vendredi 21 décembre 2012

Documentaire sur la giga bulle espagnole

The Great Spanish Crash - Documentary
ZeroHedge, 20/12/2012 (traduire en Français texte en anglais )
→ lien

5 commentaires:

  1. Vendredi 21 décembre 2012 :

    Union Européenne : 1.600 milliards d'euros d'aides d'Etat versées aux banques de 2008 à 2011.

    Les aides d'Etat accordées au secteur financier dans l'Union européenne se sont élevées au total à 1.600 milliards d'euros entre le début de la crise en octobre 2008 et fin décembre 2011 selon un document publié vendredi par la Commission européenne.

    http://www.romandie.com/news/n/_UE_1600_milliards_d_euros_d_aides_d_Etat_versees_aux_banques_de_2008_a_2011_12211220121339.asp

    La phrase importante, c'est celle-ci :

    "fin juin 2012, environ 85% du montant total des aides illégales, car contraires aux règles européennes de la concurrence, avait été reversé par leurs bénéficiaires aux autorités. Cela représente plus de 13,5 milliards d'euros."

    Quand les banques privées vont mal, les Etats trouvent l'argent nécessaire pour les sauver.

    C'est bizarre, hein ?

    Quand les banques privées vont mal, les Etats trouvent l'argent nécessaire pour les sauver, et en plus les Etats accordent aux banques des aides qui sont illégales, car contraires aux règles européennes de la concurrence.

    C'est bizarre, hein ?

    Quand les banques privées vont mal, chaque Etat européen réussit à trouver l'argent nécessaire pour sauver ses propres banques privées.

    MAIS POUR LA GRECE ?

    Pour la Grèce, non, on ne peut rien faire, non, on n'a plus d'argent, non, on ne peut pas la sauver, non, ce n'est pas pareil, non.

    Si la Grèce avait été une banque privée, la Grèce aurait été sauvée depuis belle lurette.

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  2. Vendredi 21 décembre 2012 :

    Chypre : "le risque d'un défaut de paiement est important et s'accroît", a précisé Standard and Poor's.

    Lisez cet article :

    Zone euro : les Européens n'envisagent pas d'effacement de la dette de Chypre.

    Les instances européennes n'envisagent pas un effacement de la dette de Chypre, qui a vu sa note s'enfoncer encore cette semaine, à "CCC+", malgré l'adoption d'un budget d'austérité sévère dans l'attente toujours vaine d'un sauvetage financier.

    Le président chypriote, Demetris Christofias, a lui-même exclu l'idée d'un effacement de sa dette : "Chypre n'acceptera pas une chose pareille", a-t-il déclaré vendredi à des journalistes.

    Jeudi 20 décembre, le quotidien allemand "Süddeutsche Zeitung" avait rapporté que le Fonds monétaire international (FMI) conditionnait sa participation à un plan d'aide à un effacement partiel de la dette chypriote, estimant que la mise en place des réformes exigées ne suffirait pas.

    Le chef de file des ministres des Finances de la zone euro, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, a exclu vendredi de recourir à un effacement de la dette en rappelant que cette mesure avait été prise "de manière exceptionnelle" pour la Grèce.

    "La question ne se pose pas", a également déclaré Jörg Asmussen, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE). "Cependant, il est prévisible que le niveau de l'endettement de Chypre ne sera pas supportable" et "nous devrons regarder toutes les mesures pour le rendre supportable", a-t-il ajouté.

    Chypre est toujours en négociation avec la troïka - FMI, UE et BCE -, appelée à l'aide en juin. Nicosie estime avoir besoin sur quatre ans de 17 milliards d'euros, l'équivalent du PIB annuel du pays, dont 10 milliards pour renflouer les banques, plombées par la dette grecque.

    Le gouvernement chypriote, qui ne peut plus emprunter sur les marchés internationaux depuis juillet 2011, a dû puiser en début de semaine dans les fonds de pension d'organismes semi-publics pour pouvoir verser les 12e et 13e mois des fonctionnaires.

    Mais le ministère des Finances a assuré depuis que le budget était assuré jusqu'à l'arrivée de la première tranche d'aide, espérée en mars.

    Le FMI a en effet confirmé jeudi que les longues tractations sur le plan d'aide n'aboutiraient pas avant la fin de l'année. Pour MM. Juncker et Asmussen, elles devraient être finies pour l'Eurogroupe du 21 janvier.

    Devant la lenteur des discussions, l'agence de notation Standard and Poor's (SP) a pour la troisième fois depuis août enfoncé un peu plus la note de la dette de Chypre dans la catégorie spéculative en l'abaissant de deux crans, de "B" à "CCC+".

    "Alors que les options de financement du gouvernement sont de plus en plus limitées et qu'il nous semble que les partenaires de Chypre dans la zone euro font preuve d'hésitation à partager le coût d'une sévère crise bancaire, nous considérons que le risque d'un défaut de paiement est important et s'accroît", a précisé Standard and Poor's.

    http://www.romandie.com/news/n/Zone_euro_les_Europeens_n_envisagent_pas_d_effacement_de_la_dette_de_Chypre46211220121522.asp

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  3. Superbe synthèse. L'Espagne est un vrai laboratoire, un cas d'école.

    Un cas d'école de greed, de croissance fictive, syndrome Cendrillon, d'aveuglement et de bêtise populaire, de veulerie politique et de mafia publique et privée.

    Mais contrairement à ce que la fille dit à la fin : il y a un espoir.

    Abandonner cette folie collective qu'est l'Euro.

    En retrouvant la peseta, et avec une très solide dévaluation, l'économie espagnole pourrait repartir.

    Sinon, les espagnols seront condamnés à :
    -servir d'esclaves à leurs banques, et leurs mafia publiques
    -retrouver, pour longtemps, le niveau de vie qui était le leur avant la "movida", et l'Euro.

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  4. Monsieur l'Anonyme21 décembre 2012 à 18:30

    Je dois dire que j'ai un peu de mal avec toutes les bulles en ce moment. On pourrait pas toutes les regrouper dans une émission de type Star Academy où on pourrait tous voter pour la meilleure bulle de l'année, avec des clashs sympas sur Twitter. En plus, ca serait sympa de revoir la bulle grecque, j'ai entendu dire qu'elle avait maigri, vivement les images.

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  5. Un envoyé spécial de juin dernier

    http://www.youtube.com/watch?v=otuLmJJqWRQ

    Ouverture édifiant sur Valence et son aéroport vide à 150 millions d'euros... et son promoteur (élu) verreux qui jure qu'il recommencerait.

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