lundi 4 février 2013

Bagarre interne aux USA sur la ligne à tenir en politique étrangère

L'affrontement continue entre la ligne dure AIPAC/PNAC/clean break et l'autre plus modérée et réaliste Brzezinski/Kissinger/Rockefeller (cf Michel Drac pour les explications)...

Nucléaire iranien: la "fenêtre diplomatique" se referme (Biden)
Ria Novosti, 04/02/2013 (en Français texte en français )
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La "fenêtre diplomatique" dans les négociations sur le programme nucléaire iranien se referme, a déclaré dimanche le vice-président américain Joe Biden dans une interview au quotidien Le Figaro.

"La balle est dans le camp des Iraniens. En ce qui nous concerne, nous avons fait et continuons à faire de réels efforts en vue d'atteindre une résolution diplomatique des préoccupations de la communauté internationale sur le programme nucléaire iranien. Mais la fenêtre diplomatique se referme", a déclaré M. Biden, en visite en France, avant d'ajouter que Téhéran devait s'engager avec sérieux dans les négociations avec les Six médiateurs internationaux sur le dossier nucléaire (Russie, États-Unis, Grande-Bretagne, France, Chine et Allemagne).



Et à noter que la nomination de Hagel n'est peut-être pas certaine... Questionné par le Sénat cette semaine pendant une audition exceptionnelle de 8 heures, il a dû faire acte d'allégeance envers l'AIPAC et le lobbye sioniste. Et pour parler clairement et objectivement, la question de fond est toujours la même : à savoir qu'il s'agit de s'assurer que pour tout dirigeant occidental, les intérêts d'Israël passeront avant ceux de son propre pays...
Audition de Hagel: des attaques politiques
Metro, 03/02/2013 (en Français texte en français )
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M. Panetta s’est dit déçu que l’exercice, qui a duré huit heures, ait surtout porté sur ce que M. Hagel, un ancien sénateur républicain originaire du Nebraska, a dit dans le passé à propos de l’Iran et d’Israël. Il aurait préféré que l’entretien porte davantage sur ses opinions à propos des conflits actuels, notamment la guerre en Afghanistan, la lutte contre le terrorisme ou encore les coupes budgétaires et leurs impacts sur les opérations militaires.



Chuck Hagel à l'épreuve des sénateurs républicains
Le Monde, Sylvain Cypel, 01/02/2013 (en Français texte en français )
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Israël ? Oui, il "regrette" d'avoir évoqué en 2006 un pays qui "maintient en cage" les Palestiniens. Mais il n'y a pas soutien plus affirmé que lui à Israël et à la "relation spéciale" entre les deux nations. Oui, il a évoqué un "lobby juif", mais il se référait au très officiel "lobby pro-israélien" au Congrès (l'Aipac). Quant au terme "intimidation" utilisé pour qualifier ses méthodes, "influence eut été plus approprié". Il assure qu'Israël n'a jamais "commis des crimes de guerre". L'Iran ? Pas plus que M. Obama, il ne prône la formulation de "lignes rouges" dont le franchissement par Téhéran susciterait une obligation d'engagement militaire. Et de suggérer que lorsqu'on ne dispose pas d'autre option que la force, on est politiquement en position de faiblesse. "Toujours sur la table", celle-ci ne peut intervenir "qu'en dernier ressort".



Et De Defensa revient aussi sur cette audition, un article paru dans le pourtant très verrouillé Time, très pessimiste sur le fait que Hagel puisse passer, et également un autre de The Nation :
La machine à niveler et notre “barbarie intérieure“
De Defensa, 04/02/2013 (en Français/Anglais)
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Observons qu’il est d’abord remarquable que Time, un média complètement dans le Système, d’une influence et d’une puissance remarquable, ait fait appel à Winslow Wheeler, réformiste radical, critique extrémiste du Pentagone pas loin d’être antiSystème que nous citons régulièrement, pour commenter les séances d’audition de confirmation de la nomination de Chuck Hagel comme secrétaire à la défense. (Le 1er février 2013.) C’est un signe de temps… Des temps où, désormais, pour continuer à avoir des lecteurs, on est parfois obligé de se passer du journaleux standard-Système pour engager une plume un peu plus attrayante par sa capacité à émettre des jugements qui ne soient pas extraits des derniers chapitres de Bouvard et Pécuchet que Flaubert n’eut pas le temps d’écrire.

Et le fait est que Wheeler est tellement déprimé qu’on le sent au bord de la nausée décisive, c’est-à-dire du vomissement sans frein. Dur métier que celui de commentateur… Sa description des auditions de confirmation de la nomination d’Hagel montrent en effet ce spectacle absolument désespérant du principal intéressé, dont on connaît l’honorabilité par rapport au reste du panier, réduit à s’abaisser au niveau de médiocrité et de confusion de ses questionneurs-tourmenteurs pour tenter d’espérer franchir cette absurde course de haies qui lui ouvrirait la route de la direction du Pentagone.

«Watching the Senate Armed Services Committee interact Thursday with former Republican Senator Chuck Hagel—President Obama’s candidate to be secretary of defense—was a profoundly depressing experience.

«Hagel’s performance in his “confirmation” hearing was remarkable; he spent the day eating his own words under pressure mostly from Republicans—so much so that it is hard to understand what views he might actually hold. Unlike most effective politicians who are always clever at saying nothing or changing positions, he was so inarticulate at doing so that it is also hard to understand how he ever could have been elected twice to the Senate from Nebraska.

«As fumbling and apologetic as Hagel’s answers were to the members of the Senate Armed Services Committee, even my low expectations for the performance of the senators on that committee went unmet. Several Democrats seem mostly interested in protecting themselves from being seen as too cozy with Hagel because of his previous statements about Israel, its issues and its lobby (eg. Sen. Kirsten Gillibrand, D-N.Y.), and others seemed mostly concerned about pork (eg. Sen. Richard Blumenthal, D-Conn.). Only moderate Joe Manchin (D-W.V.) seemed to be more worried about Hagel’s declining fate on the committee than feathering his own political nest…»

Wheeler, déprimé comme il avoue être en arrive à ne plus avoir beaucoup d’espoir que Hagel (dont les auditions vont se poursuivre cette semaine) soit confirmé dans sa fonction de nouveau secrétaire à la défense, alors que cette confirmation semblait ne plus devoir poser de problème (voir le 5 janvier 2013)… «The Hagel nomination to be secretary of defense is surely now in trouble. The Republicans had their way with him so easily that they surely will widen the offensive—and its offensiveness—to make it a major partisan food fight. The White House has already put out a statement defending Hagel with a defensiveness that clearly denotes its concern, and it must now know it has a problem. Hagel’s blood is in the water—poured there by himself—and now the Republicans are sure to pour in all the bile and poison their fund raising machines can come up with, which is a lot.»

• Pour avoir un aperçu du type de question à laquelle Hagel doit faire face, on peut notamment consulter l’article de George Zornick, de The Nation, du 31 janvier 2013 («Ten Ridiculous Questions From Chuck Hagel’s Confirmation Hearing»). Zornick commence par donner son appréciation de cette audition, comme l’une des circonstances “les plus embarrassantes” pour le Congrès US, pour sa pauvreté intellectuelle, son ridicule, son hypocrisie sans la moindre peine de dissimuler… « Chuck Hagel appeared before his former colleagues on the Senate Armed Services Committee on Thursday, seeking their approval for his nomination to serve as secretary of defense. What followed was one of the most absurd, embarrassing hearings in recent Washington memory.»

• Si Wheeler a finalement tort, et si Hagel est tout de même confirmé, l’épisode du Congrès n’aura fait qu’exacerber les tensions, entre les plus notables et volubiles parmi les représentants de la politique-Système, et notamment le duo maître du collectif d’abrutissement du Sénat, (Lindsay) Graham-(John) McCain. Même si Hagel est un homme du Système et parce qu’il est un homme du Système qui conserve un caractère, il évoluera dans un sens d’affrontement avec le Sénat, par les traits de sa psychologie qui sont ceux de l’indépendance d’esprit, qui devraient en sortir exacerbés s’il triomphe de cette épreuve ; cela laissant à penser que le séjour de Hagel à la tête du Pentagone, s’il a bien lieu, sera un épisode à la fois furieux et tragique, dont nul ne sait ce qu’il en sortira… Ce trait fondamental de la psychologie de Hagel est résumé par John Nichols, de The Nation, le 31 janvier 2013, répondant à la question qu’il pose dans son titre (“Pourquoi les neocons et le complexe militaro-industriel haïssent tant Hagel”) : «But there is nothing drab or predictable about Hagel. There’s a reason neocons and military contractors are so determined to block his confirmation. Hagel’s shown an independent streak that is not just rare in Washington; it explains why leaders of both parties are so frequently unsettled by the former senator, and why it is really quite remarkable that Obama has nominated this Vietnam veteran to serve as the first-ever “enlisted man” secretary of defense…»

… Quoi qu’il en soit, confirmation ou pas de Hagel, esprit indépendant exacerbé ou pas de Hagel dans ses fonctions s’il est confirmé, ce que nous voyons se faire au pompeux Sénat des États-Unis est un Moment exemplaire du processus-Système d’abaissement des êtres. Laissons de côté le “collectif d’abrutissement du Sénat” type Graham-McCain puisque, de lui, il n’y a rien à attendre que ce qu’il vomit sans discontinuer, littéralement robotisé. L’essentiel est bien ce processus d’abaissement de Hagel, si bien décrit par Wheeler, – Hagel, le brillant Hagel, en général si clair et si tranchant, “mangeant ses mots sous la pression [de ses tourmenteurs] au point qu’il devenait difficile de comprendre quelles étaient ses positions… si inintelligible qu’on avait du mal à comprendre comment il avait pu être élu à deux reprises sénateur du Nebraska”.

Qui peut en vouloir à Hagel d’ainsi déchoir au moins momentanément, après avoir lu une déclaration liminaire où il dissimule soigneusement sa pensée véritable ? Qui peut le condamner s’il prend en compte le réalisme selon lequel la fin justifie les moyens ? Il s’agit d’un lynchage verbal, ou, plus largement dit car il y avait bien plus que les paroles, il y avait le contexte, les images, les narrative, la terrorisation du conformisme, les airs entendus et les multiples lâchetés des auditeurs et des silencieux, – il s’agit d’un lynchage de communication. On le croirait plus efficace, plus dégradant, plus attentatoire à ce qui pourrait figurer sous le terme de “dignité humaine” que ces mêmes pratiques faites à coups de pierre plutôt qu’à coups de mots de communication que nous reprochons vertueusement aux barbares divers, ceux-là que nous pourchassons de nos furieux anathèmes humanitaires et tolérants. Ce “Moment exemplaire” est donc un Moment-Système montrant l’extraordinaire capacité de nivellement du Système, sa surpuissance formidable pour abaisser, pour faire descendre jusqu’au plus bas qu’on puisse imaginer, tous les êtres qu’il prend dans ses rets. C’est un moment de notre civilisation lorsqu’elle est devenue, elle aussi plongée dans la machine niveleuse, une totale contre-civilisation, et découvrant ce qu’elle a de pire en elle, – ce “barbare intérieur”, selon le mot de Jean-François Mattei, qui semble bien être le caractère essentiel du sapiens-Système accouché par la modernité.

8 commentaires:

  1. Defensa n'a aucune crédibilité. Déblatérer sur 3 pages au sujet de la nomination d'un mec ?

    Ils sont tellement aveuglés par leur haine contre les US que bien sûr ils espèrent que la nomination d'un ministre peut changer le cours de l'histoire.

    C'est pathétique.

    Regarde les raids israéliens sur la Syrie... le plan se poursuit. Il y a bien un crescendo.

    Et quand l'Iran répliquera et/ou attaquera (peu importe), les USA... SUIVRONT, en mode légitime défense (Japon, Roosevelt 1941 tout ça).

    Bon sang, même un collégien peut comprendre cela.

    Mais non, Defensa avec sa logorrhée totalement grotesque et son fanatisme anti US, en est à compter le sexe des anges et la nomination de A plutôt que B.

    Jamais l'adage chinois (quand le sage pointe du doigt la lune, le crétin regarde le doigt) n'a été aussi vrai.

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    1. Ouaip, peut-être...

      Ce qui me désespère tout de même dans tout ça, c'est qu'aucun des pays occidentaux à logique impériale (US, UK et France surtout), ne cherche à s'en sortir par le haut, par l'excellence...

      Au contraire, par chacune de leurs décisions intérieures, ils enfoncent leurs peuples dans la médiocratie.

      Et ils s'acharnent dans des bidouilles impériales informes de plus en plus grotesques, visant à prélever sur le monde du pouvoâr dâchâ indu...

      C'est moche Rome qui s'effondre...

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    2. Quant au fait qu'ils aient très très envie d'aller latter l'Iran, ça ne fait aucun doute.

      La question n'est pas celle là.

      La question est de savoir s'ils en ont les moyens...

      Regarde ce qu'il se passe.

      Ils ont perdu l'Irak. L'Afghanistan, c'est en cours.

      A la rigueur, là où ça marche le mieux, c'est avec leurs révolutions colorées menées par leurs larbins des frères musulmans. Mais c'est un jeu très dangereux et je te mise ce que tu veux que ça va se retourner contre leurs intérêts aussi in fine...

      Je ne crois pas possible d'arriver à manipuler sur le long terme à ce point le monde musulman pour faire jouer à des peuples le jeu de la Banque en leur faisant croire qu'ils font l'inverse.

      Sur la Syrie, ils ne peuvent pas...

      Alors l'Iran, t'oublies... Alors que ces derniers fournissent 15% du pétrole de la Chine ?

      J'y crois de moins en moins à cette attaque de l'Iran.

      J'ai peut-être tort. Mais s'ils y vont, avec russes et chinois derrière l'Iran, ça va être un carnage...

      Mais peut-être que c'est ça qu'ils cherchent après tout. Et puis ça peut les aider surement aussi beaucoup pour leur agenda en politique intérieure, afin de liquider ce qu'il reste de démocratie...

      Mais j'ai du mal à les croire aussi fous que ça.

      L'occident n'est plus formé que de nations multi culturelles de décadents égoïstes et nombrilistes, obèses et/ou retraités... Qu'est ce qu'ils peuvent bien espérer réellement sur le terrain de la guerre ?

      Parce que pour profiter de la guerre en politique intérieure, encore faut-il ne pas se faire totalement rouster à l'extérieur...

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  2. Non, cette vision "utilitariste" est totalement erronée.

    Explique moi en quoi ils ont "perdu" l'Irak ?

    L'Irak est passé d'un état fort, centralisé, à volonté de puissance régionale... à un ensemble de tribus qui se foutent sur la gueule en permanence (attentats chaque jour) : diviser pour mieux contrôler ? Check.
    -> superbe victoire stratégique pour les US

    Libye ? Exactement la même chose. Check.
    -> superbe victoire stratégique pour les US

    Syrie ?
    Exactement la même chose. Check.
    -> superbe victoire stratégique pour les US

    Egypte ?
    Exactement la même chose. Check.
    -> superbe victoire stratégique pour les US

    On continue ?

    Une "guerre" Tonio n'est pas (forcément) faite pour être "gagnée". Ca c'est la vision un peu enfantine, immédiate.

    Tu vois bien que ce que nous mettons en place depuis 15 ans c'est... Orwell, 1984, la guerre permanente entre Oceania et Estasia.

    C'est de cela dont nous avons besoin. nous renvoyons le MO à l'âge de pierre, qu'il n'aurait jamais dû quitter d'ailleurs (exclusion de la période "coloniale")... Le MO ce sont des tribus, des ethnies, des religions qui se foutent sur la gueule, point barre. Rien de plus.

    Le MO sera le point de fixation, permettant toutes les diversions (regarde le "salafiste allemand" au Caire, énorme, qui menace l'Allemagne d'attaques sur le Reichstag ! Du grand guignol absolu relayé par le Figaro!), le foyer de guerre permanent, le doigt pointé sur la lune.

    Les crétins regarderont bien entendu le doigt.

    Donc il ne s'agit pas de "gagner". Ca veut dire quoi "gagner" ? Faire défilé les GI dans les rues de Damas ? Ca c'est la guerre de grand pépé.

    Il s'agit de FOUTRE LA MERDE, d'atomiser les structures du pouvoir, de diviser, d'enflammer, de raviver les haines ancestrales, d'empêcher que les ressources énergétiques soient utilisées comme armes stratégiques par des états forts, etc.

    Et jusqu'à présent, c'est un succès total, je dis bien total, pour les US.
    Il ne manque plus que l'Iran (qui demeure encore un "état central fort à volonté de puissance régionale"... et qui doit donc tomber, tout naturellement).

    Tu comprends que face à un tel plan, une telle maestria... la nomination de Tartanpion, de Rachid, de Pierrot n'a aucune espèce d'intérêt.

    J'en rigole encore. Tu sais à quoi me fait penser le papier halluciné de Defensa ?
    Aux kremlinologues ! tu souviens ? des mecs étaient chargés de "décoder" la vie de l'URSS... ils en arrivaient à gloser des rapports parce que tel mec du politburo avait mis une cravate a poids au lieu d'une cravate à rayures...

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    1. Sur l'Irak, je ne suis pas aussi formel que toi. Certes t'as une bombe qui pète quasi tous les jours avec plus de 20 morts.

      Mais l'Iran tient de plus en plus ce pays à majorité chiite.

      Les sunnites s'excitent, mais ça décante doucement.

      Et surtout, les gros contrats, le pétrole, les ventes d'armes, ce ne sont pas les américains qui les récupèrent, mais les iraniens, les russes, les chinois... Et idem en Afghanistan.

      Or c'est bien le grisbi qui les intéresse ! C'est donc un échec !

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  3. "Parce que pour profiter de la guerre en politique intérieure, encore faut-il ne pas se faire totalement rouster à l'extérieur.."

    Et vice versa!

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  4. l'iran n'utilise plus le dollar et contourne l'embargo avec de l'or.
    y en à qui ont essayé !

    http://www.cameroonvoice.com/news/news.rcv?id=9620


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  5. Je ne sais plus qui disait (un anglais) que pour gouverner/contrôler un peuple il faut 3 leviers :
    que le peuple ait faim
    que le peuple soit ignorant (pas trop éduqué)
    que le peuple ait peur.

    Je ne pense pas Tonio qu'il faut être désespéré que USA, UK et France ne cherchent pas l'excellence comme tu l'indiques.

    Prenons les USA. L'élite (le 1% de la population), pour réussir à faire accepter, à maintenir son 80% du patrimoine de la nation (je ne connais plus le chiffre mais je sais que c'est énorme...), tout ça dans une démocratie, il faut quand même y aller.

    Mais ça paraît simple finalement :
    le peuple US a faim (combien aux food stamps ? Combien deviennent militaires pour avoir un job, nourrir la famille?)
    le peuple US n'est pas spécialement très éduqué, leur niveau décline depuis les années 70 (voir Todd)
    et le peuple a peur de l'Axe du mal « qu'il est partout »

    pour les UK et France, ce sont des suiveurs, en tant que pays vassalisés...

    yongtai

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