jeudi 26 avril 2012

Revue de presse radio sur les déclarations de Draghi

Jean-Marc Daniel et l'Allemagne qui refuse de "faire de la croissance aujourd'hui avec des impôts futurs" :
La Chronique de Jean-Marc Daniel
BFM Business, Jean Marc Daniel, 26/04/2012 (en Français texte en français )
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François Lenglet sur les déclarations de Draghi :
La Chronique de François Lenglet
BFM Business, François Lenglet, 26/04/2012 (en Français texte en français )
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Fiorentino : ne pas confondre croissance et relance :
L'édito de Marc Fiorentino
BFM Business, Marc Fiorentino, 26/04/2012 (en Français texte en français )
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La chasse à la rente a à peine commencé que les soviétoïdes voudraient voir dans les déclarations de Draghi un appel à la dépense publique n'importe quoi (que c'est bon la dépense publique n'importe quoi, surtout quand c'est moi qui la prend)...


Non non non...

Les rentiers n'échapperont pas à la déflation des goinfres...

Là où ça va se corser, et que la bande à Draghi va gigoter, c'est sur les rentiers que pointe Lenglet à la fin de sa chronique : les détenteurs de la dette publique, surtout celle du Sud, qui vont devoir s'asseoir sur leur fausse épargne...

Alors que dans la tête de Draghi et de ses potes banquiers, il s'agit de faire supporter des efforts à tous les autres, pour faire de la croissance au forceps, et sauver cette fausse épargne de la nécessaire déflation.

Mais même pour eux, ça sera intenable...

4 commentaires:

  1. Ca me fait du bien de lire les commentaires des revues, et dire qu'il y en a qui paye des psys.

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    1. Au guignolo qui nous disait que les Grecs avaient été assez purgés.

      http://tinyurl.com/cn85uuq

      *******************
      Grèce : Le salaire brut moyen d'un salarié à plein temps a ainsi baissé de 23,1 % en 2011 et de 25,3 % après la prise en compte de l'inflation, lit-on dans ce rapport. [...]

      En moyenne, le salaire net est retombé à 12 530 euros par an en Grèce, soit moins de la moitié de ce qu'il est en Allemagne.

      Le salaire grec retombe ainsi à son niveau de 2006. Il reste toutefois de quelque deux tiers supérieur au niveau de 2000, année qui a précédé l'entrée de la Grèce dans l'euro.

      *****************

      Tu vois, y'a encore de la marge pour les faire maigrir !

      La Grande Purge a à peine commencé.

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    2. Tu veux bien comparer avec le reste, par exemple la dette publique nominale, les taxes, le cout du logement, le prix de la nourriture, l'énergie, en clair l'inflation ?... T'as remarqué qu'il s'était passé un truc en 2001 ou pas ? Guignol.

      à guignol, guignol et demie...
      mais toi, tu comptes triple.

      Je vais te faire écouter des vrais gens.
      http://hivereuropeen.wordpress.com/listen/episode-1-athens-first-part/

      bon, c'est probablement des loosers, tous ces types.
      Mais il s'en trouvera peut-être un de suffisamment désespéré pour venir te tailler un short. Parce que mon petit doigt me dit qu'il y a un peu de gras à se faire sur ton dos pas assez décharné. On lui demandera d'aller jusqu'au squelette.

      La chair humaine, ça sert à rien, disait Shylock

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    3. Ne sois pas faussement lyrique. Ca tombe à plat.

      Les faits parlent d'eux-mêmes. 1 emploi sur 4 est toujours dans le public.

      Les grecs continuent de vivre à crédit, dans le déni, financés à fonds perdus par les cloches européennes : nous.

      Alors, tu es sans doute très généreux -avec l'argent des autres cela va de soi) mais en période de crise, c'est chacun pour sa gueule.

      Les grecs ont usé et abusé de nous.

      Maintenant ils vont payer.

      Mais tant qu'il n'y aura pas de VRAIES suppression de postes dans la fonction publique, la douleur ne sera pas assez intense.

      J'ajoute : ils sont leurs propres bourreaux.

      Ces crétins veulent absolument continuer à rester dans l'Euro. Or leur vrai problème est justement l'Euro.

      Que leurs politiciens verreux le veuillent, on comprend aisément pourquoi. Ils ont lié leur destin personnel à cette monstruosité économique, politique et sociale.

      Mais que le populo dans la rue le veuille également ça dépasse l'entendement.

      Enfin si... on comprend : ils savent que l'abandon de l'Euro les précipiterait dans la pauvreté (relative) dans laquelle ils vivaient "avant".

      Finies les BMW, les belles Audi et Porsche allemandes.

      Et ça ça les défrise.

      En lieu et place, ils préfèrent la misère (qu'ils auront de TOUTE FACON), mais doublée du supplice du pal : qui dure, qui dure.

      Tant pis pour eux.

      Depuis le début de la crise, les Grecs ont voté PLUSIEURS fois. A chaque fois ils ont voté pour les mêmes clowns (un Papandréou remplaçant un autre Papandréou)... Europhiles et pro Euros. Autant d'occasions en or en moins.

      Cette erreur fondamentale m'empêche d'éprouver la moindre pitié pour ces gens.

      Mais je tiens à te rassurer : le scénario grec... malheureusement ou heureusement, s'appliquera à la France aussi.

      Te donnant ainsi l'occasion de poursuivre ta quête philosophique sur le sens de la vie, et les "vrais" gens.

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