mardi 18 décembre 2012

Depardieu/Zemmour/Michéa/Soral/Marchais etc...

Je commence par la chronique d'Eric Zemmour de ce matin sur Depardieu, qui, lui, fustige en lui le papy boomer libéral libertaire...
Gérard Depardieu, pas patriote
RTL, Eric Zemmour, 18/12/2012 (en Français texte en français )


Point de vue intéressant :
Depardieu est avant tout et pour toujours, le personnage de son premier succès : les valseuses, dans les années 70. Il y jouait alors avec son compère Patrick Dewaere un jeune homme d'époque, cheveux longs et idées courtes, amoral et jouisseur, qui se baladait dans la vie comme dans un supermarché, s'emparant de tout ce qu'il avait envie comme un enfant gourmand, sans tabou ni interdit. Dans les Valseuses, Depardieu fut l'incarnation la plus magnifique de cette génération consummériste, sans transcendance, sans Dieu ni patrie. Tout s'achète et tout se vend. Finalement, même les enfants. Quand on peut choisir son sexe, pourquoi ne pourrait-on pas choisir son pays ?

Et puis Depardieu est un homme libre. Son corp lui appartient. Il le trimbale où il veut, quand il veut. Les frontières sont des lignes désuettes, dépassées. Au lieu de tancer Obélix et le sommer de revenir en Gaule, Harlem Désir devrait se souvenir de ce qu'il disait au bon vieux temps d'SOS Racisme. Depardieu n'est après tout qu'un émigré inquiet sur son sort dans son pays et qui a bien le droit d'espérer un avenir meilleur dans une autre contrée. Depardieu est un citoyen du monde. Comme Cohn Bendit, comme les verts, comme toute l'extrême gauche, qui maudissent cette France du repli, cette France moisie. Depardieu a bien raison d'abandonner cette France de merde, "bled de merde", comme il disait dans les Valseuses.



Et ça m'amène également à vous repousser une interview déjà postée de Michéa, que l'on m'a remise en commentaires :
Les matins - Jean-Claude Michéa
France Culture, 06/10/2011 (en Français texte en français )


Très intéressante son analyse. Comme quoi l'opposition gauche/droite est une escroquerie et le patron de droite et l'ouvrier de gauche devraient faire bloc face à la caste parasitaire et mondialiste montante. Les Attali pour qui les pays sont des hôtels, les BHL, les DSK...

On l'a très bien senti monter d'ailleurs hier dans l'émission des experts que j'ai postée hier, quand Gilles Legendre expliquait qu'il reconnaissait plus de talent à ses ouvriers qu'aux parasites financiers... L'alliance tacite entre riches se fissure, pour une alliance non de montant, mais de nature...

Michéa tient grosso modo à gauche, la même analyse que Soral. Il ne va certes pas aussi loin que lui. Soral a toujours 5 ans d'avance sur tous les autres dans l'analyse, non pas qu'il soit plus intelligent, alors qu'il tient les mêmes raisonnements. Mais au moins, il a les couilles d'appeler un chat un chat et d'aller jusqu'au bout, alors qu'à l'inverse, on sent bien dans cette interview que Michéa ne dit pas tout ce qu'il pense sur la logique de l'immigrationnisme, comme sur la communauté-opprimée-du-peuple-élu-qu'au-dessus-c'est-le-soleil, et qui, via sa praxis et sa morale, nage comme un poisson dans l'eau dans ce nouveau monde qui correspond à ce qu'elle désire, et qu'elle participe à imposer...

Et oui merde ! La common decency ! La common decency !

Comment des DSK peuvent se prétendre de gauche ? Ou Cahuzac, qui emploie au noir une clandestine philippine à 250€ par mois pour 40h par semaine, tient une clinique de chirurgie esthétique, possède un gigantesque appart dans le XVIème, et va cacher son fric dans des paradis fiscaux... Ou encore la Pulvar avec ses lunettes à 12 000€, qu'"elle-fait-ce-qu'elle-veut-de-son-argent"... Comme si la pravda lui aurait tendu le micro tou mou du sévice public, ou la plume de presse subventionnée des Pigasse et Rothschield, si elle n'avait pas recraché mot pour mot la propagande United Colors of Bandes de cons, et prôné l'humanité hors sol, aculturée, blougui boulguifiée, que tout le système cherche à imposer au peuple enraciné (enraciné car travailleur)...

Comment on a pu en arriver à ça ?   

Non aussi à l'escroquerie de la fausse gôche qui cherche à imposer la figure du migrant comme nouvelle figure du combat à mener, en lieu et place de l'ouvrier, du travailleur. Et là aussi, Michéa fait bien de rappeler l'analyse de Terra Nova sur le sujet...

Ou encore l'homosexuel, comme parangon de la figure de gauche   

Je pousse d'ailleurs un commentaire reçu à ce sujet :
Dans le Code Pénal (article 132-77), l'homophobie est une circonstance aggravante lorsque l'infraction a été commise pour un motif homophobe (ex : meurtre, tortures, violences volontaires, viol, agressions sexuelles, menaces, vol et extorsion).

La loi réprime également la publication de propos injurieux, diffamatoire ou caractérisant une provocation à la discrimination ou à la violence envers des personnes homosexuelles (les articles 23, 24, 29, 32 et 33 de la loi du 29 juillet 1881).

C'est drôle, moi je suis plutôt con (con peut être remplacé par hétéro, blanc, catholique), et le jour où je me fais agresser et qu'on me tient des propos conophobe (peut être remplacé par hétérophobe, blancophobe etc...), mes agresseurs s'en tirent sans circonstances aggravantes.

Donc à priori, cette minorité, comme tu l'as nomme si bien, a plus de droit que moi, hétéro / con / blanc non ? Tu peux développer pourquoi une telle hiérarchisation ? A partir du moment où la justice est rendu à la carte, on peut parler de hiérarchisation des individus non ? (Et ça, ça me rappelle aussi les HLPSDNH...c'est marrant non ? ;) )

La loi n'est-elle pas censée être plus ou moins le reflet des idées / idéaux accepté(e)s par la majorité de ceux qui s'y soumettent ?

On va aller jusqu'où comme ça dans l'indécence ?

En conclusion, je vous recolle le discours de Marchais de 1981, avant que la gôche ne remplace la défense du cadre et du niveau de vie des travailleurs, par le festivisme et la distribution de rentes pour sa clientèle de fonctionnaires et d'immigrés, pour le plus grand bonheur matériel et immatériel de la classe montante des parasites mondialisés...

28 commentaires:

  1. Euh, Disco... comment dire... je fais partie de la "communauté opprimée du peuple élu". J'habite dans le 16eme (dans 14 m2). Je travaille, et gagne 1150 euros par mois. Je suis croyante et pratiquante (je fréquente une syna chaque shabbat), et je peux t'assurer que le renversement des valeurs actuel n'est absolument pas conforme aux valeurs juives.
    Je pense que ce droit-de-l'hommisme à la mord moi le noeud est une résultante de la culture et des valeurs catholiques. (Valeurs que je ne partage pas, et qui me paraissent même souvent immorales).

    Que des jeunes juifs et juives quittent la France, je suis désolée mais c'est compréhensible. Si nous voulons fonder une famille, la vérité, c'est qu'en France c'est difficile. Donc ce n'est pas forcément un manque de patriotisme à l'égard de la France. On ne peut pas reprocher aux gens de vouloir des enfants, et d'espérer pour eux un avenir décent.

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    1. Je serais curieux que tu développes. Sincèrement.

      Parce que le gros problème avec Soral, vu que tout le système a choisi de l'ignorer, c'est qu'on n'a pas de droit de réponse...

      Qu'est ce que ça vaut les critiques que Soral fait ?

      "je peux t'assurer que le renversement des valeurs actuel n'est absolument pas conforme aux valeurs juives"

      C'est tout le problème. En face, ils disent exactement l'inverse.

      J'aimerais tirer cette affaire au clair là dessus, parce que si dans l'élite merdiatique, politicienne, financière (celle qui pousse ouvertement à cet homme nouveau aculturé, blougui boulguifié et bétonifié, pour ce Brave New World odieux), on retrouve une proportion de juifs sans commune mesure avec leur part dans la population, je vois bien aussi qu'il y a plein de petits juifs qui n'ont rien à voir avec tout ça (notamment autour de moi), et en subissent même les conséquences comme tout le monde.

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    2. Plusieurs choses…
      1. Même si il ne e rappelle pas à chaque fois, Soral fait toujours le distinguo entre les élites et le peuple (suiveur car producteur : il bosse, a donc autre chose à faire et délègue donc nécessairement la chose publique à ses dirigeants censés le représenter et le défendre).
      2. Chez le "peuple élu", voici un article qui distingue 2 interprétations et courants à partir de l'Ancien Testament (Maison de Joseph VS Lévites) : http://www.egaliteetreconciliation.fr/La-Controverse-de-Sion-15404.html
      3. Le catholicisme est mort : vatican 2 sonna son glas. Seul subsiste la branche orthodoxe, restée fidèle aux préceptes originels (bien entendu, inutile de citer ici le protestantisme).

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    3. Le Catholicisme, en tant que religion-pilier de la vie sociale, est mort, ce n'est pas faux. Mais la culture issue du Catholicisme est toujours là. Le blougui-boulgua, la moraline actuelle, sont des dérivés de cette culture. Culture malsaine et hypocrite, j'ai envie de dire (au risque d'être taxée de Cathophobe): tendre l'autre joue, "vivons-dans-la-pauvreté", culture du silence face à l'inadmissible, etc.

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    4. C'est clair que la morale catho poussée jusqu'au bout est impossible à appliquer et très teintée de masochisme. Ne pas se défendre, voir le bon en chaque humain, rejeter en bloc le sexe (sauf procréation), toujours pardonner, ne pas mentir, aimer son prochain (donc tout le monde ! ) , prier au lieu de régler les problèmes concrètement... Tout ça pour un mec qui s'est fait clouer sur une croix parce qu'il se prenait pour le messie...
      Tout ça est profondément débile.

      Toutes les religions sont débiles. Les monothéistes sont les plus nocives.

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    5. Soral distingue très clairement ceux qu'il nomme "les Juifs du quotidien", qui ne cherchent rien d'autre qu'à s'intégrer dans un système laïc, comme tout en chacun, et à vivre leur religion dasn ce cadre, comme tout croyant, à l'image de ce que dit, me semble-t-il, Caro ; et les autres, les extrémistes, cruels, barbares, sectaires. Ces derniers finissent, historiquement, toujours par provoquer des rejets partout où ils ont sévi, du fait de leurs abus et de leur volonté de domination. Malheureusement, la réaction est souvent si vive, qu'elle englobe ces "Juifs du quotidien', qui en deviennent les victimes, les autres, les crapules, ayant fui avant car ils en avaient les moyens.

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  2. Tu sais où dans quel arrondissement (de Paris) tu trouves le plus de juifs? Le 19eme. Autour des métros Riquet, Crimée, notamment. C'est l'exact opposé du 16eme, tant géographiquement que du point de vue des conditions de vie. (sécurité, type de population, etc). Donc, bon, il est gentil le Soral, mais si son crédo, c'est "les juifs sont tous riches et méchants ils veulent détruire la France", il est à côté de la plaque.

    Ce sont les juifs qui souhaitent importer massivement des migrants (musulmans et pauvres pour la majorité). Pour mieux se faire agresser au nom de la solidarité avec Gaza? Pour plus payer d'impôts? (parceque l'assistanat etant extremement mal vu chez nous, le juif, même au SMIC, travaille. De plus en plus souvent au SMIC d'ailleurs, comment l'ensemble des Français qui bossent. Et ne se plaint pas de sa situation financière - c'est une question de principe dans notre culture.).


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  3. Par contre, et sans rancune, je me permets de te dire que je n'aime pas le terme "petit juif". Je trouve ça méprisant. Un peu comme le fameux "France d'en bas".

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  4. Toujours la même pensé merdique qui consiste à diviser pour mieux régner !!
    Les juifs ne sont pas un problème !! Le problème c’est de reconnaître une fois pour toute que ceux qui tir les ficelles (les ploutos et les élites inféodés) sont bien heureux que l’on se batte les uns contre les autres !! Ce n’est pas de la faute des Juifs si certain sont ploutos !!! Diviser le peuple : les noirs, les arabes, les blancs, les homos, les hétéros, fonctionnaires, employés du privé, jeunes fainéants, vieux retraiter, les laïques et croyants ne provoque que des haines qui serve de contre feu, on nous donne des boucs émissaires !! Le souci c’est que l’on se fait tous enfumer, et qu’au final sans une prise de conscience de tous, on payera (nous le peuple) et ils encaisseront (ploutos et élites) !!!

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  5. Ca ne veut pas dire grand chose "les juifs". Il y a des croyants modérés, des intégristes, des agnostiques, des athées, des riches, des pauvres, des gens de droite et de gauche... Et beaucoup de mariages mixtes !

    Il y a juste un truc qui me surprend un peu chez pas mal de français juifs, c'est qu'ils paraissent plus préoccupés par Israël que par la France. C'est du moins ce que j'observe sur facebook.

    Je ne suis pas sur qu'aller vivre en Israël soit un bon choix pour avoir un avenir et élever ses enfants. C'est un pays qui vit en permanence sous la menace d'un conflit, très inégalitaire et avec de forts penchants vers l'intégrisme religieux et l'extrémisme politique.

    NB : Je suis à des années lumière des délires manichéens du gourou Soral.

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    1. Ce que tu dis n'est pas faux. C'est Israel vit en permanence sous la menace d'un conflit, et ça "pete" d'ailleurs régulierement, mais modéremment. (Exemple: le dernier échange d'hostilités avec Gaza). Un peu commme une cocotte minute qui laisse s'échapper un peu de vapeur.
      En France, les tensions sont là, toutes aussi violentes à mon avis, mais on mets le couvert sur la cocotte. Résultat: quand ça va exploser, ça va vraiment exploser.

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  6. Soral fait tres bien la distinction entre les zéééélites illuminées a la sauce BHL / Attali et les juifs dans leur ensemble. Il l'a rappelé dans plusieurs videos, son but ce n'est pas de stigmatiser le prolo juif, mais de lutter contre une inteligencia qui se revendique du judaïsme (a tord ou a raison c'est un autre débat). Soral ne croit pas au tribalisme, c'est a dire l'héritage héréditaire de qualité et de savoir par les genes. En ce sens il ne peut etre taxé de raciste. Il est cependant il est vrai tres critique quand au Judaisme et au sionisme. A ce titre il me semble que vous Caro ne vous gênez pas pour défoncer le catholicisme de façon assez caricaturale (je ne suis pas chrétien, musulman ou juif), il est alors assez amusant de vous voir critiquer ce que fait Soral. Heureusement nous vivons dans un monde ou l'on peut critiquer la religion, (meme de façon grossière comme vous venez de le faire) mais il faut alors constamment rappeler la distinction entre religion et peuple, car aussi tôt, les identitaires ne manque pas de vous traiter de raciste en utilisant comme porte drapeau ethnique leur religion.
    Il ne me semble pas que Soral ait jamais dit que tous les juifs étaient riches, bossaient dans la finance et vivaient entre Manhattan, paris et Londres.... Ça c'est vous qui avez eu envi de l'entendre.

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    1. Je ne sais pas ce que fait ou pense ou dit M. Soral.

      Pour ce qui est du Catholicisme: on peut être islamophobe en France (souvent). On peut être antisioniste (souvent). On peut faire flirter son antisionisme avec son antisémitisme (parfois). Mais on ne peut pas émettre de reserves ou de critiques sur l'église Catholique?

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    2. Bien sûr que si on peut, c'est même très fréquent. Lors du grand cinéma sur le mariage homo, l'église catholique et les cathos en général en ont pris plein le museau dans les média (qui ont un peu oublié que le grand rabbin Bernheim était lui aussi, au nom de sa religion, hostile à ce mariage. Il l'a d'ailleurs dit dans un texte d'un très haut niveau philosophique et littéraire). En tant qu'athée je ne me sens pas plus solidaire de l'église catholique que de toute autre confession. Mais la voir vilipendée alors qu'on ne disait mot des positions judaïques, protestantes, orthodoxes et musulmanes, qui allaient dans le même sens, ça m'a semblé ridicule.
      Pangloss

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  7. Enrico Macias en mode patriote et nostalgique...
    http://www.youtube.com/watch?v=XJiNuO2Rza4

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  8. Je suis désolé Disco mais ton blog devient de plus en plus malsaint. Tu cultives la haine et des theories de plus en plus douteuses. Ton sorale va trouver des excuses minutes pour toutes incoherences de son discour. Il vous flatte en fustigant toujours les même tetes a claques et en vous mettent dans sa confidence. "Moi je sais ce qui se passe vraiment, psss venez par la je vais vous expliquer la vrai verité pure". Le future est imprévisible, c'est comme ca. Je sais que c'est moins exitant que les romans de Sorale.

    tu te rends compte que sur TON blog, il y a désormais des discussions du le bon ou le mauvais juifs, le bon ou le mauvais immigrés, le bon ou le mauvais fonctonnaire, le mechant rentier contre le gentil createur de valeur. tu voulais ca quand tu as commencé?

    Tu descents toujours. J'ai peur que bientot, je ne viendrais même plus chercher de bons articles, il ne restera que la haine projetée sur un bouc émissaire (qui ironie du sort seront certain une population pauvre)et un scénario délirante de Franc-macon sioniste atlantiste bildebergist ne revant que de la mise en escalage du peuple pour leur plaisir

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    1. Désolé mais cette lecture profiteur/esclave est celle qui m'anime depuis le début, et à mon avis, la seule qui vaille.

      C'est juste que je continue à creuser dans la propagande pour tenter d'en extraire le vrai de ces rapports d'exploité à esclave, et que je tente de les mettre en exergue...

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    2. Sinon, sur les juifs, je ne cherche pas à réveiller les démons des années 30, je cherche juste à comprendre ce qu'il se passe.

      Alors qu'ils ne représentent rien en proportion de la population, quand dans les émissions à la télé, tu te retrouves de plus en plus avec des plateaux quasiment intégralement juifs, quand les partis politiques sont de plus en plus squattés (à quand l'affrontement Coppé/Valls ?), quand toute la finance est noyautée (Friedman, Greenspan, Bernanke...), oui, moi, ça m'interroge.

      Alors tu peux te voiler la face pour échapper à l'excommunication ad hitlerum, mais moi, dans ma démarche, je suis trop honnête pour ça, et je cherche à comprendre.

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    3. Merci pour ta réponse mais je ne comprend pas la logique de ton raisonnement.

      Tu parles de la relation profiteur esclave, des puissants lobbies Juif et franc-macon, de la mise en esclavage du monde, de la guerre qui arrive, des riches puissants qui recoivent l'argent imprimé par la fed.

      Mais au lieu de de dire l'enemi c'est ces gars, il faut combattre ces comploteurs mondialistes, ta conclusion est "il faut taper sur les fonctionnaires".

      Tu veux taper sur les fonctionnaires, les immigrés, les juifs (ceux que tu as cité) et les retraités. En bref tu veux taper sur tous ceux que tu percois comme vivant aussi bien toi mais en trimant moins. Tu te consideres méritants par rapport à eux.

      Ca me fait penser à une expression anglais "On se sent riche quand on gagne plus que son beau-frère".

      Tu sembles préférer voire les fonctionnaires et immigrés galérer et trimer plus que voire ton propre sort s'amméliorer avec l'ensemble de la population pauvre.

      L'évasion fiscale en France s'éléve à 50 milliards d'euros soit le deficit annuel. Les sociétés du CAC ne paient pas l'impot. Carlos Ghosn gagne 10 millions d'euros. google, starbuck ne paient rien en France.

      Je n'explique ta logique que avec cet article:
      http://www.reporterre.net/spip.php?article2946

      Pourquoi les pauvres votent-ils contre leurs intérêts ?

      «  Si l’on aide les plus pauvres, alors c’est moi qui vais me retrouver tout en bas  » : selon des chercheurs américains, la «  peur de la dernière place  » 
expliquerait l’opposition des citoyens modestes aux politiques de redistribution.

      Michael C.Behrent - 16 juin 2012


      D’autres encore expliquent que les clivages ethniques et raciaux peuvent fausser la solidarité entre les membres objectifs d’une classe sociale. Enfin, beaucoup d’Américains évoquent spontanément le mythe «  Horatio Alger  », ce romancier populaire dont les livres racontent invariablement l’épopée d’un jeune homme d’origine populaire qui obtient la fortune par son travail et sa ténacité  : les classes moyennes et populaires soutiendraient les baisses d’impôts pour les plus riches parce qu’ils parient sur la possibilité que ces impôts pourraient un jour les concerner.

      I. Kuziemko et M.I. Norton avancent cependant une explication tout autre. Selon eux, les hommes sont motivés moins par un désir de réussir que par une crainte d’échouer complètement. Nos économistes baptisent ce phénomène la «  peur de la dernière place  » («  last place aversion  »). Selon leur modèle, l’utilité économique n’est pas simplement déterminée par une volonté d’accumuler les richesses, mais par son positionnement relatif vis-à-vis d’autrui. Nous considérons la grandeur de notre maison non pas comme une valeur absolue, mais en la comparant à celles de nos voisins. Autrement dit, des phénomènes psychologiques tels que la honte et la gêne, qui se révéleraient aussi importants que le seul intérêt matériel.


      Les deux économistes prétendent que le caractère déterminant de la peur de la dernière place augmente à mesure que le revenu diminue et que cette dernière place se fait plus proche.
      À cette aune, si ceux qui se trouvent dans la tranche salariale légèrement au-dessus de la tranche la plus basse sont portés à voter contre leur intérêt économique (celui-ci étant compris comme simple désir d’augmenter son revenu), c’est parce que des politiques de redistribution risqueraient de donner un coup de pouce aux plus infortunés qu’eux. La redistribution, en somme, menace leur statut d’«  avant-derniers  ».

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    4. J'oublai la conclusion:


      Ce n’est sans doute pas en essayant de contrarier cette « passion pour l’égalité » s’exprimant par un désir de ne pas se trouver en dernière position que ni Barack Obama, ni la gauche américaine pourront commencer à réduire les inégalités flagrantes de la société américaine actuelle. Mais comme le rappellent Kuziemko et Norton, ces inégalités sont perpétuées sur le plan politique par des illusions : une mauvaise connaissance de la réalité de la distribution de la richesse, une foi chimérique dans la possibilité d’améliorer son sort. C’est sans doute à ce niveau que les démocrates auront une possibilité de regagner les classes populaires et moyennes. Mais le mérite des recherches de Kuziemko et Norton est avant tout de nous rappeler que, même dans le domaine économique, les passions comptent tout autant que les seuls intérêts.

      C'est quand je suis rendu compte de cela, que j'ai arrété d'observer mon voisin et me dire que, apres tout, les gauchistes étaient ceux qui ont reussi a surmonter ce blocage et militaient vraiment pour ammeliorer leur sorts non pour s'assurer de rester avant dernier.

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    5. LE problème de cette approche c'est que l'on toujours le profiteur / esclave de quelqu'un d'autre...
      Ca ne peut pas s'arrêter ...jusqu'au totalitarisme.
      C'est pourtant un classique.

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    6. "C'est quand je suis rendu compte de cela, que j'ai arrété d'observer mon voisin et me dire que, apres tout, les gauchistes étaient ceux qui ont reussi a surmonter ce blocage et militaient vraiment pour ammeliorer leur sorts non pour s'assurer de rester avant dernier."

      Quand tu dis "les gauchistes" tu parles du militant de base ou du politique ?

      Car autant j'arrive à concevoir le militantisme désintéressé/altruiste du militant de gauche (s'applique à la droite également) "de la base" qui se fait subrepticement enfler
      (être désintéressé/altruiste n'empêche pas d'être manipulé et de se faire envoyer au front pour des causes qui semblent très Bisous Bisous sur le papier mais qui peuvent avoir des conséquences économiques, sociales et sociétales néfastes à terme, y compris pour soi-même)
      qui milite de bonne foi et qui est à 10 000 lieux des réflexions que nous abordons ici, des forces en présences et des enjeux précédemment cités; autant j'ai du mal à appliquer cela aux gauchistes "du haut de la pyramide" qui s'en mettent plein les poches pendant qu'ils envoient leur chair à canon défendre le modèle qu'ils veulent appliquer à leurs concitoyens mais surtout pas à eux-mêmes (marche aussi avec un politique de droite).

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    7. @ Bill :

      Voici un petit lien pour se remonter le moral, pour se dire que la société n'est pas si individualiste que ça, et au-delà du clivage droite/gauche de division pour mieux régner, que les gens savent encore spontanément aller au-delà de la frontière des classes, des générations ou de la couleur de peau, malgré ce qu'on pourrait croire à force de lire le blog du Nain...

      http://crise.blog.lemonde.fr/2012/12/17/des-incroyables-comestibles-et-des-potagers-en-partage/

      Lewu

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    8. Juste un petit commentaire pour soutenir Bill, perso, les bras m'en tombent, j'abandonne.

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    9. Avec beaucoup de retard, une réponse pour Disco qui cherche à comprendre. Tu peux aussi regarder la domination des juifs ashkénazes dans les prix scientifiques les plus prestigieux. En moyenne, ils nous mettent 15 points de QI dans la vue, c'est considérable. Les ashkénazes sont plus brillants que nous c'est indéniable. De plus ils ont développé par la force des choses, au fil des siècles, un sens inné du réseau. C'est quelque chose que ce peuple a compris avant tout le monde.

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  9. Un dialogue intéressant :
    http://www.youtube.com/watch?v=eX6Hb83nPYE

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  10. Sur Michéa qui n'oserait pas aller jusqu'au bout : je ne pense pas.
    Il faut bien voir qu'il parle du socialisme historique, c'est à dire le socialisme... libertaire.
    A l'époque (avant l'affaire Dreyfuss), socialiste, libertaire et anarchiste étaient quasiment synonymes.
    Et si les considérations sociétales existaient, le "nerf de la guerre" était bel et bien avant tout "la sociale".

    La confusion que nous vivons aujourd'hui vient de ce qu'il existe une vraie différence entre gauche et droite mais qu'elle doit être complétée par la différence entre populistes et élitistes.
    Et parfois, les intérêts des populistes de gauche (Michéa) et des populistes de droite (Soral) convergent temporairement.
    Il faut dire qu'au "sommet", les élitistes de gauche et de droite ne se distinguent plus que par les questions sociétales justement (islamophobes / islamophiles, homophobes / homophiles...etc), ou les polémiques bidon à la Depardieu.

    Pendant ce temps, les problèmes fondamentaux de la majorité sont passés à la trappe dans des proportions tellement énormes que je me demande parfois si ce n'est pas moi qui débloque...

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  11. Il serait peut être temps de sortir des lieux communs et d'arrêter de voir midi à sa porte.
    - Tous les juifs ne sont pas sionistes.
    - Tous les musulmans ne sont pas salafistes.
    - Tous les catholiques ne "tendent pas la joue gauche". (http://www.ekklesia.co.uk/node/9385)
    - Tous les prêtres catholiques ne sont pas pédophiles.

    Arrêtons les amalgames qui nous éloignent tous et essayons de travailler ensemble.

    On peut constater qu'une élite sioniste à un accès privilégié dans les sphères d'influence françaises.
    Les diners au CRIF de nos anciens et futurs chefs d'état. Des figures politiques qui marquent leur préférence pour l'entité sioniste dans des vidéos.
    On peut voir aussi des pays musulmans financer la violence dans plusieurs pays (Affaire des ambulances au Mali, Investissement financier perversif dans les banlieux françaises...etc) et jouer un double jeu.
    Une Eglise catholique qui a confié la gestion de son patrimoine financier aux mêmes élites qui vénèrent Mammon.

    Arrêtons de jouer le jeu du "Diviser pour mieux reigner".
    Prenons le temps de la réflexion et de dialoguer correctement.

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