lundi 14 janvier 2013

Asselineau : Le bobard de "l'Europe contrepoids aux États-Unis" s'effondre sous nos yeux

Le bobard de "l'Europe contrepoids aux États-Unis" s'effondre sous nos yeux
blog de François Asselineau via Olivier Demeulenaere – Regards sur l'économie, 10/01/2013 (en Français texte en français )
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10 janvier 2013 : La Une du journal français La Tribune n'y va pas par quatre chemins : Par la voix du secrétaire américain chargé des Affaires européennes, Philip Gordon, le gouvernement américain prétend interdire au Royaume-Uni de sortir de l’Union européenne.

LE BOBARD DE « L'EUROPE CONTREPOIDS AUX ÉTATS-UNIS » S'EFFONDRE SOUS NOS YEUX. LES ANALYSES DE L'UPR SONT VALIDÉES À 100%

Sous la pression d'une opinion publique de plus en plus hostile à la participation du Royaume-Uni à la prétendue "Union européenne", le Premier ministre britannique, David Cameron, évoque depuis plusieurs semaines l'hypothèse d'organiser un référendum pour proposer au peuple britannique de quitter l'UE.

Or, cette initiative parfaitement démocratique n'est pas du tout du goût de Washington.

Dans un discours tenu le 9 janvier 2013 à l'ambassade des États-Unis à Londres, le secrétaire américain chargé des Affaires européennes, Philip Gordon, a enjoint son homologue britannique à tout faire pour que la Grande-Bretagne reste au sein de l'Union européenne.

Le secrétaire américain a commenté ainsi son ingérence scandaleuse dans la politique intérieure d'un État théoriquement souverain : « Nos liens se resserrent avec l'Union européenne en tant qu'institution. Or, celle-ci a une voix qui porte de plus en plus dans le monde, et nous voulons que la Grande-Bretagne ait une voix forte dans cette Union européenne »

Comme le résume le journal français La Tribune : "Londres hors de l'Union européenne? Pour l'administration Obama, il n'en est pas question."


On a vu, lu et entendu: l’Europe « sous les coups » d’une intervention américaine
Le blog à Lupus, 10/01/2013 (en Français texte en français )
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Les Américains veulent une Europe tournée vers l’extérieur, pas une Europe qui se regarde le nombril et ne pense qu’à ses petits problèmes intérieurs égoïstes comme le font … les États Unis.

Non ils veulent une Europe du grand large qui s’en prenne plein la figure en menant des combats que ses forces ne lui permettent pas de soutenir.

C’est le sens de l’intervention du sous Secrétaire d’Etat chargé des Affaires Européennes ce jour dans le débat britannique sur un éventuel referendum.

Les Américains déconseillent aux Anglais un référendum sur la question de la sortie de l’UE, les peuples sont tournés « inward » , c’est à dire vers l’intérieur , vers leurs intérêts égoïstes , rétrogrades. Ils ne se sacrifient pas aux intérêts dominants donc il faut éviter les referendums.

Pour les Américains, le maintien des Anglais dans l’UE garantit que ce seront les intérêts « outward »- mondialistes?- qui seront prioritaires… pas ceux des peuples.

On s’en doutait.

Berlu(NDLR: Berlusconi) parle, Il dit qu’en cas de victoire aux élections il demandera une révision des traités budgétaires européens. Berlu est « inward ».

5 commentaires:

  1. Tout va bien.

    La crapule Cameron a bien entendu le message (d'Obama mais également de ses copains européens).

    Cameron, comme tous les autres, jouent les apparences... On donne l'impression que le UK pourrait sortir (ça fait 30 ans qu'on entends ces sottises)... et puis en fait non.

    Toujours la même tactique.

    **************
    Le premier ministre britannique David Cameron a écarté la perspective de l'organisation à court terme d'un référendum sur l'appartenance de la Grande-Bretagne à l'Union européenne, estimant qu'il est dans l'intérêt de son pays de rester membre des Vingt-Sept.

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  2. Reste à savoir combien de temps va durer cette illusion de démocratie et le silences des peuples, enfin le silence médiatique car les gens bougent de plus en plus mais on n'a pas atteint le seuil d'ébullition.

    La couverture de meilleur des monde n'est pas là pour rassurer car le système décrit dans ce livre semble perpétuel, avec 99% de la population bien encadrée et contente de l'être...

    A noter qu'ils avaient réglé le problèmes des retraites, l'utilisation constante de drogue assurait une "jeunesse" quasiment constante avec un "effondrement" cellulaire et la mort en quelques semaines vers l'age de ... 60 ans si je me rappelle bien. Oui le meilleur des mondes...

    Quant aux référendums, oubliez ça , il n'y en aura plus. Il y avait la possibilité de déclencher des débats au sein de l'UE, après avoir rassemblé plusieurs centaines de milliers de signatures, je ne sais pas si cela à été adopté ou non par Bruxelles, mais il était bien clair que l'on pouvait lancer n'importe quel débat sauf celui de l'appartenance à l'UE, un peu comme en URSS où on pouvait débattre de tout sauf de la légitimité du communisme et du parti unique.

    C'est vrai que la politique est tellement plus simple quand il n'y a plus de peuples.

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  3. "l'Europe contrepoids aux États-Unis" : Je ne sais pas si c'est un bobard. J'admet que c'en est peut-être un (ou pas), mais RIEN dans les informations données ci-dessus ne le dit. Les titres du billet d'Asselineau et du billet de Tonio sont donc trompeurs.

    "Londres hors de l'Union européenne? Pour l'administration Obama, il n'en est pas question."

    Bien évidemment.
    Quelqu'un pense que le Royaume-Uni dans l'UE a pour effet de renforcer cette dernière ???

    Etant pro-UE et pro-rapprochement France-Allemagne, je suis naturellement pour le départ du RU de l'UE.

    De Gaulle s'était d'ailleurs avec raison opposé à l'entrée du RU dans la CEE. Extrait de Wikipédia :
    "le président Charles de Gaulle voyant l'entrée du Royaume-Uni comme un cheval de Troie américain utilisa son droit de veto"
    (http://fr.wikipedia.org/wiki/Communaut%C3%A9_%C3%A9conomique_europ%C3%A9enne)

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  4. Non, le R-U fait le pont entre l'UE et le USA, cf traité transatlantique pour 2015 cf billet de 5 euro :)
    Donc sur ce coup, je donne raison à Tonio et Asselineau.

    L'erreur c'est de croire que l'Allemagne ne fait pas parti du "complot". On voit bien qu'il y a des forces qui luttent à l'intérieur de l'Allemagne (Jens Weidmann). Merckel et Cameron font exactement la meme chose : faire croire au peuple qu'ils sont de leur coté pour passer le plus en douceur possible les lois et traité favorables aux US.

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    1. Peut-être avez-vous raison, mais tout cela manque énormément de faits pour argumenter. En l'état, Asselineau se contente de calquer ses convictions sur les déclarations américaines, puis il en "déduit" que ses convictions sont confirmées par ces déclarations ("le bobard s'effondre"). Ce qui n'est pas le cas.

      C'est comme dire : "je fais l'hypothèse que A est vrai ; je constate B, qui n'est pas forcément en contradiction avec A ; donc A est vrai, je vous l'avais bien dit !".

      Ce n'est pas la 1ère fois que je trouve Asselineau peu convaincant de même que Tonio (sur ce sujet de l'UE et de l'euro).
      Je continuerai donc à ne pas être plus gaulliste que de Gaulle.

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