mardi 15 janvier 2013

Les délires mondialistes de nouvelle Babel, dernier hubris de nos élites foireuses avant effondrement

Alors que plus personne parmi nos élites à deux ronds ne cherche même plus à cacher leur projet pour le monde, comme toujours, ces médiocres ont trois trains de retard...

La voilà, leur belle tour de Babel :


Nassim Nicholas Taleb, dans Le Cygne Noir, prend pour illustrer son propos l'exemple d'une dinde que l'on nourrit chaque jour de son existence dans le but de la manger à Thanksgiving ou Noël. Du point de vue de la dinde, l'idée qu'elle se fait de la vie peut se résumer à « on va me nourrir tous les jours jusqu'à ma mort naturelle, et cela ne changera jamais ». Chaque jour qui passe semble confirmer ce point de vue, son exécution imprévisible la veille de la fête constituant pour elle un « cygne noir ».

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Si votre commentaire n'apparaît pas tout de suite, c'est normal. Il doit être validé avant publication.