jeudi 26 avril 2012

Présidentielle : la crise au centre

Excellente émission de C dans l'air.

Fiorentino attaque très fort dès le départ...

Ils font mine d'être opposés. Mais globalement, ils sont plutôt tous d'accord...

C'est intéressant, il y a un consensus général qui se crée : rigueur et investissement...

Maris nous fait du Richard Koo où l’État doit investir à la place du privé... Ok... Mais dans quoi investir ?

Et on y parle même de renégociation de la dette, Fiorentino expliquant clairement que les assurances vie vont perdre 30%... Sinon, ils expliquent qu'on va aller dire aux chinois et aux japonais d'aller se brosser sur ce qu'ils nous ont prêté, mais il me semble que 95% de la dette publique européenne est détenue par des européens...

Présidentielle : la crise au centre
France 5 - C dans l'air, 26/04/2012 (en Français texte en français )
→ lien

4 commentaires:

  1. L'émission était très complète, il est même remis en question l'ampleur du trou des prestations sociale, ce qui fait un peu hurler Maris ; ce dernier est tellement acculé dans sa posture Keynesianiste, qu'il en devient insultant à la fin (référence au singe assez douteuse, à l'encontre de Fiorentino qui ne se laiss pas faire), pas surprenant, mais dommage...

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    1. Moi j'ai trouvé ça intéressant parce que derrière les oppositions de façade, en fait, ils sont plutôt d'accord.

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  2. De profonds désaccords séparent Fiorentino et Maris :

    Je crois que la pensée de Maris est claire, il l'exprime exactement de la façon suivante : « Pour diminuer sa dette il faut augmenter ses recettes ». S'agit-il de provocation ou de conviction ? Je pense qu'il s'agit chez lui de conviction ; ses mimiques et interjections sont claires lorsque Fiorentino rappelle ce qu'est le monde réel. Et dire que ce guignol de Maris siège à la Banque de France....
    un entrepreneur serait pour Maris un « visionnaire créateur » (ce qui est du verbiage de novlangue politicienne) et la crise des subprimes, « une crise de l'imagination » …....
    la baisse des dépenses publiques devrait se faire « dans la dentelle » sur le long terme alors qu'elle est au sens de Fiorentino (je partage cet avis) urgente ; les deux ont par contre bien assimilé le fait que la baisse des dépenses publiques est un impératif (pour passer à coté de cette évidence, il faut être un bas du front de gauche...)
    Comment à l'export hors zone euro, un allemand est il avantagé avec un euro fort ? (sur le marché intérieur européen, je le conçoit, sur le court terme...mais pas à l'export aux US) ;
    le grand emprunt serait une bonne chose....pour Maris, lorsque la bulle de surinvestissement chinoise aura pété, et quand il deviendra évident que les deux QE étasuniens n'ont pas servis à grand chose, ce couillon continuera à soutenir ce genre de connerie Keynesienne...


    La vision de Maris sur l'investissement n'est pas idiote, en cas de crise, le public prend le relais du privé (le problème étant que ce pays est gouverné depuis 40 ans par la même école de pensée économique que celle que commet Maris et cette école nous a conduit dans le mur en ne faisant que cramer du pognon dans le social ou dans le léviathan de l’éducation nationale dont les résultats....ou dans la sécu dont le rapport coût/efficacité est en chute libre...). Le problème fondamentale tient aussi au fait que l'investissement privé est phagocyté par le non-investissement généralisé (assurances vie et immobilier). Ces thèmes n'ont pas été abordés, ils auraient pu l'être d'une phrase...

    Personnellement, je regrette, profondément le manque de référence aux désendettements canadiens et suédois...Mais cette émission est une des meilleures qu'il m'ait été donné de voir...

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  3. Je suppose que la rigueur, ce n'est pas eux qui la payent...

    Toujours pareil, faites ce que je dis, pas ce que je fais.

    Et puis, investir dans quoi ? l'économie du savoar et de la connaissance ? l'immo défiscalisé ?

    Les banques d'affaires montrent la voie : terres arables, matières premières, armes. Tu parles d'un investissement, c'est juste du racket.

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