dimanche 6 janvier 2013

Bruno Bertez : Le lien organique entre l’or et les papiers: Un lien de haine

Les Clefs pour Comprendre du Dimanche 6 Janvier 2013: Le lien organique entre l’or et les papiers: Un lien de haine par Bruno Bertez
Le blog à Lupus, Bruno Bertez, 06/01/2013 (en Français texte en français )
→ lien
Nous avons rajouté le lien  à notre édito qui conduit à  notre article récent sur l’or afin de bien forcer au rapprochement, afin que le lecteur mette le doigt sur le lien organique, systémique qui unit l’or et les papiers , les monnaies et quasi monnaies. Un lien organique non pas positif, mais négatif, non pas d’amour mais de haine. Les papiers émis par les banques centrales, les banques, les États, haïssent le métal jaune. L’or est l’anti-papier



Les maitres, depuis 2008, n’ont qu’une politique, forcer les gens à faire ce qu’ils ne feraient pas spontanément. Forcer à boire l’âne, forcer à la dépense à crédit, forcer à acheter des papiers gouvernementaux qui ne rapportent rien et qui seront détruits. On appelle cela inciter au risque. Nous nous disons que ce n’est pas inciter au risque, c’est mener à l’abattoir comme on mène à la ruine celui qui achète les billets perdants du loto quand le tirage est passé. C’est la politique de l’entonnoir qui canalise toutes les ressources vers le couple maudit Banque Centrale/Etat et leurs alliés. L’or c’est l’anti risque, le risk off.

C’est le comble de l’immoralité et du cynisme que de forcer ceux qui n’y ont pas vocation, à prendre des risques pour conserver un maigre rendement, en plus, rendement taxable. Il n’y a aucune chance pour que la prise de risque soit récompensée: C’est mathématique.

Il y a rien qu’aux États Unis une dette négociable des agents économiques réunis de 55 trillions dont 16 officiellement pour le gouvernement. Déjà avec les taux au plancher, la dette est, hors création monétaire, hors monétisation, insupportable. Lorsque les taux d’intérêt monteront de 1%, le renchérissement, au fil des maturités représentera 550 billions. Croyez-moi, cela va tanguer !



La politique menée n’a pas d’issue, on est allé trop loin et dans la mauvaise direction. Le problème n’est absolument pas comme le disent les Cassandre professionnels, la situation présente! Non, nous sommes dans le meilleur des mondes: l’économie tient, l’argent est surabondant et gratuit et les assets lévitent ce qui donne aux gens l’impression qu’ils ont encore quelque chose. Le problème c’est quand cela va aller mieux, entendez par là quand l’inflation va accélérer, quand les taux vont vouloir monter sur les marchés, rejoindre les normes.



Le pape klepto , le patron de Goldman Sachs, Lloyd Blankfein, disait il y a peu à Bloomberg "Le grand risque qui menace c’est que les choses aillent bien (right), c’est de ce risque là que les gens devraient avoir peur".



Evidemment.

Chaque fois que les démiurges remettent un plancher sous les papiers, les fonds d’état, les quasi monnaies et les monnaies, ils creusent le gouffre qui se trouve sous le plancher, dissimulé. A la faveur du plancher, du put, il est normal que certains se disent refaisons un tour de manège, nous sauterons en marche avant les autres. C’est quand tout le monde se précipitera vers la sortie, quand le « mieux » prendra corps, que la déstabilisation du système s’enclenchera.

L’Exit, l’impossible Exit, c’est cela le cauchemar de Bernanke.



Et là, l’or aura de vraies bonnes raisons de monter….





"Le grand risque qui menace c’est que les choses aillent bien (right), c’est de ce risque là que les gens devraient avoir peur"

Réfléchissez bien à tout ce que cette citation peut signifier en terme de corruption, d'avilissement du système, où les kleptos l'ont inversé à tel point qu'il se distribuent désormais d'autant plus de fausse monnaie que la situation est mauvaise... Et ils sont terrifiés que l'on sorte de la crise, avec ce que ça implique en terme d'inflation, de hausse des taux, d'effondrement du dollar, de faillite de l’État, et d'achèvement de ruine de l'occident...

Cette sortie de crise, elle surviendra au niveau mondial, quand la Chine se lancera réellement dans la bascule de son modèle de société, vers plus de consommation. Et cette bascule, achèvera l'occident en lui retirant l'accès à l'épargne mondiale, et en faisant plonger ses monnaies.

4 commentaires:

  1. Toujours cette même incapacité de Bertez (et de toi) à penser un peu au-delà de leur cerveau reptilien. Il faut être un imbécile pour imaginer que notre problème fondamental, c'est la monnaie.

    La monnaie, c'est juste une fièvre.
    C'est le capitalisme qui est malade.

    Et la dernière des choses qui pourra sauver le capitalisme, c'est l'or.

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    1. c'est drôle comme ce genre d'affirmation gratuite peut si facilement se renverser :

      Toujours cette même incapacité de Anonyme à penser un peu au-delà de son cerveau reptilien. Il faut être un imbécile pour imaginer que notre problème fondamental, n'est pas la monnaie.

      Le capitalisme, a juste une fièvre.
      C'est la monnaie qui est malade.

      Et la première des choses qui pourra sauver le capitalisme, c'est l'or.

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    2. Une mauvaise monnaie fait un excellent intermédiaire des échanges.
      L'or, ce sera la prime au rentier, et au capital immobile.


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  2. rien de très passionnant chez bertez,ça radote un peu sur les kleptos qu'il a découvert il y a seulement 1 an.quant a la chine,sa société est encore plus viciée que la notre,alors attendons de voir ce que leurs banques , leur immobilier et leur pollution vont donner

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