samedi 30 mars 2013

Eric Zemmour : le bûcher des vaniteux 2




Pas mal ce qu'il explique quand il dit que quand on veut trouver où est le vrai pouvoir, il faut chercher là où il n'y a pas de femmes... C'est à dire la finance, et certainement pas le politique, qui ne sert plus que d'assistante sociale.

1 commentaire:

  1. Nourrit à une certaine forme de lecture des évènements de l'histoire, à mon sens trop étroite au sens où elle n'avance qu'adossée à des certitudes de circonstances, Eric Zemmour mériterait des critiques plus constructives qu'épidermiques. Son fond de commerce, pour partie, est justement alimenté par des réactions immédiates, ponctuelles et insuffisamment globales ou holistiques. C'est lui laisser de la sorte l'initiative du terrain sur lequel le débat doit automatiquement s'instaurer, se développer. Or ses domaines dits "d'expertises" sont trop souvent désarticulés les uns des autres. Il lui manque, encore à ce jour(mais il est capable d'évoluer),une faculté autonome d'analyses transversales. Il n'incarne pas encore, à mon sens, l'émergence de lectures pluridisciplinaires nous permettant de nous dresser et de nous retourner vers l'origine des ombres projetées sur les parois de la caverne dans laquelle nous sommes encore et toujours enchaînés.

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