mardi 5 février 2013

Bruno Bertez : Espagne- démentis jugés peu crédibles

On a lu, vu et entendu Du Mardi 5 Février 2013 : Espagne- démentis jugés peu crédibles
Le blog à Lupus, 05/02/2013 (en Français texte en français )
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Rajoy soutenu par Merkel a démenti les allégations de Barcenas, ancien trésorier du PP.



Son démenti n’a pas été jugé crédible, car au même moment , les uns après les autres les députés concernés ont commencé à reconnaitre les faits révélés par Barcenas. Ce dernier propose une analyse graphologique pour conformer la vérité et l’authenticité de ce qui est écrit dans sa comptabilité.

Ce qui nous choque c’est la Real-Politik de Meckel, peu importe la réalité des détournements espagnols, avant même que la lumière soit faite , elle soutient Rajoy. Nous y voyons une seule explication, la vérité, elle s’en fiche, ce qu’elle veut c’est que la politique de Rajoy soit poursuivie. Elle veut le statu quo jusqu’aux élections.

Dans cet ordre d’idée, il est évident que si nécessaire Rajoy sera remplacé par un autre qui mènera la même politique, et on mettra son mouchoir sur les cochonneries nauséabondes.

Le leader du parti socialiste demande la démission de Rajoy, on nous dit que c’est blanc bonnet et bonnet blanc aussi bien au plan politique qu’au plan moral.





Spain Comp #PMI stuck below 50.0, but rises for fourth month in a row to best reading in over a year-and-a-half

Du cote de l’Italie, la situation politique reste en faveur des kleptos, Berlusconi est en retard de 4.8 points dans les sondages sur les partis de coalition klepto, mais il fait le forcing démagogique en particulier en matière fiscale. Le système italien, nous vous le rappelons, donne une prime au parti venu en tête. Si la percée de Berlusconi s’accentuait, les marchés, lesquels soutiennent les kleptos, ces marchés dévisseraient à coup sur. En attendant, ils se calment.



On peut regretter que l’opposition à la politique des alliés du camp klepto soit incarnée par des gens comme Berlusconi, mais le fait est que l’on prend ce que l’on a, la société est ainsi faite. La sélection des élites est générationnellement défectueuse.



Nous restons malheureusement sur notre analyse fondamentale : compte tenu de la collusion en place sociale-démo/fausse droite/médias en Europe, il n’y a pas grand espoir à placer sur la politique en Europe; le seul allié des citoyens, c’est le réel, c’est lui qui empêche les alliances au pouvoir de faire totalement ce qu’elles veulent.

L’Allemagne ne joue plus son rôle de frein dans le délire européen pour deux raisons :

- Elle est en campagne électorale, donc pas de bruit, pas de vague, il ne faut rien réveiller
- Merkel a révélé son vrai visage, « Elle dit toujours non avant de dire oui »

Hélas, le réel n’est pas gai comme en témoigne la publication des enquêtes Markit.

L’Allemagne tire son épingle du jeu, mais la France continue de plonger.

1 commentaire:

  1. Voilà le travail Tonio:

    http://chevallier.biz/2013/02/bce-la-valse-des-milliers-de-milliards-d%E2%80%99e/

    Bien évidemment, il n'y a plus de crises.

    L' Euro va très bien, et l'armée, au lieu de faire son Dakar, devrait neutraliser la BCE en toute urgence…

    Vous le voyez le ch'tit problème à venir…

    Misère.

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