samedi 30 mars 2013

60 Minutes sur la roboloution

Jobless recovery...

Are robots hurting job growth?
60 Minutes, 13/01/2013 (traduire en Français texte en anglais )
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Robot Reality: "Last Resort" Service Jobs Next to Go; "Baxter" Back in the News
Mish's Global Economic Trend Analysis, Mike Shedlock, 30/03/2013 (traduire en Français texte en anglais )
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I have written about "Baxter" before. Baxter is not a person. Rather Baxter is a robot rapidly replacing humans in various manufacturing jobs.

See Meet "Baxter" the Robot Out to Get Your Minimum-Wage, No Benefits, Part-Time Job, Because He's Still Much Cheaper; Fed Cannot Win a Fight Against Robots.

Service Jobs Next to Go

Baxter is back in the news. The Fiscal Times says The Robot Reality: Service Jobs Are Next to Go.

If you meet Baxter, the latest humanoid robot from Rethink Robotics – you should get comfortable with him, because you'll likely be seeing more of him soon.

Rethink Robotics released Baxter last fall and received an overwhelming response from the manufacturing industry, selling out of their production capacity through April. He's cheap to buy ($22,000), easy to train, and can safely work side-by-side with humans. He's just what factories need to make their assembly lines more efficient – and yes, to replace costly human workers.

But manufacturing is only the beginning.

This April, Rethink will launch a software platform that will allow Baxter to do a more complex sequencing of tasks – for example, picking up a part, holding it in front of an inspection station and receiving a signal to place it in a "good" or "not good" pile. The company is also releasing a software development kit soon that will allow third parties – like university robotics researchers – to create applications for Baxter.

These third parties "are going to do all sorts of stuff we haven't envisioned," says Scott Eckert, CEO of Rethink Robotics. He envisions something similar to Apple's app store happening for Baxter. A spiffed-up version of the robot could soon be seen flipping burgers at McDonalds, folding t-shirts at Gap, or pouring coffee at Starbucks.

What's worrisome to Martin Ford [robotics expert and author of The Lights In the Tunnel: Automation, Accelerating Technology and the Economy of the Future] is that these jobs have been offering a huge safety net to the middle class.

They're jobs he calls "the jobs of last resort." When someone can't find a salaried job, they look for lower-paying service jobs to get by – and because the jobs typically have a high turnover rate, they're more likely to be available. Think of all the college graduates who take jobs as cashiers or baristas before they find salaried work. If those jobs were to vanish, those workers would be forced to file for unemployment instead."


Jobs of Last Resort

The Fed and the Obama administration are both clueless as to why this is happening and what to do about it.

Obama wants to raise minimum wages. He also sponsored Obamacare that is going to cost businesses plenty. Those moves encourage automation.

On its part, the Fed has driven interest rates to zero. When money is that cheap, all kinds of capital expenditures that would not otherwise be affordable, quickly become affordable.

Technology is actually a good thing. Few see it that way because the Fed has destroyed the value of the dollar and Obama is hell bent on giving businesses a reason to outsource jobs to robots as fast as they can.

To be fair, much of this is natural workforce evolution. However, the Fed and the Obama administration goosed the trend at the worst possible time.

Tout ça est très bien. Ça va permettre de gérer la chute du nombre d'actifs due au vieillissement, et les gens vont peut-être même pouvoir réduire encore le temps de travail.

Ça va quand même poser des problèmes politiques gigantesques.

En tous cas, faut bien expliquer à Larroutourou et aux socialistes qu'il faut d'abord avoir les robots, avant de baisser le temps de travail...

Et ça confirme une fois encore, que le nouveau facteur limitant de l'économie ne sera pas le travail ou le capital, mais l'énergie et les matières premières.

Sinon, je serais un dirigeant chinois, je me ferais du souci...

3 commentaires:

  1. Oui enfin, économiquement parlant, c'est un vrai casse tête.
    Ces robots augmentent la rentabilité du capital au détriment du travail non qualifié.

    Hors en France, on a un fossé qui se creuse entre immigrés sous éduqués et non immigrés ... mais sans avoir le virage robotique pour autant. Hors ce virage il faut du capital a investir. Capital qui va être bouffé pour des subventions électorales.

    Aux US, pays inégalitaire, ça provoque les "food stamps". Il y a un véritable décrochage.

    Que faire des gens qui ne parviennent pas a suivre le rythme de la technologie ? Ils se reproduisent très vite, sont très nombreux, consomment sans discernement. Et sont un poids morts (économiquement parlent).

    Ils ne parviennent a se hisser au niveau éducatif suffisant. Nous n'avons plus les guerres pour réguler la démographie.

    Ce n'est pas tenable, mais en même temps, que faire ?

    Et en plus, la robolution commence à peine, sans compter l'arrivée des nano tech, qui va demander un saut cognitif encore plus important, et larguer encore plus de monde.

    Le problème de ce prolétariat cognitif, c'est son nombre et que tout ce qu'il touche, il le transforme en caca : exemple, l'iPhone peut être un outil utilisé pour faire plein de choses, ou bien juste un jouet pour se distraire parce qu'on est pas capable d'en entrevoir le potentiel hallucinant.
    Dans les 2 cas, ce n'est pas du tout pareil : l'un est un gaspillage pur et simple, qui plombe l'empreinte écologique, augmente les émissions carbone. L'autre (l’emploi rationnel en tant qu'outil pour obtenir du "mieux") au contraire peut réduire l'emprunte éco / émissions.

    Sinon, ce sera le réchauffement qui réglera la question. On aura finalement terraformé la terre pour les robots, et une poignée d'humains y survivront, dans des bulles ultra techno.

    Je ne sais pas. Mais ça fait mal à la tête d'y réfléchir.

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  2. Se faire du soucis ?

    Nonnnnnnnnnn.

    Une bonne petite guerre permanente (à l'image de la crise économique permanente)... et hop finis les soucis.

    Quatre avantages :
    -ça réduit la population
    -ça fout les jetons à ceux qui survivent, facilitant le contrôle social
    -ça permet de détruire les surcapacités
    -et ça permet de... faire travailler le gens... pour reconstruire justement.

    Donc les robots ont de beaux jours devant eux.

    J'ajoute un point que tout le monde prend bien soin d'occulter :
    -en cas de réduction massive de la population totale... alors il n'Y A PLUS DE PROBLEMES DE RESSOURCES (du moins ils sont renvoyés à la saint glinglin)...

    Vous seriez aux commandes... vous parviendriez exactement aux mêmes conclusions.

    Donc arrêtons de pivoter toujours autour du même postulat : "ah oui mais ce ne sera plus possible en raison de la raréfaction des ressources".

    Ca c'est bisounours.

    A un moment donné, beaucoup de puissants ne voudront plus "partager la misère"... et dès lors choisiront l'option de réduire le nombre de consommateurs des ressources (nous) pour ouvrir l'ère de l'"abondance".

    Cela fait écho en outre aux visions du type Brave New World.

    Bref le futur... sera radieux.

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    1. Ah et ils vont la réduire comment la population de gueux ? Par une guerre nucléaire ? les épidémies ? la famine ?

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