jeudi 24 janvier 2013

L'étape suivante du conflit de générations fabriqué de toutes pièces par une politique de spoliation méthodique des jeunes

Les sugar daddies ont la cote auprès des universitaires montréalaises
metro, Maxime Huard, 23/01/2013 (en Français texte en français )
→ lien
Les étudiantes montréalaises seraient de plus en plus nombreuses à recourir aux services d’un sugar daddy afin de payer leurs études.

C’est ce que laisse entendre le palmarès 2012 des universités canadiennes les mieux représentées parmi la clientèle du site SeekingArrangement.com, un portail qui encourage, entre autres, les jeunes femmes à payer leurs études en fréquentant un homme mature.

À Montréal, près 16 500 jeunes femmes sont abonnées à SeekingArrangement.com contre 2 000 «sugar daddies», un ratio de 8 pour 1. Pour l’ensemble du Canada, ce ratio monte à 10 pour 1, 300 000 abonnées cherchant les faveurs de 30 000 hommes matures.

«Le coût de la vie augmente, l’endettement étudiant est extrêmement élevé, et tous n’ont pas des parents qui peuvent subvenir à leurs besoins, analyse le porte-parole de Seeking Arrangement, Leroy Velasquez, joint au téléphone à Las Vegas. La fréquentation d’un sugar daddy devient une solution parmi tant d’autres afin de rembourser ses dettes.»

«Nos sugar babies (les jeunes abonnées) peuvent gagner jusqu’à 3 000 $ par mois en côtoyant un homme plus vieux, ne serait-ce qu’une ou deux fois par mois. C’est plus payant que certains emplois à temps plein, et ça libère du temps pour la vie académique», fait valoir M. Velasquez.

7 commentaires:

  1. Non mais là on a touché le fond...
    Faire la pute avec un vieux rentier pour payer ses études mais on va où là.
    J'espère que les parents de ses jeunes leur ont enseigné autre chose que le culte de la réussite et de l'argent.
    Il faut vraiment que l'immobilier crashe et que l'inflation reparte à fond afin de remettre la richesse vers ceux qu'elle n'aurait jamais dû quitter, à savoir : les gens qui travaillent pour de vrai

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  2. Je ne suis pas certain (mais pourquoi pas) que ce soit l'étape suivante.

    C'est peut-être juste une nouvelle forme qui emprunte les voies du web, mais qui n'est pas nouvelle en soi...
    La prostitution étudiante n'est pas nouvelle.

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    1. Certes ce n'est pas nouveau. Je me souviens aussi d'un site américian, il y a quelques années et qui fût le premier blog du monde, d'une étudiante américiane en doctorat qui racontait sa vie d'escorte girl pour payer ses études.

      Elle disait en clair, que de se faire baiser par des riches, pleins de fric, élégants, éduqés était le top, et qu'elle prenait parfois son pied.

      A noter sur le site, que le livre 50 nuances de gris, a fait exploser la demande de se genre de service. Plus tard ces jeunes filles auront des postes dans différents secteurs essentiels. C'est btriste on y peut rien.

      Oui la prositution étudiante existe, selon des sondages, la majorité de ses jeunes filles ne trouvent pas déplaisant de faire ce qu'elles font.

      Tout ça est franchement minable. Il y a eu un film avec Juliette Binoche sur le sujet.

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    2. @François ;

      C'est néanmoins intéressant pour les hommes :

      Ces chères étudiantes auront du mal à supporter que leur vie licencieuse soit déballée au grand jour, non ?
      Et elle seront d'accord pour acheter le silence pour environ, disons, 30% de leurs bénefs ?

      Elles veulent les bons cotés de la prostitution ? alors, qu'elle subissent aussi les mauvais : les proxénètes, les voleurs, les racketteurs, et les maitres chanteurs.
      Et qui dit prédateurs, dit aussi marché pour la sécurité....

      Moralité :
      Là où vous voyez une décadence, je vois un marché.
      Et pour un vieux riche salace, les 3 en un :
      - je baise des jeunettes
      - je rackette des jeunettes par prête nom interposé
      - je leur vend un service de sécurité par une société qui m'appartient.

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    3. Mouais, ça se tient...
      Le beurre, l'argent du beurre et le c*l de la crémière.

      Les hommes ici présents ne devraient pas oublier que les femmes leur ressemblent... et donc ne pas les idéaliser.
      Si on peut trouver des hommes vénaux et sans honneur, alors il ya forcement des femmes du même acabit.

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  3. http://en.wikipedia.org/wiki/Secret_Diary_of_a_Call_Girl Anglaise, mille excuse.

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  4. Independament de l'aspect moral de la chose, je me pose plusieurs questions :

    - ne trouvez-vous pas curieux de se prostituer pour se payer des diplomes qui ne menent à aucun travail décent?

    - y'a-t-il des professions dont les aspirants sont plus sujets que d'autres à se prostituer ou est-ce simplement lié à la pauvreté des étudiants en général?

    - les écoles nous apprennent à nous vendre lors des entretiens d'embauche, la prostitution n'est-elle pas la continuité de leurs formations?

    - 1.000/1.200€ pour un travail de larbin (50h payées 35, mépris du patron, aucune reconnaissance sociale, stages sous rémunérés, pas ou peu d'avenir, etc etc) est-il plus/pareillement/moins humiliant que de vendre son corps pour plusieurs centaines d'euros par passe?

    et un peu de provoc pour l'anonyme qui a posté le premier commentaire : les vieux moches n'ont-ils pas le droit aussi à un peu de réconfort dans ce monde froid et cruel?

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