samedi 26 janvier 2013

La Grèce aurait gonflé son déficit public sous l'oeil de Bruxelles pour justifier l'austérité

La Grèce aurait gonflé son déficit public sous l'oeil de Bruxelles pour justifier l'austérité
La Tribune, Romain Renier, 23/01/2013 (en Français texte en français )
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Le patron et deux autres cadres de l'office des statistiques grecs ont fait l'objet mardi de l'ouverture d'une enquête judiciaire pour avoir gonflé artificiellement le déficit public de la Grèce pour l'année 2009. L'objectif: justifier auprès de l'opinion la cure d'austérité imposée par Bruxelles et le FMI en échange de l'aide pour faire face à la crise de la dette. L'Union européenne, via l'institut des statistiques Eurostat, pourrait être impliquée.

4 commentaires:

  1. partout, la logique du profit, sous le couvert de « la main invisible du marché », du slogan de « la concurrence libre et non faussée » ou du « gagnant gagnant » permet aux marchés financiers et au grand capital de spéculer sur la dette des Etats qu’ils ont eux même créée et se préparent pour le dépeçage final.

    voir : L’EUROPE, SUBIR OU RESISTER ?
    http://2ccr.unblog.fr/2013/01/07/l-europe-subir-ou-resister/

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  2. c'est dingue les ploutocrates non meme pas réussi a tirée assez dans la caisse ils ont du falsifier le trop peu.

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  3. bienvenu en démocratie, à la sauce bruxelloise.

    yongtai

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  4. Vendredi 25 janvier 2013 :

    Fitch abaisse la note de Chypre de deux crans supplémentaires, avec perspective négative. La dette de l’Etat pourrait atteindre 140% du PIB en 2013.

    L'agence de notation financière Fitch a abaissé vendredi la note de la République de Chypre de deux crans supplémentaires, de BB- à B, ce qui la rapproche de la catégorie des pays considérés comme étant en défaut de paiement.

    Fitch, qui avait déjà abaissé de deux crans la note de Chypre à la fin novembre, considère que le soutien que l'Etat devra apporter aux banques chypriotes devrait être plus important que celui estimé jusqu'à présent.

    Les coûts totaux de la recapitalisation du secteur bancaire pourraient s'élever à 10 milliards d'euros, mais Fitch pense que ce chiffre pourrait être dépassé, ce qui augmenterait d'autant le montant du programme de soutien - 17 milliards d’euros pour le moment prévus -, dont aurait besoin Chypre.

    Dans ce cas, la dette de l'Etat chypriote pourrait par conséquent atteindre 140% du PIB en 2013, au lieu des 120% des précédentes prévisions, prévient Fitch.

    (Dépêche AFP)

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