mardi 12 mars 2013

François XVI s'en va reconquérir sa popularité dans une France enneigée


Louis XVI distribuant ses bienfaits aux pauvres pendant le rigoureux hiver de 1788

Toute ressemblance avec la séquence actuelle est purement fortuite...

Un président à la hauteur et aimé de tous
hashtable, H16, 12/03/2013 (en Français texte en français )
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Devant une cote de popularité historique tant elle est mauvaise (à ce rythme, en 2014, elle n’utilisera qu’un chiffre), le Président Hollande s’en est allé de par les régions de France pour retrouver le contact avec ce peuple qui l’avait élu président des bisous.

Malheureusement, bien que destinée à redorer artificiellement un blason aussi mou que défraîchi, en utilisant de grands renforts de journalistes, de serrages de mains et de peuple vibrant pour son chef, l’opération de communication s’est soldée par un échec terriblement moyen dont l’aspect pitoyable colle de façon délicieusement raccord avec la médiocrité du personnage.

Le Président Des BisousBien évidemment, les Fiers Journalistes de la Cause ont trouvé force brosses à reluire et moult supporters pour déclarer la visite dijonnaise pleine de bonheur et de joie partagée entre un chef de l’état pétillant et une France qu’on rappelle volontiers apaisée. Ce déplacement, c’était du kif en barre, je vous le dis, et Hollande a trop emballé grave le contribuable heureux de financer la politique claire, précise et pointue comme un sabre de Ninja d’un gouvernement d’experts et de professionnels de la profession.

Cependant, avec les moyens modernes de communication, dans ce monde où tout le monde a sur lui de quoi enregistrer son & image en direct, de l’envoyer sur internet, la communication élyséenne a subi quelques couacs qu’il sera impossible de cacher aux Français. Couacs qui, une fois divulgués, remettent un peu à sa place l’ensemble de l’opération de com’, à savoir un bricolage terriblement passéiste, coincé entre des années 70 où tout est préparé et posé avec le sérieux d’une émission de l’ORTF, et la fin des années 80 où la magie des trucages vidéos et des couleurs fluos avaient réussi à propulser des types comme Séguéla ou Tapie au devant de la scène (c’est dire). D’années 2010 et suivantes, de communication Twitter & Facebook savamment dosée, on n’en vit point, si ce n’est plutôt dans la partie bloopers.

Pour le plaisir, je vous ai compilé quelques unes des plus saillantes bévues.

On a eu droit au conseil matrimonial : « Ne vous mariez pas avec Valérie, on l’aime pas en France. On l’aime pas, voilà » … Le mariage pour tous, mais pas pour lui, quoi. Mou, oui. Fou, non.



A l’inverse de Nicolas Sarkozy où le citoyen qui tentait l’apostrophe en prenait parfois pour son grade alors que le président d’alors roulait des mécaniques, pour François Hollande, le débat sera vite tranché : il n’y en aura pas. À un Français qui tente de l’interpeller, et comme le président lui-même l’a encouragé directement, le service d’ordre explique posément (250m plus loin) que finalement, pour l’interpeller, ce sera par courrier et après passage par la case « vos papier siouplaît ».



J’attends avec impatience les réactions outrées des blogueurs, journalistes, philosophes, sociologues et autres humanistes (de gauche ?), vent debout comme cela fut le cas à chaque fois qu’un Français olibrius interpellait ainsi Sarkozy et se faisait rembarrer.

Et note à l'attention des habituels trolls débiles : merci de rechercher ce que je mettais sur le dos du précédent bouffon élyséen avant de me sortir un "oui mais toi tu es un sale sarkozyste" qui ne méritera qu'un petit rictus de mépris.

Et bien sûr, le président de presque tous les Français (mais de moins en moins) s’est aussi illustré par quelques petits tacles bien sentis, comme celui de cette dame qui aura expliqué le voir trop à la télé pour justifier une photo avec lui :



Force est de constater que la réponse de Hollande, bien que manquant furieusement de répartie, est restée relativement courtoise, au contraire, justement, du précédent locataire de l’Elysée qui n’a jamais hésité à balancer l’une ou l’autre insulte. Il faut dire que l’excitation permanente du second est plus que largement compensé par l’atonie quasi-pathologique du premier.

Manque de répartie qu’on retrouve d’ailleurs dans cette dernière intervention, où, lorsqu’on lui demande d’« éradiquer les blaireaux », le brave François se contente d’admettre que c’est une charge nationale. En oubliant de préciser qu’il n’a pas encore commencer à s’y attaquer, de peur sans doute d’être sa première victime.



Lorsqu’on voit ces performances, on ne peut que constater qu’à chaque fois qu’il ouvre la bouche, notre président paraît plus ridicule, plus décalé avec la grandeur et l’importance de sa charge. Alors que certaines personnes, dans l’adversité et sous la pression, se découvrent de grands hommes, François rétrécit et a de plus en plus de mal à remplir son costume présidentiel (dont il porte d’ailleurs la cravate régulièrement de travers).

Ce président est un clown. Ce pays est foutu.

Non mais je veux pas être méchant, mais regardez...




Et un peu plus sérieux... Jacques Sapir, qui lui aussi, sent bien qu'on est à la fin de quelque chose...
Vers une crise de régime ?
RussEurope, Jacques Sapir, 09/03/2013 (en Français texte en français )
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Les sondages indiquent un effondrement de la popularité du Président, mais aussi du Premier Ministre et des ministres du gouvernement. Moins d’un an après l’élection présidentielle, et les élections législatives, c’est un phénomène très rare de désaffection massive1, qui conduit certains commentateurs à parler d’« enfer ». François Hollande se retrouve avec seulement 33% de réponses lui accordant leur confiance pour résoudre les problèmes du pays. Il est au plus bas d’un Président dans l’année suivant l’élection2. Jean-Marc Ayrault, avec pour sa part 30% d’opinions favorables, enregistre un record absolu. De manière significative, la chute des opinions favorables est la plus forte chez les ouvriers et les employés ainsi que chez les jeunes (avec 30%), et la plus faible chez les cadres. Notons enfin le faible nombre de réponses « ne se prononce pas » avec 5% de l’échantillon. Les résultats du sondage sont donc représentatifs de l’opinion des Français. Des résultats à peu près similaires avaient été obtenus dans un sondage IFOP-Paris Match réalisés quelques jours auparavant3. On dira que ce gouvernement et ce Président l’ont bien cherché. Rarement a-t-on vu en aussi peu de temps autant de promesses se transformer en leurs contraires. Rarement aussi aura-t-on vu s’établir, dans le cadre d’une supposée alternance politique, une telle continuité avec la politique du précédent gouvernement, politique qui avait été rejetée tant aux élections présidentielle que législatives du printemps dernier. Ceci explique sans doute la chute de François Hollande dans les sondages, chute à la hauteur des espérances qui s’étaient portées sur sa personne. À cela ajoutons un style de gouvernement quelque peu déroutant. Et l’on sait bien que « le style c’est l’homme » (ou la femme).

L’effondrement de la popularité du pouvoir et ses conséquences
Le problème posé par cet effondrement de la cote de popularité tant du Président que du gouvernement est qu’a priori ceci ne devrait pas avoir de conséquences. Les prochaines échéances électorales sont en 2014. Et c’est l’un des raisons pour lesquelles le pouvoir fait actuellement le dos rond, espérant qu’une amélioration de la situation économique se produira entre la fin de cette année et le début de l’année prochaine. On a déjà, et à plusieurs reprises, expliqué pourquoi une telle hypothèse avait très peu de chance de se réaliser. La France s’enfoncera progressivement dans la récession, à moins qu’un effondrement de la consommation des ménages ne provoque un basculement de la récession vers la dépression, et une accélération brutale de la progression du chômage (Chômage, la marée noire qui nous menace). Les implications politiques de la trajectoire économique doivent donc être étudiées avec attention.

Au mieux, les élections prévues en 2014 se transformeront en un vote sanction qui sera d’autant plus massif que les enjeux électoraux sont limités. Car en matière d’élections, nous serons servis pour 2014. Tout d’abord nous aurons en mars 2014 des élections municipales, les élections cantonales et régionales devant être repoussées à 2015. Dans des élections municipales, le facteur « local » a traditionnellement une grande importance. C’est ce qui explique qu’à l’heure actuelle on ne prévoit pas de grands déplacements de voix4. Mais, ceci pourrait changer d’ici aux élections. Dans le contexte probable qui dominera en France, il n’est pas impossible qu’elles puissent prendre l’allure d’un test national. Puis, en juin 2014, se tiendront les élections européennes. Ces élections prendront, elles, naturellement la dimension d’un test national. Mais elles auront aussi des enjeux limités, compte tenu des faibles pouvoirs du Parlement européen. Il est donc probable que le message envoyé par les électeurs soit très clair, mais qu’il soit ignoré par le pouvoir et les états-majors politiques. On voit très bien qu’il n’est pas impossible que le Front National, ou l’un de ses avatars, se hisse à plus de 30% des suffrages dans une élection marquée par ailleurs par une faible participation. Ce serait un coup de tonnerre dans la vie politique française, mais un coup de tonnerre que les médias n’auraient de cesse de transformer en coup de cymbales. Tout sera mis en œuvre pour que les leçons d’un tel scrutin ne soient pas entendues, et nous continuerons, en brinquebalant, à aller jusqu’à l’élection présidentielle de 2017. Tel est, fondamentalement, le scénario dans lequel François Hollande met ses espérances, comptant bien être réélu, en dépit de tout ce qu’il a fait et n’a pas fait, s’il devait affronter au deuxième tour Marine Le Pen. Ce pari est risqué ; bien des choses peuvent changer d’ici 2017. Cependant, convenons qu’il est tentable. Il est en tout cas dans la logique « mitterrandienne » qui inspire aujourd’hui François Hollande.

Mais une autre hypothèse, tout aussi et même plus probable, est aujourd’hui parfaitement possible. Elle représente le pire, du point de vue du pouvoir actuel, et ne doit pas être écartée à la légère. Si l’économie française connaît une chute brutale d’activité dans le cours de 2013, la perte de crédibilité du gouvernement et du Président se transformera en une perte de légitimité. Cette crise de légitimité pourrait survenir de la conjonction de trois mouvements dont on sent dès aujourd’hui la montée dans la société : une colère politique, une colère sociale, une colère issue d’un sentiment de la perte d’identité. C’est là l’hypothèse la plus sérieuse sur laquelle il convient de réfléchir, car la crise de légitimité implique une crise de régime.

Les trois colères
La colère politique est facile à prévoir. Elle s’enracine sur un mécontentement allant s’approfondissant et sur le fait que ce dernier ne peut, en théorie, trouver de solution d’ici 2017. Ce mécontentement est redoublé du fait qu’une partie des électeurs qui font partie du socle traditionnel de la gauche s’estime flouée par la politique actuelle du Président et du gouvernement. Ceci est visible dans les sondages récents où le recul de François Hollande est le plus important dans les catégories qui l’ont le plus soutenu : les ouvriers, les employés, les professions intermédiaires et les jeunes. Une partie des responsables du Parti Socialiste s’en inquiète d’ailleurs. Cette déception pourrait, si elle s’enracinait d’ici les prochains mois, se transformer en un mouvement d’abstention massif lors des élections de mars 2014, modifiant ainsi brutalement les rapports de force. Mais, il convient immédiatement de dire que la droite traditionnelle n’est pas une alternative, et qu’elle est encore très peu audible sur les préoccupations de cet électorat. Voilà qui incite à penser que cette colère politique pourrait s’exprimer hors du cadre électoral, ou s’incarner dans tout mouvement rejetant d’emblée les partis traditionnels.

Des salariés de l'usine Continental de Clairoix après l'annonce de la fermeture du site, le 12 mars 2009 (photo Reuters)La colère sociale est elle aussi facilement prévisible. Elle s’exprime à la fois dans la montée de la violence sur des sites qui sont devenus emblématiques de la crise (PSA-Aulnay, Continental-Amiens) et dans une désespérance très sensible dans des milliers de petits sites où, à une échelle plus réduite, se rejoue le même drame. L’échec relatif de la mobilisation syndicale contre le projet d’accord ANI entre le MEDEF et quelques syndicats minoritaires ne doit pas faire illusion. Il n’y a eu échec que parce que l’on a proposé à des gens en colère et désespérés des formes bien trop traditionnelles d’expression de leur colère et de leur désespérance. Cet échec est avant tout celui des formes classiques de mobilisation syndicale. Notons déjà que la conjonction de la colère politique et de la colère sociale est redoutable. Le potentiel d’une explosion massive ne fait donc que se renforcer, mais cette explosion suivra des voies différentes de celles qui ont été tracées par les syndicats. Seuls ceux qui sauront s’y adapter y survivront. Cette explosion sera, selon toute vraisemblance, violente. Elle confrontera directement les organes du maintien de l’ordre (Police et Gendarmerie) au choc frontal avec cette colère. Comme ces organismes sont eux aussi travaillés, pour des raisons générales mais aussi des raisons particulières, par un fort mécontentement, nul ne peut dire quelle sera l’issue de ce choc. Si le gouvernement met en œuvre une politique directement répressive, il risque d’aggraver dans des proportions considérables la fracture politique qui se dessine. S’il tergiverse, il peut être emporté par une succession de mouvements se renforçant l’un l’autre.

La colère issue du sentiment de perte de l’identité est un phénomène encore plus complexe à décrypter. Elle a, bien entendu, une dimension politique, qui s’enracine dans le déni de démocratie auquel on a assisté en 2005 lors du référendum sur le projet de constitution européenne. Les partisans du « non », largement victorieux, ont été dépossédés de leur victoire, une manœuvre à laquelle François Hollande a été connivent. Les Français ont eu, à ce moment, le sentiment d’être dépossédés de la démocratie, de leur démocratie. Les gouvernants et une partie de l’opposition ont cru que ce sentiment serait passager. C’était oublier le lien très profond, enraciné dans l’histoire, qui unit en France le peuple avec le principe de la démocratie (et non nécessairement ses formes). De là date une fracture symbolique5. Cette fracture s’est transformée en une facture qu’il faudra bien solder. Il n’est pas sans une certaine ironie que cette facture retombe sur François Hollande qui, en tant que dirigeant du Parti Socialiste, a beaucoup fait pour l’existence de cette fracture et de cette facture. Cette colère a aussi une dimension sociale, en ceci que le mouvement de désindustrialisation qui s’accélère aujourd’hui nous confronte à l’image d’une France qui n’est plus celle que nous connaissions, ou que nous pensions connaître : un pays fier de ses réalisations industrielles. Une partie importante de la population, qui excède de loin le nombre des simples ouvriers d’industrie, est très profondément attachée à cette image de la France. C’est ce qui explique le succès initial du Ministère du « Redressement productif ». Mais la maîtrise du verbe ne masque qu’un instant les réalités. L’importance de ce sentiment de perte de l’identité, qui peut s’incarner passagèrement dans un rejet de l’« autre », tient en ce que s’articulant avec la colère politique et la colère sociale, il va provoquer provoquer une délégitimation massive du pouvoir.

Vers la guerre civile ?
La crise qui s’annonce va faire voler en éclats l’idée d’une « démocratie apaisée ». D’une part, cette expression est une contradiction dans les termes. Les intérêts qui divisent une société ne sont pas de ceux qui peuvent se régler dans le calme feutré des cénacles privés. Leur exposition au grand jour, qui est l’une des conditions nécessaires à l’existence d’une véritable démocratie, implique un degré d’affrontement qui rend illusoire toute idée d’apaisement. D’autre part, quand les conditions d’exercice de la démocratie sont à ce point fautives que des colères convergentes ne trouveront pas de formes institutionnelles d’expression, il est illusoire de chercher à s’abriter derrière l’idée d’une « démocratie apaisée ». Il faut d’ailleurs remarquer que, de ce point de vue, la France n’est nullement une exception. C’est à un phénomène du même ordre que l’on a assisté lors des récentes élections italiennes.

Dès lors, le pouvoir actuel a devant lui trois options. Il peut rester « droit dans ses bottes », et supporter la totalité du choc de ces trois colères. Il est possible qu’il y survive, mais au prix d’une répression qui le fera changer de nature et se transformer en Tyrannie. Il est aussi possible, et c’est l’hypothèse la plus probable, qu’il soit brisé par cet affrontement, ouvrant alors une période d’incertitudes politiques et institutionnelles comme la France n’en a pas connues depuis 1958. Il peut chercher à dévier la lame de fond qui monte, en organisant des élections anticipées, donnant ainsi une forme d’expression dans le cadre institutionnel actuel à ces trois colères. Mais, le système électoral français est ici mal adapté. Rien ne serait pire que l’élection d’un nouveau Parlement qui ne soit pas à l’unisson des sentiments de la majorité de la population. Il peut, enfin, chercher à anticiper sur ces événements et changer radicalement de politique, apaisant ainsi la colère sociale et la colère identitaire. C’est la voie de la logique et de la raison, chose dit-on la plus mal partagée au monde…

9 commentaires:

  1. J'en reste comme deux ronds de flancs. Le mec demande seulement où sont les promesses, deux gorilles arrivent, lui font une clé au cou et le traîne plus loin. S'il avait résisté qu'est-ce qu'il lui aurait fait? Il l'aurait buté? On est en Iran ou quoi?

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    1. "Hollande je te vois !" => 100 euros d'amende.
      NS faisait semblant d'être un dur, FH fait semblant d'être un gentil. La politique est une pièce de théâtre écrite à l'avance ou on change les acteurs pour ne pas lasser le public.

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    2. "On est en Iran ou quoi?"

      Non. On est dans un état socialiste. Il faut vous y faire : Ce n'est que le début.

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    3. Socialiste pour les banques et le CAC, ça peut être!!

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    4. Socialiste dans le sens ou quelques aparatchiks vivent très bien et le reste du peuple crève.

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    5. Mais arrêter avec votre socialisme. Qu'est-ce que Hollande a de socialiste ? Il arrive même pas à faire semblant avec sa pauvre taxe à 75% et sa réforme bancaire qui va concerner 1% des actifs.
      Vous essayez de poser un mot sur un ennemi que vous n'arrivez pas à définir. Faire passer le TSCG c'est de gauche ou de droite ? Bizzarement ils sont tous d'accord sur les vrai mesures qui nous engage lourdement...
      La vrai fracture est entre les fédéralistes et les souverainistes. Le PS est aussi fédéraliste et néo-libéral que l'Ump .
      Personnellement le "socialisme" de de Gaulle me convient très bien. D'ailleurs quand je vois ce qui reste encore debout dans ce pays, c'est à dire, à peu de chose près la force nucléaire qu'on va bientôt nous enlever, je me dis que de là haut c'est encore lui qui nous protège pour quelques années.

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    6. Pour comprendre la dérive de droite, aujourd'hui DeGaulles serait classé limite communiste et effectivement 40ans après on vit toujours sur son élan.

      Dans les années 70, toutes les banques était publique et de mémoire 50% de la production industrielle était réalisé par des entreprises d'état.

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  2. encore bravo aux communiquants qui avaient oublié de regarder la météo et qui n'ont pas prévu la vague de froid qui allait tout éclipser!bon,allez il est déconecté hollande:aller essayer de s"expliquer sur sa politique d'une taxe par jour et zéro économies,je ne vois pas comment il peut faire!mention excellence aux flics en civil pour leur rapidité a dégager l'antifrance!

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  3. Pourquoi indique t'il "période d’incertitudes politiques et institutionnelles comme la France n’en a pas connues depuis 1958"

    Erreur avec 1968 ? Où fait il référence à d'autres évenements dont je n'ai pas connaissance, si quelqu'un pouvait éclairer ma lanterne, d'avance merci.

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