vendredi 7 décembre 2012

Le déclin italien en 3 graphiques

Le déclin italien en trois graphiques
Contrepoints, 07/12/2012 (en Français texte en français )
→ lien

PIB par habitant (PPA) en Italie, comparé au reste de l'Europe


PIB Italien vs PIB EU 26 (27 moins l'Italie)


PIB et PIB par habitant (Italie et EU26)

2 commentaires:

  1. Vendredi 7 décembre 2012 :

    Sur son blog, le ouiste Jean Quatremer raconte une scène extraordinaire entre l'ambassadeur grec auprès de l'Union Européenne et son homologue autrichien.

    Cette scène est très importante car elle montre qu'il n'existe pas UNE Europe. En revanche, il existe 27 nations européennes.

    Il existe 27 nations européennes, avec toutes leurs différences, avec toutes leurs oppositions, avec toutes leurs rivalités.

    Lisez cet article exceptionnel :

    « Le temps où l’Autriche dictait ses volontés aux pays des Balkans est terminé », hurle, en allemand, à l’adresse de la délégation autrichienne, Theodoros Sotiropoulos, le Représentant permanent (ambassadeur) grec auprès de l’Union européenne. Ses vingt-six collègues sont sidérés et gênés par la violence nationaliste du propos. Philippe Étienne, l’ambassadeur français, intervient pour calmer le jeu avant que la présidence chypriote ne lève la séance.

    Objet de cette colère hellène ? La Macédoine (ou FYROM). La discussion, qui a eu lieu dans la nuit de mercredi à jeudi, portait sur l’ouverture ou non de négociations d’adhésion avec ce pays qui a obtenu le statut de « pays candidat » en 2005. La Grèce s’y oppose tant que la question du nom de cette ancienne République yougoslave, qu’elle considère comme appartenant au patrimoine grec, ne sera pas réglée. L’Autriche, elle, dont l’Empire a longtemps englobé la Slovénie, la Croatie et la Bosnie-Herzégovine, pousse et pousse encore pour que l’UE passe sur le corps des Grecs qui ont fait de cette question une affaire d’honneur national.

    Le pire, du point de vue grec, est que Vienne ne fait que soutenir la Commission qui milite pour que des négociations soient ouvertes en juin 2013 en échange d’une promesse formelle des autorités de la FYROM de régler la question du nom d’ici là, une promesse qui jusqu’à présent n’a pas été faite. Sous pression, l’ambassadeur grec a laissé éclater, peu diplomatiquement on l’a vu, sa colère, « sans doute lassé par trois ans d’humiliation continue pour son pays », comme le confie un diplomate européen.

    La Grèce a dû avaler tellement de couleuvres depuis le début de la crise de la zone euro qu’elle est arrivée à un point de rupture : ce n’est pas parce qu’elle est économiquement à genoux qu’elle va renoncer à sa diplomatie. Surtout pas maintenant alors que son premier ministre n’est autre qu’Antonis Samaras qui a créé de toutes pièces, lorsqu’il était ministre des Affaires étrangères dans les années 90, la question macédonienne, pariant sur le nationalisme local pour faire son trou électoral… Céder maintenant serait pour lui politiquement mortel. En outre, en parlant allemand, l’ambassadeur grec a sans doute aussi voulu envoyer un message à Berlin qui n’est pas en odeur de sainteté en Grèce… Mais pour le coup, l’Allemagne ne pousse absolument pas à l’élargissement à la Macédoine.

    Dans cette affaire, la Commission et l’Autriche ont manqué de la plus élémentaire psychologie, d’autant qu’il n’y a pas urgence : la Macédoine n’est toujours pas un État de droit digne de ce nom (corruption, liberté de la presse, mafia, etc.) et il faudra encore longtemps pour qu’elle se rapproche des standards européens. Au mieux, ils n’ont pas vu qu’ils ajoutaient l’humiliation à l’humiliation.

    http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2012/12/coup-de-sang-grec-%C3%A0-bruxelles.html

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  2. Et pendant ce temps les branlotins du public, les mafieux syndicalistes... font grève à France TV.

    Les chéris "exigent" le maintien... de tout... Faudrait quand même pas leur enlever leur miel, hein.

    N'oubliez pas de bien économiser pour le paiement de votre premier tiers. On vous remercie.

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    Quatre syndicats de France Télévisions (CFDT, CGT, FO et SNJ) ont déposé un préavis de grève pour mardi 18 décembre, critiquant "l'addition insupportable" que représentent le "plan d'économies drastiques" et "la gestion défaillante" du groupe d'audiovisuel public.

    Dans leur préavis, les syndicats appellent à cesser le travail 24 heures le 18 décembre, date d'un Comité central d'entreprise (CCE) extraordinaire portant sur "la situation alarmante de l'entreprise". Ils exigent notamment "le maintien de toutes (les) activités de programmes et d'information en région et dans les outremers et un projet de développement pérenne avec un véritable financement" et des "garanties concernant l'emploi des salariés précaires historiques".

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