’avec le plan de sauvetage actuel, le Portugal devra se refinancer sur les marchés au milieu de l’an prochain et je ne crois pas que le Portugal pourra retourner se financer sur les marchés l’an prochain.
Une aide supplémentaire des partenaires de la zone euro sera nécessaire.
Et c’est probablement pourquoi le FMI a récemment indiqué que les membres de la zone euro ont déclaré qu’ils étaient prêts à appuyer le Portugal jusqu’à ce que l’accès aux marchés soit retrouvé.
)





Même si beaucoup de choses peuvent être dites sur les portugais, j'ai quand de la peine pour eux, car ils ont pété moins haut que les Grecques
RépondreSupprimerLe salaire minimum tout d'abord dans ton graphique est en brut, en net ça donne:
depuis le Janviers de 2011 et toujours d'actualité
485,00 € Portugal continental
509,25 € Région autonome des Açores
495,00 € Région autonome de Madère
Certes il a bien progressé en 12 ans:
http://www.datosmacro.com/smi/portugal
Mais un pays, mieux positionné que la Grèce, qui fais moins de dépenses de balance courante etc a un tel salaire minimum. Je peux t'assurer qu'avec, tu survis vraiment.
À part la nourriture qui un peu, mais seulement un peu moins chère, tout le reste c'est le prix de la France, même prix pour les carburants. D'ailleurs vu que le pays est très étiré, les chanceux habitant prés de la frontière espagnole se font plaisir.
De plus le Portugal il faut également s’acquitter de l'impôt automobile. Pour une petite citadine, diesel, 1300cc faut rajouter 2650 euros. Et oui au Portugal des Opel Corsa a 14000 d’entrée de gamme ça choque personne.
Bref pas sur qu'au Portugal ça soit tout la faute qu'au petit branlotin de gauche.
D'ailleurs:
http://www1.ionline.pt/conteudo/137973-402-mil-pessoas-trabalhadores-com-salario-minimo-quase-duplicam-2006
l'été dernier 400 000 personnes au smic, dans un pays avec 10 M d'habitants. Retirant les gens hors age, au chomage, 400k parmi la population active ça picote !
D'ailleurs au Portugal le salaire minimum est aux alentours de 800 euros me semble. Bref moins que chez les Grecques !
"Bref pas sur qu'au Portugal ça soit tout la faute qu'au petit branlotin de gauche."
SupprimerJ'ai jamais dit ça. Je ne connais pas la situation précise de ce pays et d'où proviennent leurs difficultés.
Là honnêtement, je penche sur la faute à l'euro.
Ca va même être terrible d'ailleurs, si on trouve un pays en faillite, et qui n'a rien fait de mal qui puisse servir d'argument pour faire diversion de la responsabilité de l'euro, monnaie trop forte pour eux.
La dernière veulerie de Sarkozy.
RépondreSupprimerQui va lui péter à la gueule... Enfin non, car quand ça pètera (6 mois) il ne sera plus président...
Et tu trouves des qualités à cette über crapule ?
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Grèce : pour Nicolas Sarkozy, "le problème est réglé"
Le président français Nicolas Sarkozy s'est félicité vendredi "qu'on ait trouvé une solution à la crise grecque", estimant que "le problème est réglé" et que "la page de la crise financière est en train de se tourner".