jeudi 20 décembre 2012

Le plan de la gôche pour sauver ses clientèles de rentiers : taper toujours plus sur les fourmis

Délocalisation et précarité de l’emploi : le Munci s’insurge !
Silicon, David Feugey, 19/12/2012 (en Français texte en français )
→ lien
Le Munci proteste vigoureusement contre les récentes annonces liées aux délocalisations et à la précarité de l’emploi. L’association professionnelle des informaticiens se sent trahie, à la fois par le gouvernement et les syndicats.

« Au secours, ils sont tous devenus fous… » Tel est le message qui apparait sous le titre du dernier communiqué du Munci. Il est vrai qu’au vu des faits relevés par l’association, il y a de quoi se poser de sérieuses questions.

Premier objet de grief, celui des « colocalisations ». Terme politico-politique, qui soutient qu’une délocalisation concertée est positive, car « ça crée aussi de la valeur ajoutée en France », selon les propos du premier ministre Jean-Marc Ayrault. En résulte un prêt de 100 millions d’euros octroyé par l’Agence Française de Développement (ministère des Affaires étrangères) au secteur marocain de l’offshoring (Casanearshore).

« La France est en déficit… des mesures d’austérité (notamment budgétaires) sont imposées à tous… le chômage progresse fortement dans notre pays, y compris dans l’informatique… mais notre premier ministre en visite au Maroc n’a pas trouvé mieux que de favoriser le développement de l’offshoring au Maroc, c’est-à-dire les délocalisations d’emplois dans les centres d’appel, les services informatiques et les processus métiers ! » critique le Munci.

Précarité maximum

Autre point de conflit, la précarité de l’emploi. Certains syndicats (la CDFT, la CFE-CGC et la CFTC) seraient en passe de valider une proposition du Medef dans le cadre de l’accord sur « la sécurisation de l’emploi », visant ; un, à étendre le travail intermittent aux entreprises de moins de 50 salariés ; 2, à mettre en place un « contrat de projet à durée indéterminée ». Un concept intéressant… pour le patronat.

« Les maigres compensations offertes en retour par le patronat sont sans commune mesure avec la précarité maximum qui concernera potentiellement des millions de salariés travaillant en mode projet (tels que les prestataires de services), sans compter la concurrence abusive que ces contrats engendreront vis-à-vis des centaines de milliers de professionnels autonomes (indépendants, portage salarial) qui eux ont fait le choix d’une flexibilité. »

Là encore, les remarques du Munci font mouche. On peut en effet se demander en quoi plus de précarité assurera la sécurisation de l’emploi.

Le Munci publie deux articles détaillant ses positions. Le premier sur le soutien de la colocalisation et le second sur la sécurisation de l’emploi par la précarité.

Moi je bosse en SS2I. Et souvent pour des administrations publiques... Et j'hallucine. On se retrouve à 5 à produire à l'équipe de dév, quand côté MOA, ils sont 20 planqués chez le client. Le tout avec la sécurité de l'emploi, des salaires bien gras, et cinquante douze RTT par an... Malgré ça, tellement la complexité inutile est devenue la règle, ils sont infoutus de nous donner des spécifications claires de comment est censé marcher le système. Quand on livre, ils mettent un an et demi à recetter (quand pour des clients privés, c'est généralement 1 mois).

Et là, la gôche nous explique que la solution, c'est de venir taper et précariser les 5 fourmis qui font le vrai travail...   

En même temps, ça ne m'étonne pas. Je n'attendais rien d'autre de ces escrocs absolus.

Ça me fait penser à cette blague sur la fourmi...



Pour ma part, si cette saloperie passe, c'est terminé. Plus jamais je ne vote pour ces escrocs de l'UMPS. Et je ne voterai plus blanc non plus, ça sert à rien. Je voterai n'importe quoi pour aider à faire péter le système. Faut arrêter de nous prendre pour des cons. J'irai pas tendre l'autre joue...

28 commentaires:

  1. "Je voterai n'importe quoi pour aider à faire péter le système."

    Aaaagh Disco, depuis que tu as quitté la Bulle, c'est cette phrase que j'attends..... Doux miel qui vient à point....Seulement, pour le faire depuis quelques années, je dois t'avouer que cela n'apporte aucun réconfort....ni ne hâte la chute tant attendue...

    RépondreSupprimer
  2. Je te rassure Disco, les mecs de la MOA s'en rendent bien compte. Mais individuellement, ils ne peuvent rien faire.

    Complexité inutile.

    RépondreSupprimer
  3. La trahison jusqu'au bout. Saupoudrée de novlangue.

    Une belle équipe de pourritures. Confirmation que j'ai bien fait de radier mon statut de profession libérale. Le prochain sera créé dans un autre pays.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ah non ! Pas la trahison. On peut dire beaucoup de mal du PS (je ne m'en prive pas.) mais pas qu'ils ont trahis qui que ce soit ! Hollande ne fait qu'appliquer son programme...

      Lequel programme était *parfaitement* clair : fête du slip pour les clientèles jusqu'a ce qu'on ne puisse plus tirer davantage des esclaves du privé. On y arrive... Mais défense de parler de trahison !!!

      yp

      Supprimer
  4. Mensonge !
    Vous ne voterez pas n'importe quoi, mais extrême-droite, exclusivement.

    Lewu

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je pensais à Dupont-Aignan...

      Par défaut.

      Vu qu'il n'y a pas de candidat libéral conservateur...

      Supprimer
    2. OGO ! Sa réaction par apport à l' "affaire Depardieu" est tout à fait éloquente : encore un mec pour qui le patriotisme est le moyen de faire les poches aux gens !

      yp

      Supprimer
    3. Tu ne comprends toujours pas que le libéralisme conservateur est un non sens absolu ??? On est libéral-libertaire ou on est antilibéral, c'est aussi simple que ça. Le libéralisme et le conservatisme sont totalement antagonistes. Hayek l'avait compris. La plupart des libertariens (qui eux vont au moins au bout de leur démarche avec une certaine cohérence, il faut le leur reconnaitre) semblent l'avoir compris. Il n'y a que les gauchistes, les ânes du club de l'horloge et les conservateurs américains pour refuser le réel. La réalité c'est que le libéralisme est une idéologie révolutionnaire, qui fait table rase du passé et fait du marché le meilleur instrument de régulation social/sociétal car supposé rationnel. Et en ce sens ce n'est pas un hasard si les libéraux siégeaient à gauche au XIXème siècle.

      Sinon tu penses quoi de François Asselineau ?

      Supprimer
    4. L'impression que donne tes derniers billets est que tu es clairement frustré par les fonctionnaires que tu vois autour de toi dans ton réseau professionnel. Cette différence de traitement est pour toi injustifiée et insupportable. Tout ton blog gravite autour de la question, comment supprimer ce privilège à ces enfoirés et faire en sorte qu'ils galèrent autant que toi.

      A partir de cela, on comprend aisément que tu sois séduit si facilement pour les thèses libérales puisque elles suppriment toute sécurité et privilège pour la majorité de la population.
      Comme tu perçois ce nivellement par le bas n'améliorera pas ton sort mais réduira seulement le leurs sorts, tu es aussi par les thèses rassurantes nationaliste, du retour a la famille etc...

      Te voilà donc libéral-conservateur.

      Étant frustre par ta condition, tu cherches une explication à ces injustices pour de rassurer que ce n'est pas ta faute. C'est ironique car le libéralisme implique que l'on soit responsable de la condition.

      Réveille-toi. Tu travailles dans l'information. Plein de boulot, plein d'opportunité (même de créer ton entreprise). Il manque des programmeurs partout.

      Au lieu de passer ta frustration sur blog, fait quelque chose de constructif. Améliore ton sort au lieu de de focaliser à baisser celui des autres.

      Supprimer
    5. C'est l'impression que tu as, toi, Hachis Parmentier, mais certainement pas l'impression générale.

      Je trouve au contraire que Disco apporte une vision assez objective, sur des sujets qu'on a trop tendance à mettre sous le tapis en France. En cela, son blog est constructif - il connait d'ailleurs un certain succès! : )
      En revanche, ta vision du libéralisme me parait, elle, un brin subjective, comme guidée par la peur. Une dernière chose: si vous pensez bénéficier de privilège et de sécurité grâce au socialisme ambiant, je vous conseille de ne pas trop vous endormir sur vos "acquis", car le réveil arrive et je crains qu'il ne soit brutal.

      Supprimer
    6. le liberalisme par definition implique la fin de la securité de l'emploi. C'est une arnaque . Les liberaux sont des gens qui pensent être à l'abrit du chomage et la précarité et pense pouvoir faire un profit grace au libre échange. Moi j'ai conscience que je ne suis pas à l'abris de me retrouver un jour à la rue. Appelle cela de la peur si tu veux. J'ai des enfants, donc oui je prefere le socialisme qui est une avancé sociale.
      Je te conseile de lire "la doctrine du choc" de naomie klein. Tu comprendras mieux La pensée de Milton Freidman.

      J

      Supprimer
    7. Je te met la met le résumé Wikipedia en cadeaux. c'est la réalité, c'est pas les conneries de charles gave:

      Après une préface où elle expose les différents points de son

      S'appuyant sur d'importantes recherches documentaires1, Naomi Klein soutient que de la même manière, des désastres (catastrophes naturelles, changements de régimes), qui conduisent à des chocs psychologiques, permettent aux chantres du capitalisme d'appliquer la doctrine de l'école de Chicago dont Milton Friedman est l'un des représentants les plus connus. Ils imposeraient à l'occasion des désastres des réformes économiques que Naomi Klein qualifie d'ultra-libérales telles que la privatisation de l'énergie ou de la sécurité sociale. De telles réformes n’étant pas possibles sans crise.

      Naomi Klein utilise comme exemples de sa thèse les dictatures de Pinochet au Chili, de Soeharto en Indonésie et d’autres dictatures d’Amérique du Sud en général avec le lot de tortures qui les accompagnent. Le cas de la Bolivie, où les réformes ont été conduites en déportant temporairement les responsables de gauche, est aussi décrit. L'auteur évoque aussi les libéralisations qui ont suivi la chute du bloc de l'Est en Pologne et en Russie au début des années 1990, le gouvernement de Margaret Thatcher au Royaume-Uni, la fin de l'apartheid en Afrique du Sud. Les politiques qui ont été pratiquées aux États-Unis depuis 1990, mais plus particulièrement sous l'administration Bush, sont particulièrement visées, notamment la privatisation progressive de la sécurité aux États-Unis. Cela la conduit à s'intéresser à la gestion de la guerre en Irak2. Pour elle, on assiste depuis 2001 à l'émergence d'une industrie de la sécurité intérieure, les attentats du 11 septembre ayant été utilisés comme un choc « utile ».

      L'auteur cite en particulier à l'appui de sa thèse les réformes suivantes :


      Elle estime que dans différents endroits du monde, l’application des théories de Milton Friedman conduit à la division des villes en deux zones, comme à Bagdad, La Nouvelle-Orléans ou Beyrouth3 :

      une Zone verte, riche et protégée des dangers ;
      une ou plusieurs zones rouges, dangereuses et misérables.

      Naomi Klein soutient également deux contradictions importantes dans les théories de l’école de Chicago, telles qu’elles furent appliquées dans ces pays :

      selon ses promoteurs, le néo-libéralisme garantit une plus grande richesse d’une économie et, par percolation, un accroissement de la prospérité individuelle. Selon elle, et dans les exemples étudiés, ce n’est jamais le cas tant qu'une politique de redistribution, contraire à la théorie de Friedman, n’est pas menée ;
      toujours selon certains de ses promoteurs, démocratie et néo-libéralisme se soutiennent l'un l'autre4. Or, selon Naomi Klein, l’imposition de politiques néo-libérales ne s’est jamais produite sans coup d’État, élimination temporaire ou définitive (exécutions) de l’opposition, ou l’imposition d’un état d’urgence, ou de politique vaudou (application par une nouvelle majorité d’une politique strictement contraire aux promesses de campagne).

      Naomi Klein préfère parler de « corporatisme » pour désigner la nouvelle forme de capitalisme qu’elle décrit. Les politiques dites « néo-libérales » ne sont pas si libérales que cela, puisqu'elles nécessitent une intervention étatique importante afin d'assurer « la concurrence libre et non faussée » contre la tendance des entreprises à former des oligopoles et le respect de la propriété privée des grandes entreprises malgré leur impopularité. À la page 26 de l'édition française, N. Klein écrit : « Le mot qui convient le mieux pour désigner un système qui gomme les frontières entre le Gouvernement avec un G majuscule et l'Entreprise avec un E majuscule n'est ni “libéral”, ni “conservateur”, ni “capitaliste”. Ce serait plutôt “corporatiste”. »

      Supprimer
    8. Hachis, Hachis, Hachis, tu m'as l'air gentil mais ton raisonnement est à chier. (désolée pour le jeu de mots... pas très sympa mais c'était trop tentant).

      Plus sérieusement: je crois que tu es un peu à coté de la plaque. As tu vécu dans un pays relativement libéral (USA,Canada anglophone, Australie, Nouvelle Zelande)? Y as-tu travaillé? Parceque là tu nous sort de la théorie. Et en théorie, le communisme c'est super: "chacun contribue en fonction de ses capacités, chacun reçoit en fonction de ses besoins", moi, je signe de suite. Sauf que... dans la pratique le communisme c'est pas exactement le monde des Bisounours.
      Le socialisme, c'est bien - tant qu'il reste de l'argent des autres, comme le disait si justement Mme Thatcher. Mais sous une illusion de "vie-facile-avec-le-pognon-des-autres", ça conduit à un appauvrissement général. C'est censé être la phase préparatoire au communisme, non? Appauvrir le peuple, lui retirer ses reperes pour qu'il soit pret pour le communisme.

      Le libéralisme, c'est l'enfer. Au point que beaucoup de jeunes (et moins jeunes!) s'installent dans des pays libéraux et n'ont aucune envie de revenir dans la France socialiste. De purs masochistes qui refusent la formidable avancée sociale, cette société apaisée sans tensions ni violence ni sans abris, que le monde nous envie.

      Supprimer
    9. je vis a birmingham depuis 6 ans.

      Supprimer
  5. En même temps, Disco, tu t'attendais à quoi de ces gens-là ?

    Ceux là protègent leur clientèle (fonctionnaires + immigrés) et les autres protègent les leurs. A tout prendre et puisque tu sembles vouloir que cette escroquerie cesse, la voie la plus sûre me semble être le PS : A force de protéger leurs clientèles, la charge imposée au reste du système ne sera pas soutenable... Et ça va casser.

    Le PS n'est pas le seul à blamer de cette situation, par contre il est l'outil le plus sûr pour achever ce système. Mais il ne faut pas rester du coté des productifs (en France s'entends...)

    yp

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Quand les effectifs de la FP d'Etat baisse d'année en année, que ce soit sous la droite (RGPP) ou sous la gauche (MAP), comment peut-on dire que "ceux-là protège leur clientèle" ??
      C'est n'importe quoi !

      Supprimer
    2. Il faut arrêter le pinard, la drogue, voire les deux.

      Quid de la fonction publique territoriale, hein ?

      Bref, dans l'absolu le nombre de "fonctionnaires d'état" n'a aucune importance. C'est même devenu un parfait cache-sexe pour les gogos (vous en êtes victime).

      Il faut plutôt totaliser le nombre de gens qui VIVENT DE L'ARGENT PUBLIC.

      Et ça change tout.

      Donc je vous invite à faire de jolies additions.

      -Fonction publique d'état
      -collectivités locales
      -hôpitaux
      -retraités des 3 premières catégories
      -salariés d'entreprises "privées".... mais où l'état est actionnaires
      -salariés d'associations "privées"... mais subventionnées par l'argent public

      Voilà.

      Supprimer
    3. troll?ou t'as vu que la fonction publique baissait?dans les agences d'état peut etre?

      Supprimer
    4. Oui, la FP d'état...

      Mais tu oublies (sciemment) de parler de la territoriale ! Car si les effectifs de la FP d'état ont effectivement diminués, les effectifs de la territoriale ont EXPLOSES.

      yp

      Supprimer
    5. Il n'y a pas que la FP territoriale. En 30 ans les moyens de l'état se sont réduits comme peau de chagrin ce qui n'a pas empêché les dépenses publiques de grimper en flèche. Il y a eu les lois sur la décentralisation certes, mais c'est surtout le coût de la sécurité sociale qui a littéralement explosé. Et pourtant ramené au coût/habitant ce système n'est pas si coûteux comparés aux autres. On a un vrai problème avec le vieillissement des populations dans l'occident, l'émergence de maladies chroniques qui n'existaient pas avant, les allergies, la surmédicalisation en tout genre, etc.
      Tenez rien que dérembourser le paracetamol réduirait le déficit de la sécu de plus d'un milliard (sans compter les gens qui prennent rdv chez le médecin de famille juste pour se faire rembourser une boite).

      Supprimer
    6. "Il n'y a pas que la FP territoriale. En 30 ans les moyens de l'état se sont réduits comme peau de chagrin":et ça continue!excellent trollage,on s'y est laissés prendre.beau boulot quand meme!

      Supprimer
  6. @Tonio
    Comme si le vote changeait quelque chose ...

    La seule solution, a mon avis, c'est affamer la bête ...
    Et c'est la qu'on voit les vraies contradictions de sa vie vis à vis du système, et qu'on voit ses limites et celle du système.
    C'est la que la partie commence vraiment !

    Tu râles, tu râles, mais chien qui aboie ne mords pas. Le système se moque et même se nourri des mécontentements. Finalement, les planqués du public ne sont pas très différents, ils voient, ils râlent, mais ne font rien changer.

    Ton problème, c'est le même que tous les autres : t'as des bouches à nourrir. Donc tu bouges pas. T'essayes de te donner du courage, mais après, rentré a la maison, y a ta femme qui te rappelles à l'ordre.

    Et la suite on l'a connaît ...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. affamer la bete?une seule solution réduire sa consommation a l'indispensable.cela fait moins de taxes pour l'état,donc ils vont s'entredéchirer pour savoir qui doit dégager

      Supprimer
  7. Je te rassure, c'est la même dans le privé. Le phénomène étant directement proportionnel à la taille de la boite.

    On peut ajouter à cela un énorme problème inter générationnel avec en gros des décideurs de plus de 45 ans largués en technique et des moins de 40 ans frustrés de ne pas pouvoir faire bouger quoi que ce soit, occupés à gérer l'urgence quand la poussière fini par déborder du tapis.

    Après 10 ans d'expérience, dont 7 en freelance, je pense que la création de PME "partie du garage" est la meilleure solution à titre individuel.

    Toujours à titre individuel, ca fait longtemps que j'ai renoncé à faire péter le système. Ca revient à jouer au Don Quichotte, la vie d'un homme n'y suffirait pas. Pour moi, dans une sociétés sans valeurs ni références, il faut se refrabiquer son propre système avec ses proches en s'adaptant au système existant et surtout sans chercher à trop se faire remarquer.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Pour vivre heureux vivons caché ; moi aussi plus rien à f... de leur système, on fait avec à minima.

      Supprimer
    2. Exact. Je sors d'une courte expérience dans une grosse boite d'informatique. Et bien les vétérans n'en glandent pas une. De vrais fonctionnaires.

      Supprimer
    3. Exemple flagrant: le dernier accord syndical dans les usines Renault en Espagne. Les syndicats ont accepté la création d'une nouvelle grille pour les salaires d'embauche, démarrant à 72,5 % du salaire d'un agent qualifié.

      Supprimer
  8. Pour faire suite à la blague sur la fourmi et à la complexité inutile, je te recommande le journal de Max afin de relativiser le monde du travail :
    http://www.lejournaldemax.com/

    Dans la continuité, je te recommande aussi l'open space m'a tuer :
    http://www.lopenspacematuer.com/

    Ainsi que les inévitables principes de Peter et de Dilbert.

    Après on tombe dans les livres sur le monde du travail plus ou moins engagé, théorique, documentaire, analytique ...

    En conclusion comme disait George Abitbol « Monde de merde » !!

    RépondreSupprimer

Si votre commentaire n'apparaît pas tout de suite, c'est normal. Il doit être validé avant publication.