jeudi 21 mars 2013

Chypre doit choisir entre l'€URSS et l'ex URSS

Chypre : Poutine hausse le ton
Les Echos, 18/03/2013 (en Français texte en français )
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La taxe exceptionnelle préconisée par les leaders de la zone euro pour sauver l'île, serait pour Vladimir Poutine une mesure « injuste, dangereuse et non professionnelle ».



La Russie tend la main à Chypre pour mieux profiter de ses réserves de gaz
France 24, 20/03/2013 (en Français texte en français )
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Chypre, après avoir refusé le plan de sauvetage européen, pourrait se montrer favorable à l'offre de Moscou, qui lui propose son aide financière contre de juteux contrats gaziers.



Vladimir Poutine s'entretient avec le président chypriote
Ria Novosti, 20/03/2013 (en Français texte en français )
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Les président russe Vladimir Poutine a évoqué par téléphone avec son homologue chypriote Nikos Anastasiadis la situation économique de Chypre et les propositions de l'Eurogroupe visant à résoudre la crise, a annoncé le porte-parole du dirigeant russe, Dmitri Peskov.



Le président chypriote consulte, pas d'accord à Moscou
Reuters, 20/03/2013 (en Français texte en français )
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son ministre des Finances, Michael Sarris, est à Moscou où il a eu des entretiens avec son homologue russe, Anton Silouanov. A l'issue d'entretiens dans la matinée, aucun accord n'a cependant été trouvé sur la question d'un prêt russe à Chypre.



Chypre: Medvedev menace de revoir la part de l'euro dans les réserves russes
Le parisien, 21/03/2013 (en Français texte en français )
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Le Premier ministre russe Dmitri Medvedev a menacé de revoir la part de l'euro dans les réserves russes si le règlement de la crise financière à Chypre proposé par l'Union européenne lésait les intérêts russes.

9 commentaires:

  1. Mercredi 20 mars 2013 :

    14:16

    Quand la Banque centrale chypriote prévoyait déjà l'impasse politique.

    De notre correspondant à Moscou, Pierre Avril.

    C'était il y a seulement un mois, déjà une éternité pour Chypre. Dans une lettre adressée à l'Association du barreau chypriote, le 11 février 2013, la présidence de la Banque centrale du pays excluait toute possibilité d'introduire une taxe sur les dépôts bancaires, et ceci à la suite d'un article du Financial Times évoquant la nécessité d'un plan de «sauvetage radical» pour l'île.

    «Toute mesure visant à réduire, priver, ou limiter les droits à la propriété, contredit les dispositions de la constitution chypriote ainsi que l'article 1 du premier protocole de la Convention européenne des droits de l'homme, qui protègent le droit de chacun à la propriété, un principe crucial au fonctionnement d'une économie de marché», écrit le proche adjoint du président. Et qui conclut : «Toute suggestion visant à affirmer le contraire n'est pas seulement infondée d'un point de vue légal mais ne mérite par ailleurs aucune considération sérieuse.»

    Cinq semaines plus tard, le gouvernement chypriote acceptait à Bruxelles l'inverse de ce que préconisait la Banque centrale. Avant de se faire rappeler à l'ordre par le Parlement.

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/03/19/20002-20130319LIVWWW00277-en-direct-suivez.php

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    1. Hypothèse : BA existe.

      Donc BA paie des impôts et de taxes. Une taxe est une mesure qui réduit le droit de propriété de BA sur son argent. Or la Convention européenne interdit "Toute mesure visant à réduire, priver, ou limiter les droits à la propriété". C'est donc absurde.

      Nous venons de prouver par l'absurde que BA n'existe pas.

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  2. Jeudi 21 mars 2013 :

    Chypre pose un risque systémique, comme l'ont prouvé ces derniers jours.

    La crise à Chypre constitue un risque systémique, a estimé jeudi le président de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, en insistant sur la nécessité de protéger l'intégrité de la zone euro.

    "La situation de l'île est un risque systémique, comme l'ont prouvé ces derniers jours, et nous devons travailler à un programme qui mettra fin à ce risque", a déclaré M. Dijsselbloem devant le Parlement européen.

    Il a fortement défendu la contribution réclamée aux épargnants, tout en insistant sur la nécessité de trouver une solution plus équitable pour que les gros épargnants soient plus sollicités que les petits.

    L'annonce samedi matin que les dépôts feraient l'objet d'une taxe exceptionnelle de 9,9% au-delà de 100.000 euros, et de 6,75% en deçà, a provoqué un tollé dans l'île, et le Parlement chypriote a rejeté le plan mardi.

    "Il est probablement inévitable qu'il y ait une forme de contribution directe dans le prochain paquet de mesures", a cependant averti M. Dijsselbloem, qui a fait un mea culpa sur la manière dont l'Eurogroupe avait communiqué sur cette mesure.

    "La contribution exceptionnelle était une mesure fiscale comparable à un impôt sur la richesse, a-t-il expliqué. Nous aurions dû prendre plus de temps pour expliquer la différence entre une taxe exceptionnelle et le système de garantie des dépôts jusqu'à 100.000 euros", a-t-il dit.

    http://www.romandie.com/news/n/_Chypre_pose_un_risque_systemique_comme_l_ont_prouve_ces_derniers_jours_68210320131004.asp

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  3. Très bon article de Charles Sannat qui récapitule les enjeux économiques et géopolitique de la situation chypriote (article en ligne uniquement aujourd'hui) >
    http://www.lecontrarien.com/

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  4. Nous sommes en train de vivre un conflit ahurissant.

    Il y a deux pouvoirs qui s'affrontent, en ce moment même, en Europe.

    1- Premier pouvoir : le parlement de Chypre.

    Le parlement de Chypre est élu par le peuple au suffrage universel. Le parlement de Chypre est légitime. Or ce parlement de Chypre a voté "non" au plan de la Troïka. Et je précise : aucun député chypriote n'a voté "oui" au plan de la Troïka. Aucun.

    2- Second pouvoir : la BCE.

    La BCE est dirigée par un ancien de Goldman Sachs, Mario Draghi. La BCE exerce un chantage scandaleux sur le parlement de Chypre. Mardi 26 mars, la BCE arrêtera de fournir des billets en euros aux banques de Chypre si le parlement n'a pas voté un plan de la Troïka : en clair, c'est un ultimatum. La BCE dit au parlement de Chypre :

    "Vous avez jusqu' à lundi soir pour voter un plan de la Troïka. Si vous ne l'avez pas voté lundi soir, nous arrêterons de fournir des billets en euros aux banques de Chypre mardi matin."

    C'est un diktat.

    La BCE se permet un diktat contre un parlement élu par le peuple.

    C'est un diktat que l'oligarchie européenne impose à un parlement élu par le peuple.

    Dans ce conflit, la BCE a montré son vrai visage.

    Dans ce conflit, l'Union Européenne a montré son vrai visage.

    L'Union Européenne est une dictature.

    Les masques tombent.

    Nous sommes en train de vivre une guerre entre la dictature européenne et les démocraties nationales.

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    1. Draghi joue un jeu dangereux avec son "gambit" là...

      Les chypriotes connaissent parfaitement le Dogme : l'Euro est intangible.

      Dès lors, le bazooka de Draghi/BCE est en plastique... Car si la BCE fait son blocus, alors Chypre sortirait de l'Euro.

      Or la sortie d'un pays est IMPOSSIBLE selon le dogme.

      Donc, c'est absurde. Donc la menace de Draghi est absurde.

      Draghi essaye les bonnes vieilles méthodes mafieuses apprises à Bruxelles et chez Goldman Sachs (intimidation)... mais sur ce coup là il se tire une balle dans les deux pieds.

      Bref, Draghi est un clown.

      A la place des Chypriotes, je resterais bien pépère, en faisant un doigt d'honneur à Draghi... La BCE finira par cracher au bassinet.

      De la même manière que la Grèce a fini par comprendre les règles du jeu (l'Europe fini toujours pour débloquer les tranches d'aide, alors même que le gouvernement grec... ne fait plus aucune réforme).

      Le too big to fail ne s'applique pas qu'aux banques, mais aux pays également. Bien entendu.

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  5. Jeudi 21 mars 2013 :

    Chypre exclut toute taxe sur les dépôts bancaires.

    Les dirigeants chypriotes ont exclu jeudi une taxe impopulaire sur les dépôts bancaires, a indiqué un responsable politique à l'issue d'une réunion visant à examiner les moyens de lever 5,8 milliards d'euros dans le cadre du plan de sauvetage de l'île.

    "Le sujet de la taxe n'était pas sur la table", a déclaré à l'issue de la réunion le président du Parlement Yiannakis Omirou.

    Le pays s'engage par ailleurs à créer un fonds d'investissement dans le cadre du plan de sauvetage européen, a indiqué jeudi le porte-parole du gouvernement.

    "A la suite d'une proposition du président de la République (Nicos Anastasiades), un consensus a été atteint et une décision unanime prise pour créer un fonds d'investissement de solidarité. La proposition est actuellement examinée sur le plan technique et légal par les services juridiques de la République", a déclaré Christos Stylianides.

    http://www.boursorama.com/actualites/chypre-exclut-toute-taxe-sur-les-depots-bancaires-0b3dcc401696ee58d0ed4017d8072de9

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  6. Jeudi 21 mars 2013 :

    L'Union Européenne demande à Chypre d'instaurer un blocage des capitaux.

    L'Union européenne cherche à convaincre les dirigeants chypriotes d'instaurer un blocage des capitaux placés dans les banques de l'île pour éviter leur faillite, a confié jeudi à l'AFP une source européenne proche des discussions.

    Les autorités chypriotes ont trois choses à faire d'ici mardi : présenter un plan B crédible et viable pour remplacer le plan de sauvetage rejeté par le Parlement, instaurer un blocage sur une longue période des capitaux placés dans les banques, et préparer la fusion entre les deux principales banques en difficultés, a expliqué cette source sous couvert de l'anonymat.

    Le risque sinon est une sortie de Chypre de la zone euro, a-t-il averti.

    http://www.romandie.com/news/n/_L_UE_demande_a_Chypre_d_instaurer_un_blocage_des_capitaux_85210320131358.asp

    Comment ça, "instaurer un blocage sur une longue période des capitaux placés dans les banques" ? ? ?

    Mais c'est contraire à tous les traités européens !

    Je recopie le traité de Lisbonne, page 93 :

    CHAPITRE 4
    LES CAPITAUX ET LES PAIEMENTS
    Article 63
    (ex-article 56 TCE)
    1. Dans le cadre des dispositions du présent chapitre, toutes les restrictions aux mouvements de capitaux entre les États membres et entre les États membres et les pays tiers sont interdites.
    2. Dans le cadre des dispositions du présent chapitre, toutes les restrictions aux paiements entre les États membres et entre les États membres et les pays tiers sont interdites.

    http://consilium.europa.eu/uedocs/cmsUpload/st06655.fr08.pdf

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  7. Non aux plans de renflouement
    Non à l'austérité

    Chypre pourrait être comme l'Islande le grain de sable qui fait dérailler la machine de destruction des peuples.

    Soutenez le plan B avec la séparation strictes des banques afin de mettre les spécualteurs en faillite.

    Signez la pétition : https://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/a-tous-les-d%C3%A9put%C3%A9s-chypriotes-chypre-doit-scinder-les-banques-en-deux-cat%C3%A9gories-bonne-mauvaise-banque

    La nouvelle résistance contre le monde de la finance

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