lundi 3 décembre 2012

Sur le ponzi éducatif US

Tout d'abord, je l'avais déjà postée, mais je vous la remets...

Sur l'escroquerie du ponzi éducatif US, qui n'est encore qu'un moyen de plus pour la Banque de chier de la monnaie dette pour faire tenir son ponzi debout :
College Conspiracy Scam in USA
National Inflation Association, 13/08/2011 (en Anglais texte en anglais )


J'aime beaucoup le vieux qui explique qu'avant, les américains faisaient des études et ensuite s'endettaient pour acheter une maison. Aujourd'hui, les jeunes sont surendettés aussi, mais ils n'ont même plus la maison...


Trends in College Tuition vs. Bachelor’s Degree Wages; Interesting Demographics of Student Loan Debt History
Mish's Global Economic Trend Analysis, Mike Shedlock, 02/12/2012 (traduire en Français texte en anglais )
→ lien
First Quarter Overall Debt


Student Debt Under Age 30


Student Debt Age 30-39


Even if it took someone age 18, eight to ten years to finish college, they would still be 28 years old at most when they finished their education.

Yet, student debt in the 30-39 demographic group now exceeds that of the under 30 age group. Moreover, the under age 30 group accounts for less than a third of the overall student debt.

Des études de plus en plus chères et des salaires de diplômés de plus en plus faibles :



Sur cette histoire d'études, à mon avis, la vraie seule réponse, ce sont des quotas correspondant aux besoins réels de l'économie, avec des concours d'entrée anonymes (pas d'admissions sur dossier). Le tout avec une université payante, mais avec beaucoup de bourses selon le niveau de vie des étudiants et de leur famille...

Ainsi, on sort de cette escroquerie du ponzi éducatif, on maintient l'égalité des chances, et on évite que les pauvres se retrouvent à payer les études des gamins des riches...

11 commentaires:

  1. Hier, tu nous dis que les vieux se sont arrangés pour s'accaparer tous les privilèges au dépend des jeunes et aujourd'hui, il faudrait que ces même jeunes comptent sur leurs parents pour financer les études ?

    Tu vas rire mais il existe des parents riches qui n'ont pas les moyens (trop de dettes sur la porche) ou pas l'envie de financer les études de leurs enfants. Le fossé des générations, ce n'est pas un mythe. D'ailleurs, certains parents ne pensent pas que les études soit nécessaires.

    Et puis "les pauvres se retrouvent à payer les études des gamins des riches", sauf erreur, c'est les impôts qui paye les études et normalement, c'est les plus riches qui payent le plus d'impôts.

    Dernier argument, l'effort d'éducation ne devrait donc pas peser sur les personnes sans enfants ?

    Au final, les personnes aisées avec beaucoup d'enfants bien élevés se retrouvent à payer pour ses enfants et ceux des autres.

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  2. Normal.

    C'est comme ça que fonctionnait les collèges jésuites : les gosses riches payaient plein pot, ce qui permettait de faire entrer des gosses pauvres.

    Quant au fait de faire payer les études par les gens sans enfants, je suis contre.
    Pourquoi toit, qui a eu le privilège d'avoir des enfants, devrais tu recevoir de l'argent de ma poche, célibataire endurci par les déceptions sentimentales, et donc seul sans enfants ?

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    1. Parce que ce sont les enfants des autres qui te fourniront les services dont tu auras besoin quand tu seras vieux et improductif et que tu t'accrocheras bêtement et pendant des années à une vie devenue inutile.

      Et tu auras plutôt intérêt qu'ils soient formés et productifs, si tu ne veut pas qu'ils te fassent la peau.

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    2. C'est cruel, mais c'est malheureusement vrai...

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  3. Ce débat (aux US mais également chez nous) est totalement biaisé.

    On refuse de voir l'évidence (statistique, biologique, sociale) suivante :

    Dans toute population il y a :
    -10 % de très intelligents
    -10 % de debiles mentaux
    -80 % de moyens

    Et que donc, il est absurde de prétendre que par exemple 80 % d'une classe d'âge soit :
    -bachelier
    -titulaire d'un college degree, d'une licence, etc.

    Point barre.

    Il est impossible de transformer une majorité d'une classe d'âge en docteurs, ingénieurs etc.

    Et, double peine, il n'y a de toute façon pas assez de travail.

    La vraie question est donc la suivante (mais c'est tabou) : quelle perspective propose t on aux gens qui sont incapables d'être docteur, ingénieur etc.

    Chez nous la perspective c'est "chômeur à vie". Ca ne peut pas tenir.

    Il faut donc revoir, repenser notre approche du travail.

    Ou alors on adopte la solution révolutionnaire (libérale) : chaque homme reçoit un revenu lui permettant de vivre. Donc même sans diplôme, sans travail.

    Il suffirait, avec du tittytainement, de leur occuper les quelques neurones qu'ils ont.

    Et laisser courir en tête les gens brillants, qui eux, produiront les richesses.

    Mais la voie batarde que nous avons (on fait croire aux gens qu'ils s'en sortiront avec des diplômes dévalués du style master en histoire de l'art, MBA de psychologie etc.) est une double escroquerie.

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    1. "Il est impossible de transformer une majorité d'une classe d'âge en docteurs, ingénieurs etc."
      -> C'est malheureusement possible, il suffit de baiser le niveau. Bien sûr on fera attention à ne pas réfléchir aux conséquence que ça a : incompétence, salaires dévalués, incompréhension des population, grogne...

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    2. chiffres stupides.minc se classe parmi les personnes "intelligentes".un agriculteur bio a petits revenus passera pour un pauvre type.il y a différent types d'intelligence:celle pour s'enrichir,celles pour acquérir un savoir,celle pour comprendre les autres,celle pour s'avoir s'auto évaluer.on est tous plus ou moins bons dans plusieurs cathégories

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    3. C'est déjà en cours.

      environ 50% d'une classe d'age est allé en fac.
      Cela nous fait 10% de titulaires de masters, et 3.5% de docteurs.

      Il suffit de comparer certains postes d"'ingénieurs pour voir les baisses de salaires. Les sciences de la vie sont notoirement mal payées.

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  4. "Sur cette histoire d'études, à mon avis, la vraie seule réponse, ce sont des quotas correspondant aux besoins réels de l'économie, avec des concours d'entrée anonymes (pas d'admissions sur dossier). Le tout avec une université payante, mais avec beaucoup de bourses selon le niveau de vie des étudiants et de leur famille..."

    Si l'economie a des besoins en terme de formation, pourquoi est ce au particulier de payer ses etudes ? si je paye mes etudes, la moindre des choses est que je choisisses ce que je désire.

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  5. personne ne force les gens a s'endetter.aux us tu peux très bien réussir sans t'endetter a vie pour faire tes études.si les gens sont incapables de résister a un crédit immédiat,tant pis pour eux.je comprends qu'on puisse aux us s'endetter a vie pour soigner un cancer.pas pour faire des études a tout prix.et il y a un système de bourses très performant aux usa,je le sais ,j'en ai obtenu une(moi petit français)que jamais je n'aurais pu obtenir des français.il a suffit que je postule,que j'expose mon savoir faire et qu'ils aient besoin de moi.en france il aurait fallu du piston

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    1. Je confirme qu'en France, il faut du piston ou un super dossier universitaire pour décrocher une bourse (on ne parle de celles sur critères sociaux).

      Pour la france, on a :
      44% des jeunes nés de 1979 à 1983 sont diplômés de l’enseignement supérieur.
      Parmi eux : 42% arrêtent leurs études, 10% ont une licence ou une maitrise, 15% un master, 1% un doctorat, et 15% ont un BTS ou un DUT.

      Les élites de première catégorie en France sont les diplômés des grandes écoles, les ingénieurs d'écoles, les diplômés d'écoles de commerce, les docteurs en médecine, en pharmacie, et certains diplômés de droit, dont les officiers militaires.

      Les élites de seconde catégorie sont les docteurs et les ingés de l'université.

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