mardi 1 mai 2012

The Decline And Fall Of Suburbia

Voila, sans surprises, suburbia devient le repoussoire ultime...

The Decline And Fall Of Suburbia
ZeroHedge, 30/04/2012 (traduire en Français texte en anglais )
→ lien


Et pour ceux qui ne l'auraient pas encore vu :
The end of suburbia
08/05/2011 (traduire en Français texte en anglais )


Et FutureMoneyTrends, avec ses vidéos toujours aussi surjouées, mais aussi exactes dans les statistiques qu'ils donnent :
Breaking Point: The End Of The Cheap Energy Economy
ZeroHedge, 27/04/2012 (traduire en Français texte en anglais )
→ lien

9 commentaires:

  1. "we should begin thinking about how to retrofit the suburbs for the needs of our changing culture, reinventing suburbia as a sustainable alternative to urban life"
    Voir à ce sujet les travaux de David Holmgren "Retrofitting the suburbs for sustainability" http://www.energybulletin.net/node/5104

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  2. Un métier d'avenir : récupérateur.

    Il va y avoir plein de matériaux à piller avec les maisons abandonnées.

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  3. L'avenir est simple : centre villes, ou campagne.

    Sans le pétrole pas cher, suburbia est condamnée, et sera pillée.
    Il n'y a qu'à voir les maisons en Espagne, créditées dans le bilan des banques, alors qu'elles ne valent rien car tout le cuivre a été pillé.

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    1. "L'avenir est simple : centre villes, ou campagne."

      les résidences fermées, c'est pas mal non plus (quand elles sont bien desservies par les transports en commun) .

      J'ai besoin d'un minimum de verdure autour de moi (même symbolique). C'est quasiment vital

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    2. Les résidences fermées, ce n'est que des ghettos pour riches. Pas assez château fort, trop tape à l'oeil.

      Quand l’effondrement arrivera, ce type de résidence sera une cible prioritaire, pour les hordes de Niktamers (proies faciles à bon pouvoir d'achat), et pour les chacals comme moi (plein de choses à récupérer après le départ des habitants et/ou le passage de la horde sauvage !).

      Les meilleures stratégies sont les suivantes :
      1 : être loin d’être des problèmes. Donc en cambrousse.
      2 : être nombreux.
      3 : passer inaperçu et non "rentable".

      Les résidences fermées n'ont aucun de ces trois critères.

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    3. t'as oublié l'abris antiatomique avec les chiottes chimiques et les boites de thon a la catalane

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    4. Il ne faut pas perdre de vue la situation de Paris :

      Les bobos et des fonctionnaires catégorie A qui font bisoubisou aux immigrés ne savant pas se battre, se croient à bisounoursland, et ont du pouvoir d'achat.
      D'un autre coté, les niktamers ont la testostérone et les armes, mais pas le pouvoir d’achat.

      Le tout ne tient que par les flics. Sans eux, les seconds iront chez les premiers prendre ce qu'ils leur faut.

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    5. Oui, même que ça s'appelle une société de Droits. Et ça fait jamais que trois mille ans minimum que les sociétés humaines fonctionnent comme ça.

      Maintenant, vous pouvez toujours aller vivre dans une communauté survivaliste au Texas et vous entrainer aux armes à feu si vous êtes nostalgique de l'âge de pierre.

      Non, mais ce qu'il faut pas lire...

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  4. Dans un mode un peu catastrophiste (peak everything ++) j'ai du mal à voir la soutenabilité des grandes villes...
    Les petites villes (<10K-20K habitants), et surtout les villages (200-300 habitants) me semble pertinents. Mais les villes >100 000 habitant pas du tout. Et ce surtout pour une question d'accessibilité des ressources.

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