mardi 26 février 2013

Citigroup : "C'est la première élection européenne où les électeurs n'ont pas voté comme il faut"

Voila, tout est dit...

Citi: "This Is The First European Election In Which Voters Didn't Do The Right Thing"
ZeroHedge, 25/02/2013 (traduire en Français texte en anglais )
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When a note by a Citi FX strategist begins with the following proclamation endorsing outright fascist despotism, you know it's going to be good: "This is the first European election in which voters didn't do the right thing." Perhaps if Citi would be so kind to overrule the democratic vote, in which 55% or the majority of the people voted against the "right thing", and impose its own unelected Italian dictator, just like Goldman did in November 2011, that long EURUSD call would be happier? Then it only gets better: "Elections are more problematic than market scares or sentiment shifts as they can't be undone by printing monry" (sic).



Market Plunges As European Crisis Is Back
ZeroHedge, 25/02/2013 (traduire en Français texte en anglais )
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S&P 500 futures crashed 40 points from intraday highs



Meet The Biggest Winner From Today's Italian Elections
ZeroHedge, 25/02/2013 (traduire en Français texte en anglais )
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It may come as a surprise to some, but the largest single party in the Italian Chamber as a result of today's elections, when stripping away all alliance partners, is none other than Beppe Grillo's Movimento 5 Stelle. With 25.53% of the votes (96.44% of the vote counted), the comedian/blogger/counterestablishmentarian/contrarian received more votes than either Bersani's Democratic Party which got 25.51%, and Berlusconi's Popolo Della Liberta, which got 21.44%. Congratulations to both him, and to the Italian people who made the most symbolic vote of all: that they are done with a broken statist status quo, and that despite engrained beliefs to the contrary, there is a third alternative to the fake Party A-Party B paradigm.




Next Domino: Spain, As Main Suspect In Rajoy Graft Scandal Has Passport Confiscated
ZeroHedge, 25/02/2013 (traduire en Français texte en anglais )
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While today's attention was focused on the austerity-crushing defeat of Monti in Italy and the pre-supposition that the ECB being able to use its OMT promise against an ill-disciplined nation fades; there is another super-cell of destruction wending its way towards Berlin (and Brussels). At the perfect time for such things, Reuters reports that the man at the center of Spanish PM Rajoy's political scandal, Luis Barcenas, has been banned from leaving Spain, had his passport revoked, and ordered to report to court twice a month.

5 commentaires:

  1. Il s'agit d'un acte prophylactique ! Mais pas suffisant.

    Il suffit de voir les crapules... qui reviennent toujours à leurs délires mortifères : Merckel relance... les négos sur l'adhésion de la Turquie à l'UE ! !

    http://tinyurl.com/b9wm34a

    On le voit donc : il y a une obsession, un projet.

    Une claque en Italie... Et crac, le Système rebat les cartes !

    C'est stupéfiant.

    Donc oui l'italie c'est réjouissant.

    Mais attention aux "nouvelles élections"...

    Souvenez vous... quand les irlandais votaient mal à leur référendum... un nouveau fut organisé.

    France, Pays Bas... là le Système a carrément bypassé les électeurs... Et c'est passé comme une lettre à la poste.

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    1. ouais, enfin, il est bon de relire vos derniers commentaires sur ce site, en particulier sur l'election italienne, et de voir comme vous vous etes planté, malgré le ton peremptoire.

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  2. L'auteur de la note de citigroup n'a pas tout à fait raison. En mai 2012 les grecs ont fait le même genre de vote. ND n'avait pas une avance suffisante sur Syriza pour former un gouvernement. De nouvelles élections ont donc du êtres organisées. Après une grosse propagande du genre "ND ou le chaos" les grecs sont rentrés dans le rang. On risque d'être d'assister au même scénario mais pas sur que les italiens se laissent avoir.

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    1. Qui croit sérieusement que Syriza aurait changé quoi que ce soit ? Nous on a eu "Mon ennemi c'est la finaaance, il n'a pâââs de visâââge" (avec les tremolos dans la voix et tout...)

      La seule solution, ce serait un parti qui dise "ce n'est pas aux états de capitaliser le système bancaire, ce n'est pas aux états de garantir les dépôts bancaires." Autant dire qu'un gars qui dit cela :

      1/ n'a aucune chance de se faire élire : même l'électorat populaire et pauvre a envie de que ses 100 euros sur son compte en banque soient garanti par l'état.

      2/ qu'un gars qui dit ça, se retrouvera directement mélé à des affaires de putes qui se seraient fait violées (genre Assange) s'il passe les 0.1% d'intention de vote.

      Mais imaginez le bordel si les banques d'un pays européen un peu important perdent la garantie de l'état du jour au lendemain : les banques tomberaient à l'échelle mondiale, les une après les autres et sans espoir que cela s'arrête ; ce serait un véritable trou noir qui ferait disparaitre le monde financier en l'espace de quelques semaines...

      yp

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  3. Attendez, vous ne remarquez pas ce qui est implicite dans cette déclaration ? Les implications rien que chez nous : Super-menteur deux fois, le nabot en 2007, le nabot dégagé en 2012 après avoir admirablement rempli son rôle (le retour intégral de la France au sein du bloc BAO) au profit de Normal 1er. TOUT fut orchestré par l'oligarchie financière, et ce vraisemblablement au moins deux ans à l'avance. Simple exemple pour rappel : mi-2010 rachat d'une pièce maitresse du jeu médiatique, grand retournement, chute médiatique du monarque, perte progressive de son contrôle quasi-hégémonique des médias. Le même scénario s'est répété avant et se répètera encore.

    Petit bémol : peut-on dire qu'en Belgique les électeurs ont "voté comme il faut" ces dernières années ?

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