jeudi 13 décembre 2012

Bruno Bertez : Les drones du mondialisme

Bruno Bertez : Les drones du mondialisme
Le blog à Lupus, Bruno Bertez, 13/12/2012 (en Français texte en français )
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Nous allons faire plaisir à notre catégorie de lecteurs qui défendent les thèses conspirationnistes et mondialistes.

Nous venons de relire quelques morceaux choisis de Jacques Attali car nous utilisons un de ses concepts, le cout de production de la demande, dans un article à venir un de ces jours.

Attali est le prototype de ces mondialistes, partisan d’une banque centrale mondiale et bien sur d’un gouvernement implicite ou explicite mondial, pour sortir de la crise. Et il ne s’en cache pas. Ce n’est pas un hasard s’il a été sherpa de Mitterrand lors des sommets mondiaux, mondialistes qui ont été organisés sous son règne.

Décryptée à la lueur des thèses d’Attali, nous sommes, dans cette crise, en plein dans une contradiction entre l’économie et la finance qui sont devenues mondiales et les structures, les instruments de régulation lesquels sont restés nationaux. Cette contradiction doit être dépassée et bien sur dans le sens de la disparition des États Nations. Le pouvoir doit être, en vertu de cette thèse/idéologie transféré au niveau mondial et les citoyens doivent devenir les sujets/esclaves de cette nouvelle élite, non élue, auto proclamée, auto cooptée, de cette élite noire de l’usure comme on en a connu à plusieurs reprises dans l’histoire, en particulier avant la Grande Peste. S’est, transposé à l’échelle globale exactement ce qui a été fait et cherche à se finaliser au niveau européen : Le gouvernement européen d’une certaine élite à laquelle s’opposent les populistes.

Vous remarquerez que dans ce cadre de pensée la contradiction que nous soulevons, entre l’entrée libre des immigrés qui arbitrent en leur faveur les cadeaux, largesses sociales du système français, et les exilés que l’on dénigrent et stigmatisent parce qu’ils arbitrent l’autre coté, la contrepartie qui sert à financer les cadeaux tombés du ciel, les impôts , cette contradiction tombe . Elle tombe puisque dans ce système nous devenons tous des immigrés ou des indigènes comme l’on veut, du monde global.

La mondialisation de la finance est une réalité incontournable, elle se donne à voir chaque jour.

Le fait que la finance globale, solidaire, qui se tient par la barbichette refuse de se faire hara kiri et cherche malgré sa faillite et la disparition de ses fonds propres à continuer comme si de rien n’était, explique le rouleau compresseur fiscal, institutionnel, moral etc… Pour se refaire la finance veut, a besoin, avec l’aide des gouvernements socialo.kleptos, de drainer les ressources des peuples vers elle. Elle a besoin de réaliser ce que nous appelons le Grand Transfert, le transfert historique des ressources des citoyens vers le couple maudit Etat-Banques. Il faut pour cela que l’impôt puisse être aligné partout sur le prélèvement maximum, il faut que les contrôles ne rencontrent aucun obstacle, que ce soit Orwell et 1984 réunis dans le Panopticon de Jérémie Bentham.

Dans cet esprit la destruction des petites bourgeoisies nationales fait partie du programme obligé, car cette bourgeoisie est porteuse des valeurs traditionnelles, anti changement socialiste, elle est porteuse des valeurs nationales et familiales.

C’est une véritable guerre qui est livrée et que les assaillants gagnent par ce qu’elle n’est pas déclarée, elle est subreptice, comme les drones. Une guerre par la culpabilisation, la démoralisation de l’adversaire.

L’impôt, les contrôles, la destruction de la famille, du mariage, de la Nation, sont autant de drones que les politiciens ne combattent pas, même s’ils y sont opposés. Le politicien de base est un professionnel et s’il veut faire carrière comme disait Chevènement il y a longtemps, il doit aller faire son tour dans la mer des Sargasses du Mondialisme.

Naturellement, quoi de mieux que Jerusalem pour devenir la capitale de cette nouvelle dictature bancaire mondiale :


De grands zumanistes que tout ça...

6 commentaires:

  1. "Vous remarquerez que dans ce cadre de pensée la contradiction que nous soulevons, entre l’entrée libre des immigrés qui arbitrent en leur faveur les cadeaux, largesses sociales du système français, et les exilés que l’on dénigrent et stigmatisent parce qu’ils arbitrent l’autre coté"

    Gold.

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  2. Quand vous parlez de blougui-boulga, ben là je vois ce texte qui en est un, et ça me donne envie de vomir.
    Ou comment tout mélanger, en essayant de faire passer ses idées malsaines dans le tas.

    Franchement, quel est le rapport entre les problèmes engendrés par la financiarisation globale, et le mariage homosexuel (ou même l'adoption dans ce contexte) ?
    Je cite : "cette bourgeoisie est porteuse des valeurs traditionnelles, anti changement socialiste, elle est porteuse des valeurs nationales et familiales" et " L’impôt, les contrôles, la destruction de la famille, du mariage, de la Nation, sont autant de drones (contre cette bourgeoisie)".
    Cette même bourgeoisie qui a combattu le plus longtemps possible le droit de vote des femmes, ou même l'idée d'égalité homme-femme, en se justifiant aussi par le risque de destruction de la famille, du mariage, de la Nation, etc...
    Ne parlons pas de sa position sur la peine de mort. Ou sur les grands sacrifices pour le bien de la Nation (allez visiter les ossuaires de Verdun, pour vous donner une vague idée, et renseignez-vous sur place de ce que pense cette bourgeoisie, des pelotons d'exécution de 1917 pour forcer les soldats à continuer à se faire massacrer).
    Les valeurs défendues par cette "bourgeoisie" ne me paraissent pas à sauvegarder à tout prix...

    Je ne connais pas ce Bertez, mais du peu que j'en lis ici, il me donne l'impression d'être de plus en plus fascisant.
    Et il cherche à faire passer son idéologie nauséabonde en la mélangeant allégrement à des analyses plutôt correctes sur des problèmes macro-sociaux (incompétence des politiques, corruptions, collusions et mélanges des genres à tous les niveaux de décision, application incensée d'une théorie économique complètement bidon, etc...)

    Lewu

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    1. Pas d'accord c'est un tout.

      Le festivisme n'est qu'une autre facette de la dictature étatique/bancaire qui se met en place.

      "cette bourgeoisie est porteuse des valeurs traditionnelles, anti changement socialiste, elle est porteuse des valeurs nationales et familiales"
      Je n'aurais pas, moi non plus, utilisé cette formulation. Surtout que la bourgeoisie est en grande partie l'instigatrice de cette destruction des valeurs pour laisser libre cours à la jouissance de son argent, et permettre de s'astreindre des contraintes morales du christianisme.

      Ce qui est en jeu, pour mettre en place la grande dictature bancaire et étatiste mondiale, c'est la destruction de l'ordre ancien dans tout ce qui est constitutif de l'homme, dans ce qu'il a de plus profond, d'ontologique.

      Il faut casser la saine propriété, la famille, la responsabilité, l'âge adulte, la différence des sexes, les cultures...

      Il ne doit rien rester d'autre que l'homme hors sol, aculturé, réduit à son cerveau reptilien et à son génome.

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    2. Soit dit en passant, les fascistes, ce sont justement les tenants de cette destruction de l'Homme de tous temps pour instaurer l'Homme nouveau.

      Un fascisme d'un nouvel ordre.

      Brave new world...

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    3. Alors il faut ouvrir le débat : qu'est-ce qui est constitutif de l'homme ?
      Personnellement, je ne pense pas que la famille ou la propriété (saine ? ça veut dire quoi ?) soient des éléments qui permettront une évolution positive de l'humanité, quand je constate toutes les dérives que les humains s'autorisent en leur nom.
      Rien que la position de la femme (52% de l'humanité), comment devrait-elle être définie ontologiquement ? Si on se base sur la génétique, elle devrait se contenter de s'occuper des enfants et du foyer ?
      Je pense au contraire, au vu des différences, et si on souhaite progresser dans l'évolution de la société (sortir de nos schémas primitifs, de notre condition animale, sans oublier que nous ne sommes que des animaux malgré tout), que la femme devrait prendre le pouvoir, que nous devrions rentrer dans une ère de société matriarcale. Nous n'avons plus besoin de la force brute, avec notre niveau de technologie, mais d'une détermination plus raisonnée. Et la simple logique voudrait que 52% de l'espèce occupe au minimum 52% des niveaux de pouvoir.

      A part ça, je ne suis pas d'accord sur le fait que ce soit un tout. Il faut savoir faire le tri entre ce qui est une avancée dans la civilisation (comme la position de la femme dans la société, ou les noirs), et ce qu'on peut considérer comme une volonté hégémonique de contrôle en faisant perdre tous leurs repères aux gens.
      Et pour la parenthèse, la plupart des fascistes prônent le retour aux valeurs familiales, donc je ne comprends pas votre argumentation sur ce point...

      Je tiens quand même à préciser que je suis un humain mâle, et que je considère "1984" et "Le meilleur des mondes" comme des chefs-d'oeuvre à lire absolument !
      Et je constate aussi tous les jours la montée des contrôles en tout genre, qui nous achemine tout doucement vers une dictature totale.
      Mais j'essaie de ne pas tout mélanger.
      Oui, la société évolue, et même de manière exponentielle avec la révolution numérique (nous n'avons encore rien vu, je pense, et nos enfants connaitront des changements encore plus grands et plus rapides, sauf big crunch). Et les vieux croulants que nous sommes (plus de 30 ans) ont de plus en plus de mal à suivre, parce que notre cerveau se dégrade un peu plus chaque jour. Est-ce pour autant que nous devons tout rejeter ? Comment allons-nous réagir quand une vraie réalité virtuelle sera développée, que nos enfants auront baigné dedans depuis leur plus jeune âge, alors que nous regarderons ça avec appréhension car nous ne nous y sentirons pas l'aise ?

      Lewu

      PS : Orwell a écrit un autre bouquin trèèèès intéressant : "Dans la dèche à Paris et à Londres".

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  3. je ne crois pas a une conspiration mondiale.je crois que la cupidité a tout vaincu et le phénomène est amplifié par l'injection d'argent en masse.

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