vendredi 4 janvier 2013

Une lecture marxiste de la question de l'immigration de peuplement

Avant toute chose, je vous mets ce lien d'un document de l'ONU que l'on m'a poussé en commentaires. Âmes sensibles s'abstenir. Ça parle ouvertement des politiques nécessaires de remplacement de population en occident, et comme quoi, on n'en fait absolument pas assez. Je pense que c'est de ce document là dont parlait Reynié dans son intervention à C dans l'air déjà moultes fois postée.


Quant au document de l'ONU, je ne cite rien, je vous laisse aller découvrir ça de vous-même…
Nouveau rapport sur les migrations de remplacement publié par la Division de la population des Nations Unies
ONU, 04/01/2013 (en Français texte en français )
→ lien

Vous noterez bien comment dans ce communiqué de presse, la question de l'immigration est systématiquement associée à celle de la pyramide des âges, et au besoin de financer le système de retraites par répartition.

Ainsi, la première réalité évidente, c'est que le ponzi de retraite par répartition nous oblige à maintenir le ponzi démographique. Les systèmes par capitalisation, eux, permettent de faire travailler pour les vieux des jeunes, dans leurs pays d'origine et sans les faire venir sur le territoire. C'est pourquoi d'ailleurs le Japon s'obstine à ne pas faire d'immigration par exemple. Mais la répartition ne le permet pas.

Au passage, qui dit capitalisation, ne dit pas nécessairement capitalisation privée. Le fond de réserve des retraites de Jospin était de la capitalisation publique.

Cet acharnement idéologique à faire de la retraite par répartition en France, nous condamne à maintenir le ponzi démographique au forceps. Et surtout, le capital ayant forcément un propriétaire (fusse t'il public), fait en sorte qu'aujourd'hui, vu qu'il n'y a pas de vraie épargne en France (la dette publique n'est pas de l'épargne, c'est un ponzi !), les jeunes français actifs se retrouvent à payer la retraite de leurs vieux par répartition, et celle des vieux étrangers par capitalisation…

Ainsi, tout vieux retraité à grosse retraite, comme on en a tous dans nos familles, et qui vous expliquera qu'il en a marre de l'immigration mais hurlera chaque fois qu'on lui dit qu'il faut baisser sa retraite, est un escroc absolu…

Et là vous me dites, mais alors, plutôt que de faire de l'immigration, pourquoi on ne fait pas plutôt en sorte d'inciter les jeunes natifs à faire plus d'enfants ? On pourrait très bien imaginer un système de redistribution donnant un avantage économique certain à ceux faisant des enfants, le tout pondéré par les résultats scolaires/le casier judiciaire des momes, ou que sais-je encore… (histoire que les gens ne se contentent pas de pondre des momes sans les élever derrière).

Et c'est là qu'on bute sur l'autre moteur principal de l'occident, tel que Drac le décrit très bien dans sa conférence déjà postée : "ce que veut le système, c'est maximiser le profit". Je préciserai ça en explicitant que le système, aux mains des propriétaires du grand capital, veut avant tout augmenter année après année le profit de la corporatocratie.

En gros, l'activité économique, ça consiste à faire des allers-retours entre produire/consommer, produire/consommer.

Le capital, lui, prélève sa dîme à chaque aller retour "marchand".

Pour maximiser ce profit, il a d'abord fallu spécialiser le travail et faire en sorte que toute activité soit marchande, et minimiser le travail pour soi même (c'est pour ça d'ailleurs que l'école ne vous apprend rien pour vous démerder en terme de tâches élémentaires du quotidien). Car quand on travaille pour soi-même, il n'y a rien à prélever sur cette activité.

Ensuite, il a fallu salarier tout le monde. Parce que la corporatocratie ne prélève rien sur les allers-retours production/consommation de gens qui sont propriétaires de leur propre capital. Ça c'est déjà très largement fait.

Sauf que voila, l'ancien ordre économique, de 1900 à 1945, d'avant la société de consommation, avait totalement disjoint production et consommation. Celui qui produisait n'en tirait pas un revenu suffisant lui permettant de consommer ce qu'il avait lui-même produit. Le capital prélevait en dîme quasiment l'intégralité de la valeur ajoutée des ouvriers. C'est alors que la gauche puis les keynésiens sont arrivés en dissociant production et consommation, avec leur célèbre "de chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins" (déjà, on sent poindre l'instauration du système actuel où la légitimité des revenus devient accessoire). Le capital, lui, se retrouve à prélever une dîme plus faible en pourcentage, mais sur un volume qui explose.

A ce stade, pour être complet, je rajouterai que depuis 1945, est apparu massivement un nouvel acteur vivant du prélèvement de la dîme sur les aller/retour production/consommation, qu'est l'État et son armée de ponctionnaires. La montée en puissance de cette armée de ponctionnaires (très utile pour asseoir démocratiquement le status quo) a donc nécessité d'augmenter fortement les aller-retours production/consommation, afin que les chacals ne se retrouvent pas à se bouffer entre eux.

Ensuite, pour maximiser ces profits de la corporatocratie, il a fallu maximiser les aller-retours où l'acte de consommation concerne un produit de la corporatocratie. La corporatocratie n'a que faire d'un acte de consommation/production qui concernerait une PME non liée par une relation de sous-traitance exclusive (afin de rapatrier l'intégralité du profit, un peu dans la même logique que celle de la décolonisation, qui consistait clairement à ne garder que les profits d'exploitation sans avoir à en supporter les coûts). C'est pourquoi le système s'est ensuite acharné à transformer l'économie en suite de monopoles/oligopoles privés. Naturellement, la taille, les économies d'échelle, le pouvoir de négociation des prix d'achat, le pouvoir de communication, le sentiment de sécurité donné au consommateur de par la taille, suffisent à tuer les petits. Et on pourrait penser que toute cette évolution est naturelle. Mais même si en dépit de ça, un secteur de la corporatocratie venait à ne pas être compétitif, les pouvoirs publics, l'Europe, sont là pour pondre les législations créant des barrières de papier à l'entrée sur le marché en question, ou carrément à rendre illégal le trublion qui viendrait déranger. Par exemple, sur la question de l'agriculture, on a eu le cas des graines, de la bouillie bordelaise, où on voit très bien comment l'agro industrie essaie de forcer son modèle au forceps. Et quand Bourguignon explique qu'avec la culture en semi direct sous couvert, non seulement vous reconstituez les sols, et qu'en plus vous avez besoin de beaucoup moins de machines, de fuel, de pesticides, d'engrais, cet homme est extraordinairement dangereux. Et soyez sûrs que l'Europe sera là pour pondre les lois qui vont bien, afin de forcer les agriculteurs à rester salariés de l'agro industrie. C'est ainsi que d'un système vaguement libéral, on se dirige de plus en plus vers un communisme privatisé. Et comme je l'ai déjà expliqué, ce n'est pas pour rien si l'urbanisme et l'architecture actuelle que produit le système ressemblent dans leurs principes constitutifs aux merdes de l'URSS…

Et donc, j'ai fait toute cette digression pour en revenir à l'immigration et répondre à cette question évidente quand on se questionne sur les solutions au problème des retraites :
Si la question de l'immigration est une question de retraite, pourquoi alors ne fait-on pas en sorte d'inciter les natifs à faire plus d'enfants ? Ou pourquoi ne baisse-t'on pas tout simplement les retraites ?

Je rappelle d'ailleurs tout de même cette aberration hallucinante qui est qu'en France, les retraités ont un niveau de vie supérieur en moyenne à celui des actifs. Comme quoi le système n'en a plus rien à foutre de la légitimité des revenus, l'essentiel étant que l'ordre social règne, que le statu quo soit maintenu, et que les gens produisent/consomment. Et tant pis si ceux qui consomment ne sont pas ceux qui produisent. L'essentiel étant que la corporatocratie arrive à écouler sa merde et ses gadgets en plastique.



Car voila, si vous bâtissez un système qui incite les natifs à faire des enfants (et à les élever), vous réduisez forcément les heures de travail, et donc les allers/retour production/consommation. Si vous baissez le niveau des retraites, là encore, vous faites le choix de travailler moins mais de gagner moins, et vous baissez donc la capacité à consommer, et donc à générer des aller/retours production/consommation et donc des profits. Et ça, sans parler du système bancaire et monétaire qui a besoin de croissance pour faire tenir debout ses bilans et éviter la faillite.

C'est pourquoi le système est arrivé à cette répartition des rôles de la population, où les natifs sont aliénés par un monde merdique, les deux parents sont obligés de travailler, pour produire, se faire ponctionner afin que tout le monde puisse consommer. L'immigré, lui, moins productif, car moins éduqué mais surtout moins formé à la logique du salariat, n'est pas là pour produire, il est là pour faire les enfants que le système a interdit aux natifs de faire, afin d'assurer que le ponzi démographique tienne debout.

Sauf que comme l'explique l'ONU, même avec l'immigration que l'on accepte, on est très en dessous de ce dont le système aurait besoin pour faire de a croâssance… Ha la croâssance… Ils sont allés tellement loin dans l'aliénation de la population de jeunes natifs en occident pour générer du profit, qu'il faudrait désormais quasiment remplacer la population à chaque génération pour que leur système fasciste tienne debout. Et je n'emploie pas le mot "fasciste" à la légère.

C'est pourquoi, dans ces questions d'immigration, il ne faut pas se tromper d'ennemi. L'enculé, c'est pas l'immigré. D'ailleurs, à sa place, vous auriez fait pareil. L'enculé, c'est le propriétaire du groucho capital. Alors il y aura toujours des crétins réjouis ou des escrocs pour mettre en avant un discours humaniste justifiant l'immigration, style socio traites à la Rocard, comme quoi "la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde, mais elle doit en prendre sa part". Discours absolument grotesque alors qu'on fait venir en occident chaque année un miséreux sur 1000 du monde… Comment on l'organise leur zumanisme ? On fait une loterie ? Y a un gagnant sur 1000 et les 999 autres restent sur place dans la misère ?

Mais on ne peut pas faire un post sur l'immigration sans faire un post sur la mondialisation. Car intervient depuis 30 ans un autre facteur majeur. L'oligarchie a compris qu'elle pouvait faire exploser ses profits si elle dissociait encore plus producteur et consommateur. En faisant produire par des esclaves du tiers-monde à prix de revient d'esclave, et vendre en occident à prix occidental, elle empocherait une différence phénoménale. Ainsi s'est mise en place une machine à générer du déficit commercial (déficits commerciaux qui ne sont en fait concrètement que des profits fictifs de la corporatocratie), et afin que tout le système occidental ne finisse pas asséché en devises, il a fallu que les copains qui gèrent le système bancaire organisent une gigantesque bulle de crédit afin d'assurer une production continue de devises permettant de financer ces déficits commerciaux, et donc ces profits. Ce système est évidemment un ponzi, et on arrive au bout. Le système bancaire en est réduit à monétiser à qui mieux mieux pour continuer d'alimenter la machine. L'inflation et la destruction de la monnaie finiront par arriver. a la rigueur, la monétisation est un peu plus honnête que le système précédent de bulle de crédit. Il a le mérite de la franchise, et cette franchise, on va finir par la voir dans l'inflation et la dévaluation directe du pouvoir d'achat, jusqu'à ce qu'on aboutisse à un nouvel équilibre économique mondial où les balances des paiements se seront rééquilibrées, et l'occident des cigales se sera fortement appauvri. Mais faire supporter les déficits commerciaux par la monétisation, ça signifie qu'on continue d'alimenter en faux profits la corporatocratie en dévaluant tous les autres. Et in fine, la corporatocratie aux profits illégitimes finira propriétaire de tout. Si le système monétaire et la production de monnaie est conçue pour spolier les petits capitalistes, par la dilution permanente de leur vrai capital, alors mieux vaut encore l'étalon or.

Ainsi, depuis 2008, s'est mise en place une nouvelle dynamique. Les peuples d'occident ont été essorés, détruits, aliénés, avilis, rincés à l'extrême. Il n'y a plus rien à en tirer. Et les criquets pélerins du capital se mettent à se déplacer pour reproduire leur système d'aliénation des peuples directement chez ceux qui hier, fournissaient matières premières et chair à immigration permettant de faire tenir debout le ponzi démographique. Ce faisant, le monde étant limité par les ressources naturelles, l'occident, lui, bute sur un choix évident, très bien décrit par Chris Martenson dans son crash course : "growth versus prosperity" :



Donc d'un, on est les jouets d'un système de bâtards absolus, qui derrière leurs discours moralisateurs et de démocrates sont en réalité des enculés de la pire espèce. Désolé pour le vocabulaire, mais à un moment, faut appeler un chat un chat.

Deux, la fête est finie. On va s'appauvrir. Maintenant, la question est de savoir si en perdant du pouvoir d'achat en merdes et gadgets de la corporatocratie, on arrivera à retrouver du bien être en société pour compenser, ou si on va s'acharner dans ce suicide organisé.

La solution va surement venir d'elle-même. L'occident régresse, le tiers-monde s'enrichit, et l'écart se réduit. Chaque fois que vous entendez parler de croissance par habitant en Afrique, réjouissez-vous. La solution à tout ce merdier, c'est que le monde se développe. Certes, de par la contrainte par les ressources, ça fera moins de pouvoir d'achat chez nous, mais il faut savoir ce que vous voulez. Quant aux africains, il n'y a absolument rien d'humaniste à les déraciner. Je préfère de loin qu'ils puissent être heureux chez eux. Et j'estime que c'est ça être de gôche, pas de les maintenir dans la misère et faire venir un miséreux sur 1000 afin de trouver à payer les grasses retraites des ponctionnaires et les profits de la corporatocratie. Chacun chez soi, et les vaches seront bien gardées. A chaque culture sa nation. Et stop au blougui boulguisme.

Enfin, l'arme absolue contre ce système d'aliénation total, cette machine à produire du conflit de générations et des profits illégitimes, c'est le retournement de la pyramide des âges mondiale.

Quand le monde entier aura vu sa fécondité s'effondrer, il n'y aura plus d'endroits où aller chercher des gueux à déplacer. Les rapports de force travail/capital vont totalement se retourner, le travail devenant plus rare que le capital. Les prix de l'immobilier s'effondreront partout. Finis les profits faciles par seule augmentation des bouches à nourrir.



Le seul hic, l'ironie du bousin, c'est que ça se produira vers 2050. On est donc condamnés à être les arnaqués de l'histoire. Dans notre jeunesse, on doit se faire ponctionner, et quand on sera vieux, les rapports de force se seront inversés… Mais de toutes façons, on ne pouvait pas passer d'un système à l'autre sans qu'il y aie une génération totalement sacrifiée. Et sans théoriser comme je le fais, les jeunes actifs sentent bien confusément dans leur grande majorité, qu'ils seront les cocus de l'histoire.

7 commentaires:

  1. La retraite par capitalisation est aussi un ponzi.
    Quelque soit le système utilisé le probleme de base est le même: il y a de moins en moins d'actifs par retraités. Donc de plus en plus de pression sur les actifs. Une retraite par capitalisation n'y changera rien du tout et n'est qu'un paravent qui permet de cacher le ponzi qu'il y a derrière.

    Il n'y à que 2 moyens de régler le problème:
    - continuer à augmenter la pression sur les actifs, que ce soit en augmentant les cotisations ou en repoussant l'age de la retrraite.
    - diminuer le montant des retraites.

    Un système par répartition par points et une revalorisation régulière des points est tout à fait viable. Le principe est simple: pendant sa carrière on cotise et on gagne des points. Une fois à la retraite on gagne proportionnellement au nombre de points gagnés. On peut alors distribuer ce qui est cotisé aux retraités. Et pouf plus de déficit. Le niveau de vie des retraités devient alors solidaire du niveau de vie des actifs. Le pays s'enrichit les retraités voient leur retraite monter, le pays s'appauvrit leur retraite baisse.

    Ce système ne serait pas parfait non plus, mais il montre qu'un système par répartition peut tout à fait être viable, il faut juste accepter de sortir du cadre qu'on veut nous imposer.

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    1. http://www.scoplepave.org/5-travailler-moins-pour-gagner.

      Voir cette video (très drôle) du Pavé qui sur la base des travaux de B. Friot explique que c'est (aussi) une question de répartition des gains de productivité. Avec l'accélération de la robotisation, ce sujet va être au coeur du problème. Si les gains de productivité sont tous confisqués par le capital, il y aura ... des riches très riches, puis des chômeurs et des retraités pauvres..

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  2. Bonjour,

    En première approche, il convient d'ajouter une seconde dimension au duo capitalisation / répartition : provisionné / non provisionné.

    Un fond de pension type CalPers à prestations définies est dans une large mesure un Ponzi, puisque celui qui reçoit votre épargne s'engage sur un taux de retour. Il fait donc un pari sur l'avenir, et souvent se sert de l'argent frais des cotisations ou du capital accumulé pour tenir ses engagements à l'instant T sans avoir de visibilité sur la suite.

    Un fonds de pension à cotisations définies, type 401 k, est provisionnée au sens où celui qui reçoit l'épargne s'engage à faire ce qu'il peut pour maximiser le couple sécurité | profit, mais ne s'engage par sur l'avenir.

    Le modèle répartition par points à la suédoise ou à l'allemande (à confirmer) sont des systèmes provisionnées : on collecte d'un côté et on répartit la collecte totale en fonction du nombre de points.

    Notre système est non provisionnée, puisque l'Etat, la Sécu qui sais je d'autres s'engagent à vous verser une prestation, sans trop savoir quel sera le rendement réel futur (voir le blog d'Acrithème http://theoreme-du-bien-etre.net/2012/12/10/ponzi-de-la-repartition-une-preuve-mathematique/ )sur la base de cotisations à percevoir : le ponzi est donc très clairement visible.
    J'ajouterai qu'il dispose d'une tare supplémentaire d'être morcelé en plusieurs caisses (cheminots, fonctionnaires état, territoriaux, agriculteurs, général, etc.), donc de favoriser la recherche de niches qui au final coûte chère.

    cordialement

    Cordialement

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  3. L'argument de la necessité d'importer de la main d'oeuvre pour payer les retraites est il seulement valable ? Avec 3 à 5 millions de chômeurs j'en doute...

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  4. la lecture marxiste serait surtout moins d'immigration et une faible natalité c'est moins de chômeur pour demain!! Donc un rapport de force défavorable au capital sur le marché du travail!!
    par ce que moins d'actifs mais tous au boulot, c'est à mon avis pas trop mauvais pour les comptes sociaux!
    Au fait pour réagir sur un ancien poste sur "envahissement" dont serait victime la France: mes fils sont blancs de parents blancs et ils furent testés pour la drépanocytose à la naissance!!!

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  5. Comme le remarque bien le commentateur "SC", le chômage est massif, va s'aggravant, et il n'y a pas de perspective, aussi, les arguments du viellissement, de la démographie et des retraites ne sont ils pas des fausses barbes ? L'immigration massive correspond à un autre but. L'argument retraite sert simplement à la vendre....

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  6. Le gloubi-boulga est la nourriture préférée de Casimir, le dinosaure acteur principal de L'Île aux enfants, divertissement pour enfants. Il s'agit d'un gâteau réputé immangeable et dont seul le Casimirus est friand.


    et pas blougi boulga

    verifie tes sources quoi :)

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