vendredi 30 novembre 2012

Après Jovanovic et son François XVI, Mélenchon compare Hollande à Louis XVI

Mélenchon en premier opposant à Hollande
Le Figaro, Jim Jarrassé, 30/11/2012 (en Français texte en français )
→ lien
Profitant du vide laissé par l'UMP, le coprésident du Parti de gauche multiplie les provocations à l'égard du gouvernement, jugeant Hollande «aussi aveugle» que l'ex-roi de France guillotiné. Le PS s'agace.

Après le «capitaine de pédalo», Louis XVI. Les mois passent mais l'aptitude de Jean-Luc Mélenchon à dégainer des formules assassines contre François Hollande ne s'émousse pas. Dans une interview parue vendredi matin dans Libération, le patron du Parti de gauche n'y va pas de main morte: «François Hollande est aussi aveugle que Louis XVI. Incapable de penser un autre monde», fustige-t-il. Significatif lorsqu'on connaît le culte voué par l'ancien socialiste à Robespierre, révolutionnaire qui militait au sein de la Convention nationale pour l'exécution du roi…

11 commentaires:

  1. franchement que ce soit le bon peuple qui le traite de louis XVI c'est tout a fait placé mais mélanchon c'est du foutage de gueule. Se type vole même le terroir du peuple français^^.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Luc_Mélenchon

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  2. qu'est ce qu'il y à a voir dans la fiche wikipedia ?

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  3. Espagne : encore une terrible mesure d'"austérité"

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    La vice-présidente du gouvernement espagnol a annoncé aujourd'hui une hausse de 1% des pensions de retraite cette année pour tenir compte de l'inflation et le déblocage d'un fonds de réserve pour les retraites.

    "En janvier 2013, les retraites seront revalorisées de 1% mais les retraités qui reçoivent moins de 1000 euros par mois bénéficieront d'une hausse de 2%", a dit Soraya Saenz de Santamaria lors d'un point presse à l'issue du conseil des ministres.

    La loi espagnole prévoit que les pensions de retraite doivent être revalorisées chaque année en les alignant sur le chiffre de l'inflation du mois de novembre, ressorti vendredi à 2,9%.

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  4. Vendredi 30 novembre 2012 :

    Zone euro : le chômage grimpe à 11,7% en octobre, un niveau record.

    Le taux de chômage de la zone euro s'est établi à 11,7% de la population active en octobre, contre 11,6% le mois précédent, a indiqué vendredi l'office européen de statistiques Eurostat.

    Il s'agit d'un niveau record, qui se traduit par 18,70 millions de personnes au chômage en octobre, dans les 17 pays de l'Union monétaire.

    http://www.romandie.com/news/n/_ALERTE___Zone_euro_le_chomage_grimpe_a_117_en_octobre_un_niveau_record15301120121105.asp

    Vous vous rappelez toutes les belles promesses au moment du référendum sur le traité de Maastricht ?

    Vous vous rappelez toutes les belles promesses pour nous convaincre de voter « oui » à la création de l’euro ?

    - « Si le traité était en application, finalement la Communauté européenne connaîtrait une croissance économique plus forte, donc un emploi amélioré. » (Valéry Giscard d’Estaing, 30 juillet 1992, RTL)

    - « L’Europe est la réponse d’avenir à la question du chômage. En s’appuyant sur un marché de 340 millions de consommateurs, le plus grand du monde ; sur une monnaie unique, la plus forte du monde ; sur un système de sécurité sociale, le plus protecteur du monde, les entreprises pourront se développer et créer des emplois. » (Michel Sapin, 2 août 1992, Le Journal du Dimanche)

    - « Maastricht constitue les trois clefs de l’avenir : la monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité ; la politique étrangère commune, ce sera moins d’impuissance et plus de sécurité ; et la citoyenneté, ce sera moins de bureaucratie et plus de démocratie. » (Michel Rocard, 27 août 1992, Ouest-France)

    - « Les droits sociaux resteront les mêmes – on conservera la Sécurité sociale –, l’Europe va tirer le progrès vers le haut. » (Pierre Bérégovoy, 30 août 1992, Antenne 2)

    - « Pour la France, l’Union Economique et Monétaire, c’est la voie royale pour lutter contre le chômage. » (Michel Sapin, 11 septembre 1992, France Inter)

    - « C’est principalement peut-être sur l’Europe sociale qu’on entend un certain nombre de contrevérités. Et ceux qui ont le plus à gagner de l’Europe sociale, notamment les ouvriers et les employés, sont peut-être les plus inquiets sur ces contrevérités. Comment peut-on dire que l’Europe sera moins sociale demain qu’aujourd’hui ? Alors que ce sera plus d’emplois, plus de protection sociale et moins d’exclusion. » (Martine Aubry, 12 septembre 1992, discours à Béthune)

    - « Si aujourd’hui la banque centrale européenne existait, il est clair que les taux d’intérêt seraient moins élevés en Europe et donc que le chômage y serait moins grave. » (Jean Boissonnat, 15 septembre 1992, La Croix)

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  5. Espagne : encore quelques terribles mesures d'"austérité"

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    Impôts indirects :

    - Augmentation de l’IVA (notre TVA à nous) de 18 à 21%. Le taux réduit passe de 8 à 10%. Stabilisation à 4% pour les produits de première nécessité.
    - Augmentation de la taxe sur le tabac.

    Emploi public :

    - Suspension de la prime de Noël.
    - Fonctionnaires : réduction du nombre de jours de jours libres, limitation des journées pour les délégués syndicaux aux minimas fixés par la loi, justifications supplémentaires aux exigences légales nécessaires en cas d’incapacité temporaire (en gros devenir malade devient risqué, sur un contrat public précaire c’est la porte au bout de deux semaines).

    Appareil d’Etat, communes :

    Là c’est pas le peloton d’exécution, c’est juste la porte pour 30% des conseillers municipaux et la diffusion de leurs salaires pour ceux qui restent, ainsi que ceux des maires. L’idée, là, c’est de choquer un peu le citoyen pour justifier le matraquage en règle de tout l’appareil d’Etat.

    Autre coupe budgétaire : les aides aux partis et syndicats. Ca touche les syndicats, mais aussi le MEDEF espagnol, à la hauteur de 20%. De son côté, le gouvernement baisse de 600 millions d’euros ses frais.

    Et puis le gros engagement de Rajoy, c’est que pour arriver à ces 65 milliards, c’est liquidation totale des services publics du transport, bateaux, avions, tout ! Mais pas que les boîtes : tous les services associés (routes, bateaux, trains etc) sont vendus au plus offrant. Récemment c’est quand même Iberia qui était déjà partiellement privé, qui a fusionné avec British Airways, sous peine de mettre la clef sous la porte. C’est une fusion qui a tout l’air d’un rachat, d’abord parce qu’Iberia annonce 2 000 à 6 000 suppressions d’emplois , mais aussi parce que l’ancien boss de la section syndicale majo d’Iberia explique clairement que la boîte est en train de devenir le low cost de British Airways .
    A été actée aussi la suppression des entreprises publiques « de proximité »

    Éducation, santé :

    Après avoir pensé couper 10 milliards en juillet, Rajoy a finalement annoncé que le chiffre gagnant serait le 15 : 15 milliards de coupes budgétaires dans la santé. Pendant ce temps, le taux d’infirmières au chômage en Andalousie atteint bientôt les 50%. En 2014,l’objectif fixé est de 19 milliards. Le ministre de l’éduc a carrément pris les devants et annoncé aux parents qu’il faudra désormais faire plus attention à leurs gosses . Évidemment, on peut d’avance deviner des tas de mesures discriminatoires pour ramener les femmes au statut de « amas de casa » (maitresses du foyer). Comme le montre les annonces autour d’une possible restriction du droit à l’avortement…

    Pour les branleurs , les RSA, tout ça… :

    Réduction du chômage au 6° mois, de 60 à 50%.
    Suppression du RMR (RSA espagnol) pour toute personne n’ayant pas encore contracté de travail (donc il s’agit clairement d’une mesure pour obliger les jeunes à bosser à n’importe quel prix. Faut rappeler qu’il y a 970 000 jeunes de -19 ans qui sont ni à l’école ni dans un boulot légal).

    Cadeaux aux patrons :

    - Flexibilisation des horaires commerciaux, surtout dans les aires touristiques.
    - Les cotisations sociales (patronales) baissent d’1% en 2013 et en 2014 1% encore.

    la suite ici : http://www.tantquil.net/2012/11/20/chomage-et-logement-en-espagne/

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    1. suppression de la prime de noel pour les fonctionnaires????ils veulent la révolution !on va meme peut etre apprendre que les ponctionnaires espagnols touchent un treizième,un quatorzième mois...l'europe sociale s'écroule,quelle tristesse!

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  6. Mais oui, mais oui.

    Deux erreurs :
    -le fait de taper sur certains, ne signifient pas que l'on tape sur tous.

    -"engagements". Tout le monde prend des "engagements"... C'est pratique car un "engagement" c'est dans le futur.

    Ainsi la Grèce aussi s'était engagée à "privatiser" (ouh le vilain mot). Des sommes faramineuses... Et puis l'engagement... comme d'habitude n'a pas été tenu.

    Une bonne excuse calimero toute trouvée : "oh ben le prix était trop bas, on va pas quand même brader". Tu parles Charles !

    Qui en effet serait assez cinglé pour aller acheter aujourd'hui un service public en Grèce, gangrené par des syndicats verreux, overstaffed et totalement dinosaurisés ?

    Rien que d'écrire ça, j'en vomis de rire.

    Donc le pépère Rajoy la Joie lui aussi il prend des tas d'engagements.

    Qui ne coûtent rien. Et qui n'engagent que les veaux qui veulent bien les croire.

    Ainsi, dans la série des vraies "terribles mesures d'austérité" : les milliards d'euros filés en douce aux régions. Bailout. Les dizaines de milliards filés aux banques espagnoles, dans une démence de type ponzzi (je te bailoute, mais en échange tu t'engages à acheter mes émissions de dettes souveraines, rincez, répétez).

    Bref. On connaît la musique. Il n'y a pas d'austérité en Espagne. Nulle part en Europe..

    La seule vraie sobriété serait de dépenser ses recettes. Or, ça ne fonctionne pas comme cela.

    Et in fine, vous refusez de voir l'évidence.

    Grèce, Italie, Espagne, France... les gens ont été habitués à un train de vie supérieur... aux richesses qu'ils produisent.

    CQFD.

    Donc maintenant, retour à la normalité, à la réalité : tout le monde descend.

    C'est retour à ce qui devrait être notre place : des veaux qui ne produisent plus grand chose, qui ne sont bons qu'à consommer.

    Je prends juste la Grèce, car c'est extrême. C'est quoi la richesse produite de la Grèce ? Des olives, de la fetah, et des plages ensoleillées.
    Point barre.

    Pas de quoi payer des fonctionnaires, des branleurs, des vieux, des audi importées, des porsche, des RSA, des politiciens crapules, des nouveaux métros à Athènes, des jeux olympiques, etc.

    C'est tout. Idem pour les autres pays.

    Nous avons pété plus haut que notre cul pendant 30 ans... à crédit. C'était super. On s'est super éclaté.

    Mais maintenant, fini.

    Alors arrêtez un peu d'essayer de faire pleurer dans les chaumières avec la méchante (de droite, et affreusement libérale) "austérité".

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  7. Magistral.

    http://tinyurl.com/bwvdolp

    Chauprade sur le Grand Jeu au Moyen-Orient.

    Il déconne un peu sur le pétrole abiotique (car ça defeat le purpose... les USA ne se donneraient pas tout ce mal), mais sinon c'est du lourd.

    Bravo.

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    1. Effectivement, cet article est d'une qualité rare.9
      Merci d'avoir partgé !

      yp

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  8. Dans le secteur "éducation et santé" c'est vraiment hardcore...

    Et pour les chômeurs, ça l'est également. Faut voir le nombre d'ingés et de docteurs qui se barrent d’Espagne pour cause de chômage.

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  9. le jour ou je verrais des banquiers condamnés, ou je verrais le système financier prendre son dû dans cette crise, ou on ne me présenteras pas comme seule et unique voie de sortie de ce merdier que la déflation interne en ne touchant pas au fondement de ce système...je t'accorderais ce "TOUT le monde descend"

    en attendant, c'est de l’austérité POUR le peuple POUR préserver un système.

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