vendredi 8 mars 2013

Faites circuler le Virus

(notez que ça ne marche pas qu'avec le blog à Lupus)

FAITES CIRCULER LE VIRUS « LUPUS »
Le blog à Lupus, 08/03/2013 (en Français texte en français )
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Lupus ne fait aucune publicité. Il refuse toute publicité, tout sponsor.
Vous êtes de plus en plus nombreux à apprécier nos textes et nos images.
Votre bouche à oreilles spontané produit une croissance, selon les périodes, de 20 à 40% l’an.

Selon les périodes, car tout dépend du sentiment social, de l’ambiance. Nous avons plus de lecteurs quand les choses vont mal que lorsqu’elles vont bien. En un sens, comme cela va de mal en pis, nous sommes sur une vague porteuse!

Nous pensons que nous pouvons franchir de nouvelles étapes sans perdre notre identité, sans changer d’approche. Rien que par systématisation du bouche à oreilles, rien qu’en créant le reflexe chez les lecteurs, amis, contributeurs de la diffusion du virus « Lupus ». Diffusion en mettant des liens, des renvois, des citations. En envoyant à vos amis et collègues nos alertes de nouveaux textes, voire des discussions et commentaires.

Nous ne produisons pas de la propagande, du parti pris, du pouvoir occulte, de l’influence. Notre production, c’est de la mise en forme, du sens, de l’interprétation. Nous cherchons à donner à voir autrement. Par les choix de textes d’horizons divers, par le basculement des points de vue et des angles d’attaque, par l’utilisation d’outils intellectuels différents de ceux de la presse et des pouvoirs.
Notre succès, c’est quand vous vous dites : tiens, je ne l’avais pas vu comme cela.

Souvent, vous nous demandez: que faire?
Souvent, vous nous demandez de prédire l’avenir.

A ceux qui demandent « que faire », nous répondons d’abord comprendre, ensuite s’adapter, enfin s’opposer. Plus il y aura de gens qui garderont les yeux ouverts, qui démystifieront la propagande et la désinformation, plus les élites dominantes auront de difficultés à poursuivre leurs manœuvres de domination, confiscation, gaspillage, avilissement.

A ceux qui nous demandent de prédire l’avenir, nous répondons l’avenir est incertain, il n’est ni joué ni écrit. Il se construit. Et c’est à tout un chacun de le construire, d’empêcher que les « débâtisseurs » et les « constructivistes » ne foutent en l’air ce que des générations ont mis, dans leur sagesse, des millénaires à ériger.

Le problème de la désinformation est central dans nos sociétés. Il est au cœur de l’emprise étatiste qui veut remplacer l’homme tel qu’il est, par l’homme nouveau, plus conforme à l’exercice de la volonté de puissance d’une minorité non qualifiée. Il est au cœur de votre capacité de résistance et de révolte contre l’érosion continue, subreptice, mais inexorable, de votre liberté et de vos libertés de choix. Il est au cœur de ce que certains appellent « le remplacisme » et qui est la volonté de détruire votre culture, vos traditions, vos liens familiaux par l’importation de soi-disant citoyens nouveaux, mais en réalité citoyens plus dociles dont le nombre favorise la disparition de vos spécificités. L’entreprise du remplacisme est une entreprise de dilution.

Ne vous y trompez pas, résister à l’étatisme, ou au constructivisme, ou au socialisme, n’est pas nier le fait social ou prôner l’individualisme ou claironner l’égoïsme, non ! C’est remettre les choses à leur place, c’est replacer le curseur là où il doit être: sur l’axe qui réunit le social et l’individuel. Nous sommes à la fois êtres sociaux et individus. Et l’histoire, la société civile, déplacent, au fil des siècles, au fil des expériences et des adaptations, le curseur dans un sens ou dans l’autre. Qui ne voit que ce fameux curseur est déplacé par le mensonge, la violence, l’épouvantail de la peur, la menace sécuritaire, au-delà de ce que souhaite la société? Qui ne voit que l’on rompt les équilibres raisonnables. On fait une société de dépendants, de morts vivants, de déjà vieux. Notre mot d’ordre, c’est la préservation de l’authentique au vrai sens: est authentique un être, un individu, qui s’autorise de lui-même, qui trouve en lui-même le sens de ses actions, de ses projets, de sa vie.

On socialise trop. Alors, la réaction des citoyens soucieux de leurs responsabilités à l’égard des générations futures, à l’égard de leurs enfants, doit être de lutter pour préserver la liberté et les libertés. Car il faut toujours mêler les deux, elles se complètent mais ne se recouvrent pas. La liberté ne se réduit pas aux libertés.

Au début et avant tout, il y a l’individu et cela doit rester ainsi. L’individu est une réalité concrète incontournable, une existence, une donnée. Vous avez conscience d’être un individu, vous vivez votre vie et vous avez envie que cela continue, c’est votre vie que vous voulez vivre, pas celle que conçoivent pour vous les pouvoirs.

Ensuite, mais seulement ensuite, il y a la société.
Mais la société n’est pas dotée d’une existence au même titre que l’individu, c’est une existence construite, elle habite la tête des gens. Elle est imaginée, elle fait partie de l’imaginaire… social. L’action sociale n’est pas spécifique, c’est toujours l’action d’individus et ceux, les socialistes, étatistes, constructivistes, qui veulent imposer leur idée de la société ne sont pas légitimes à le faire car ils agissent au nom d’une idéologie, un dogme. Et cette idéologie, ce dogme, on a vu ce qu’il a donné quand il a été mis en application, mis en œuvre et incarné dans le socialisme réel. C’est au nom de leur idée à eux de la société qu’ils vous commandent, qu’ils utilisent la violence sociale à leur profit et au profit de leurs alliés. Car le socialisme qui crée des égaux crée aussi des inégaux qui s’octroient tout, richesses, honneurs, usage de la force, usage du mensonge au nom de…. Ah, le fameux au nom de …, cousin du « il » de « il pleut » et du « il » de « il faut »!

Ils parlent d’égalité, ils ne définissent jamais l’égalité et déplacent sans arrêt le fléau de la balance qui sert à mesurer cette égalité. Ils parlent au nom de valeurs qu’ils détournent, récupèrent et vident de tout contenu. Ils inventent des équivalences absurdes, contre nature, entre les carpes et les lapins, ils nient les complémentarités au profit d’une pseudo-identité destructrice dont l’avancement ultime et la généralisation aboutiraient à la destruction de la société… et même de l’espèce. Ils veulent faire de la déviance et de la marginalité des modèles sans se rendre compte que si la société a progressé grâce aux déviants et marginaux, c’est précisément parce qu’ils étaient déviants et marginaux, maudits en quelque sorte. Leur statut non-bourgeois en a fait des moteurs de progrès ; intégrés, reconnus bourgeois, ils auraient fini lamentablement dans l’obscurité et la complaisance de leurs vices et débauches.

Ils parlent de solidarité et ils n’en connaissent qu’un aspect, la confiscation des produits de l’activité des uns, au profit d’une classe sans cesse plus nombreuse, sans cesse moins productive. De la solidarité réelle, vécue, celle qui vient du cœur, ils ne connaissent que ce qui justifie leurs atteintes au droit de propriété, fondement de la liberté individuelle. Fondement de l’incitation à travailler, épargner, produire, créer, innover. Ils parlent d’amour, mais n’agissent qu’au nom de la haine, du désir de revanche, de l’envie et de la jalousie.

La parole, les textes de Lupus sont à la fois publics et privés, ils s’adressent à ceux qui ont envie de partager quelque chose et, à ceux-là, nous demandons d’élargir le cercle, par proximité, par voisinage intellectuel moral, voire professionnel. Les textes de Lupus sont publics, mais ils s’adressent à une communauté privée.

Parler en public est d’une nature différente. Il manque l’adhésion à quelque chose qui donne son sens aux textes, l’ouverture, la demande qui fait que l’offre tombe à point. Mais nous souhaitons l’élargissement du cercle privé.

Nous terminerons par un sourire, hommage à quelqu’un que nous avons respecté et aimé, l’humoriste Georges Elgozy.

« Qui parlerait encore en public s’il avait dénombré les fois où il fut compris? Ou plus rarement encore, les fois où il parvint lui-même à comprendre les autres. Les imbéciles font effort pour comprendre, en vain. Les intelligents, pour ne pas comprendre, avec succès. Crainte de se trouver convaincus. Quant aux Français moyens, mi finauds, mi connards, ils se piquent de ne rien comprendre à tout ce qui leur échappe, afin de tirer vanité de leurs insuffisances ».

Propagez le virus LUPUS!

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