vendredi 29 mars 2013

Libéral oui ! Mais libéral pour les petits, pas pour les puissants

En permanence, on a dans les médias, dans des émissions comme Ce soir ou jamais, un affrontement bien organisé, entre libéraux sur un banc, qui accusent le système d'être soviétique, et socialistes sur le banc d'en face, qui fustigent le néo turbo libéralisme.

Il est vraiment plus que temps de sortir de cette fausse dialectique.

Il faut bien comprendre que le système n'est ni libéral, ni socialiste.

Il est kleptocratique et clientéliste. C'est à dire que du moment que ça assoit son pouvoir et le contrôle de la foule, il est capable d'être aussi bien libéral que soviétique, tant que ça lui permet d'acheter les clientèles politiques les plus puissantes (et donc accessibles). Puissantes par leur argent et leur position sociale (bourgeoisie d'affaire), par leur nombre (riches retraités), par leur pouvoir de nuisance (tamponne papier et rentiers surprotégés du service (semi) public).

Quant au libéralisme, selon par quel bout on le prend, pour une question donnée, il y a toujours plusieurs façons d'être libéral. Généralement, une solution libérale pour les petits, et une solution libérale pour les puissants.

Typiquement, je suis étonné que ceux qui se posent en libéraux authentiques aient trouvé comme parangons de libéralisme des gens comme Jean-Marc Daniel ou Alain Madelin.

Tous les deux sont intéressants, certes, mais ils se sont surtout montré être de parfaits défenseurs des bailouts de la fausse épargne en mauvaise dette, comme également de l'immigration...

Si eux sont libéraux, moi je suis maître de loge.

Ce qu'il y a réellement derrière leur "libéralisme", c'est juste une parfaite défense des intérêts de la kleptocratie affairiste voltairienne, que l'on cache habilement derrière ce nouvel héros moderne qu'est l'entrepreneur schumpeterien.

L'immigration d'ailleurs... Excellent exemple.

Ceux qui se prétendent libéraux par exemple, vont vous expliquer que c'est la liberté de mouvement des personnes, et que donc, c'est libéral. Sauf qu'à ce que je sache, on ne laisse pas aller et venir n'importe qui comme il le souhaite.

Et selon comment on regarde la chose, on n'aboutit pas du tout au même résultat. Pour ma part, je ne vois pas ça comme ça. Si on regarde la nation comme une cellule, avec à un moment une pénurie de main d’œuvre dans un secteur quelconque, l'immigration, c'est comme si vous aviez une main extérieure qui arrivait avec une grosse seringue et injectait dans la cellule des nouveaux éléments afin d'en modifier le contenu. Toujours dans l'intérêt des mêmes... Pour ma part, je vois l'immigration comme de l'interventionisme étatiste à l'état pur.

Le vrai libéralisme, le libéralisme pour les petits aurait consisté dans cette situation à laisser le prix du travail se faire sur le marché. Et on aurait surement abouti à un nouvel équilibre où le travail pénible non qualifié aurait rapporté autant que le travail qualifié mais confortable. Chose absolument intolérable pour la croâssance du pouvoir d'achat volé politiquement, des clientèles de sangsues sus citées. Clientèles qui permettent au pouvoir de se maintenir.

D'ailleurs le système a parfaitement réussi à dénigrer cette approche. D'abord par l'accusation de poujadisme de la part des bobos socialopes festivistes grassement payés par les impôts du smicard de Saint Etienne, ou les kleptocrates affairistes de Neuilly. L'UMPS en bref...

Et si Poujade a servi de parfait repoussoir, Le Pen a ensuite pris le relai et continué de servir de repoussoir à son tour.

Pourtant Soral a raison de dire que la solution est à chercher du côté de la gauche du travail et de la droite des valeurs... Unifier le petit patron et le salarié partageant ce même souci de la common decency. Le voila le vrai corps social majoritaire du pays. Et pas l'alternance bidon entre le parti des immigrés, des fonctionnaires et des festivistes d'un côté, et celui des riches retraités et notables de l'autre.

Donc libéral oui ! Mais libéral pour les petits, enraciné. Un libéralisme de petits capitalistes propriétaires au maximum de leurs moyens de production, un capitalisme de véritables classes moyennes dignes. Comme on peut le voir dans Tom Sawyer, ou la Petite Maison dans la Prairie.

Bref, tout l'inverse de cette plèbe impériale salariée, soumise à l'État, lobotomisée et prolétarisée, aux emplois fictifs, que le système cherche à instaurer partout.

Je vous renvoie d'ailleurs à cette conférence de Soral, où il a un long passage sur le sujet de la classe moyenne (à ne pas confondre avec la "couche moyenne", comme il l'explique, qui sont les salariés à fort pouvoir d'achat) :



Ce qui m'amène à dire que Soral est un libéral à sa manière. Et peut-être bien plus que Jean-Marc Daniel ou Alain Madelin...

(au passage, le Soral, je le trouve bien plus intéressant dans ce genre de conférences où il parle du système, que dans ses vidéos du mois)

Sauf que même le petit patron propriétaire de son capital se fait dépouiller aujourd'hui par le système qui le massacre d'impôts (pendant que la corporatocratie apatride, elle, y échappe totalement).

Il y a un véritable combat qui est mené aujourd'hui, pour asservir le peuple, pour le prolétariser.

C'est pas compliqué en fait. Ce que le système veut, la seule chose qui le pilote, c'est de maximiser le flux travail salarié/consommation marchande. Le faire grossir, pour augmenter la masse ponctionnable. Si on arrête de pédaler, le vélo tombe, en premier lieu par ses bilans bancaires remplis de mauvaise dette. C'est ce qu'ils appellent la croissance. Peu importe qu'une part de plus en plus grande de cette activité soit inutile, consacre l'obsolescence programmée, la consommation de gadgets inutiles, qu'elle soit obtenue à coup d'immigration massive ou d'insécurité (car l'insécurité crée du PIB). Tant que le flux ponctionnable augmente pour nourrir les clientèles ! Et le hamster court dans sa roue, toujours plus triste, aliéné, toujours plus vide de sens...

Se faisant, la classe moyenne devient plèbe impériale. Elle perd son indépendance. On comprend bien que dans un tel système, la démocratie n'a plus de sens. Et qu'elle ne va pas tarder à être supprimée (d'ailleurs, dans les faits, c'est déjà le cas, on maintient juste une illusion de démocratie).

Ainsi, on retombe sur la révolte contre le mariage gay, contre Babel... Le système veut asservir, ponctionner. Pour que ça tienne, il faut qu'il condamne la plèbe à vivre uniquement dans le présent, avec comme seul but dans la vie que de se carresser le nombril. Il faut détuire la notion de lignée, de famille. Il faut couper les hommes de leur passé, les aculturer. Il faut enlever aux veaux leur futur, jusqu'à leurs enfants que la télé satanise et que l'école maçonnise. Et la seule perspective en bout de course, c'est la solitude de l'hospice, et l'euthanasie.

Voila en gros ce que le système a à "offrir" in fine...

Et comme je l'ai déjà expliqué plusieurs fois, le véritable acte révolutionnaire dans cette décadence consiste non pas à aller manifester derrière les idiots utiles subventionnés de l'extrême gôche, mais à retrouver sa dignité en travaillant au maximum pour soi. Prôner une sorte de travail au noir totalement légal, car pour soi même. Afin de diminuer au maximum le flux travail salarié/consommation marchande qui est le véritable moteur du système, sans pour autant s'appauvrir soi même.

Faire son potager, son poulailler, fabriquer ses meubles soi même, cuisiner soi même, construire sa maison soi même, se chauffer avec son propre bois, rouler en vélo et l'entretenir soi même... etc etc... Quitte à réduire son travail salarié. C'est du travail qui fournit de la valeur ajoutée pour soi même, mais sans avoir à alimenter le flux ponctionnable.

Qui plus est, pour cette révolution, inutile de penser groupe, action collective. Chacun peut faire la démarche seul dans son coin. Et se trouver ensuite des affinités avec des voisins qui auraient la même approche et d'autres compétences.

Affamer la bête sans s'affamer soi même.

Sauf que j'en reviens à ce que j'ai déjà expliqué. Cette révolution ne peut se faire qu'en étant propriétaire de son lopin de terre à la campagne... Étant toujours locataire en centre ville, je suis pour l'instant condamné à rester un hamster dans sa roue...

21 commentaires:

  1. prolétaire : Citations

    "En politique, j'apprécie les prolétaires ; en amour, les princesses russes."
    Maxime Gorki

    "Le bourgeois croit qu'il est dans le même rapport avec le prolétaire que l'âme avec le corps."
    Emmanuel Berl

    "Les prolétaires n'ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont le monde à gagner. Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !"
    Karl Marx

    "Les prolétaires sont des candidats bourgeois qui se gorgent de vaudeville."
    André Salmon

    "Tout le rêve de la démocratie est d'élever le prolétaire au niveau de bêtise du bourgeois."
    Gustave Flaubert


    Pour moi, il est clair que l'immobilier est devenu la chaîne du prolétaire et ça arrange bien du monde.

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  2. Dans le pouvoir de nuisance tu as oubliés les immigrés !!!
    C'est même le prototype dans le domaine.

    (je continue de lire, mais oui, je suis d'accord sur l'analyse pour l'instant)

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  3. Oui mais non. Cette analyse de classe au sens marxiste est assez insupportable.
    Je ne vois guère pourquoi des personnes très aisés, voire très très aisés (ce qui est l'inverse de mon cas personnel), ne pourraient pas faire partie de cette expérience.
    Ce n'est pas parce qu'on appartient à une classe que cela détermine obligatoirement sa vision du monde. Cela aide beaucoup, je ne dis pas le contraire.
    Mais le moment venu, s'il arrive, il y aura besoin de tout ceux de bonne volonté pour réussir.

    "Et pas l'alternance bidon entre le parti des immigrés, des fonctionnaires et des festivistes d'un côté, et celui des riches retraités et notables de l'autre."
    Il manque riches retraités, des immigrés et notables de l'autre."
    Voir le score de NS niveau importation et les performances de Dati pour l'insécurité et sa loi des 2 ans.
    D'un côté, le parti des socialistes de droites européiste immigrationnistes.
    de l'autre, le parti des socialistes de gauche européiste immigrationnistes.
    Cela me semble plus correct (à discuter) comme cela.

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  4. Tu vas finir dépressif!!
    Lis Proudhon tu verras que des gens on pensé d'autre mode d'organisation du travail, de l'état, conception de la propriété, du partage des richesses et de l'héritage!!!
    Petits extrait tiré de wikipedia:
    En conséquence de son opposition au profit, au travail salarié, à l'exploitation des travailleurs, ainsi qu'à la propriété publique, Proudhon rejette à la fois capitalisme et communisme. Il préconise l'association et adopte le terme de mutualisme pour son genre d’anarchisme, qui implique le contrôle des moyens de production par les travailleurs. Dans sa vision, des artisans indépendants, des paysans, et des coopératives échangeraient leurs produits sur un marché. Pour Proudhon, les usines et autres larges lieux de travail seraient dirigés par des syndicats fonctionnant par démocratie directe. L'État serait aboli ; à la place la société devrait être organisée par une fédération de « communes libres ». Proudhon se fait théoricien du fédéralisme.

    il déclara d'abord que « la propriété c'est le vol », mais affirma enfin que « la propriété, c'est la liberté ». Il expliqua alors que quand il disait que la propriété est du vol, il avait été compris à contre-sens : il désignait en fait les seuls propriétaires terriens oisifs qui, d'après lui, volent les profits aux travailleurs. Plus généralement, il parlait des personnes qui tirent un revenu sans travailler. Dans Théorie de la propriété, il affirme que la « propriété est la seule force qui puisse servir de contre-poids à l'État ». Ainsi, « Proudhon pouvait maintenir l’idée de propriété comme vol et en même temps en offrir une nouvelle définition comme liberté. Il y a possibilité perpétuelle d’abus, d’exploitation qui produit le vol. Mais simultanément la propriété est une création spontanée de la société et une défense contre le pouvoir insatiable de l’État[11]. » Ainsi la propriété est la principale des contradictions éternelles qui explique la société.

    A y réfléchir l’histoire est vraiment bègue, les questions qui se posaient au 19ème siècle sont les mêmes qu’aujourd’hui !!!

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    1. Proudon ca serait parfait pour une population beaucoup plus intelligente en moyenne ...
      Trop de bétise, d'inculture, de paresse, de veulerie, pour que ça fonctionne.
      Sinon oui, je serais d'accord, c'est le rêve de toute personne "saine d'esprit".

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    2. Il faut distinguer l'analyse du système et son corollaire pour en accélérer la chute et l'au delà. Oui, il faut nous préparer à survivre dans le chaos qui va aller en s'accélérant.Oui, il ne tient qu'à nous de collecter un maximum de savoirs-faire afin de ne pas crever quand tout va s'effondrer.Mais survivre que pour survivre ne semble pas être le meilleur moyen pour nous projeter dans un avenir radicalement différent.Il faudrait aussi avoir une vision sur ce qui pourrait soutenir une autre civilisation.
      Une civilisation dont les rouages pourraient avoir pour ligne de conduite la préservation des capitaux environnementaux et sociaux. L'erreur d'analyse a consisté à opposer des paramètres car nous n'avions au 19 ième siècle et jusqu'à aujourd'hui très peu de moyens pour mesurer les valeurs déjà existantes mais de plus plus en plus menacées. Etant menacées, elles nécessitent de plus en plus de moyens sonnants et trébuchants pour leur maintenance sans que ces coûts ne connaissent de correspondances en qualité de capitaux réels. Et il faut bien reconnaître qu'elles participent à toutes les formes d'activités humaines économiquement appréciables. En fait, il s'agit d'un non sens majeur qui nous a fait opposer différentes formes de capitaux car certains d'entre eux étaient mesurables et d'autres ne l'étaient pas. Ne pouvant pas les mettre dans la même équation, d'un point de vue marxiste, et ne voulant pas en assumer les contraintes comptables d'intégration aux calculs des pertes et profits, d'un point de vue libéral, nous en sommes arrivé à cette situation complètement ubuesque où seules les formes nomades sont évaluées et prises en référence au détriment des autres formes plus sédentaires. Le recours à des formes d'anticipation sur des richesses à venir s'est joué de la comptabilité des effets collatéraux sur l'environnement et sur le social. On sacrifie la politique de la famille en Allemagne grâce au recours à du racket social réalisé au détriment de collectivités dites de départ ayant investi, pour peu de retour, en éducation et en formations diplômantes, des jeunes futurs immigrés. Maintenant que notre monde commence à être fini, de moins en moins de continents ou d'espaces à pomper,à saccager en toute impunité, les règles comptables encore en vigueur n'arrivent plus à déterminer la direction à prendre.

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  5. Et encore Tonio, tu fais partie d'une certaine élite, ne serait-ce que par ton épargne.
    La masse (dont je fais partie en tant que prolétaire cognitif) n'a presque pas d'épargne.

    S'installer à la campagne ?
    Les gens le font, entre 50 et 60 ans... sans emprunt ou en ayant revendu leur maison/appart en ville.
    Bref, quand le hamster est fatigué et qu'il n'est plus nécessaire pour faire tourner la roue.

    Sinon, tu peut faire comme les exclus : un bout de lopin paumé, une cabane, et vivre du RSA et du black.


    Peste et coryza

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    1. Faux ,
      Je l'ai fait en 1990, j'avais 30 ans... et sans crédit !

      Oui, mais j'ai mis 5 ans de ma vie à travailler après mon boulot, jusqu'à minuit et sans AUCUN jour de loisir , samedis dimanches inclus, Noël et nouvel-an aussi. Et c'est pas encore fini...
      Et je vous parle pas du serrage de ceinture avant et pendant!

      La liberté à un prix que beaucoup refusaient en ce temps là!
      Maintenant, celà a t'il vraiment changé?

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  6. on dirait un discours salafiste. Il ne te reste plus qu'à embrasser l'Islam et tu ne seras plus tout seul, tu feras partie de la Oumma, et tu auras le tawhid.

    En plus, tu auras des valeurs spirituelles, une soif d'élever l'ame, la notion de racine, famille, clan, tribu, et plein d'autres choses.

    L'Islam peut-être pris comme excuse par des abrutis, mais il y a aussi des belles choses dedans. C'est le seul projet qui s'oppose a Babel de manière crédible, globale, mondiale. Le seul qui puisse faire contre poids et attirer des "talents" (les cathos sont morts en enterrés). Un vrai renouvellement.

    Même la "soumission" (Islam) peut-être compris dans le sens ou tu peux échapper au lois de l'univers, et a Dieu. Il n'y a pas de centralisation dans l'Islam, pas de pape ou de big boss, si ce n'est Dieu. Chose que nous avons perdu.

    L'Islam est authentiquement rebelle, anti sataniste.

    Faut sortir des clichés sur l'Islam et l'étudier par soi même pour comprendre. Normal qu'il soit diabolisé en occident puisque c'est une vrai menace, pire que le FN.

    Je le redis, ce n'est pas Babel ou la mort, c'est Babel ou la Charia.

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  7. "Qui plus est, pour cette révolution, inutile de penser groupe, action collective. Chacun peut faire la démarche seul dans son coin. Et se trouver ensuite des affinités avec des voisins qui auraient la même approche et d'autres compétences."

    VOTRE PHRASE EST MAUVAISE, en plus d'être contradictoire, "pas d'action collective" mais "affinités avec des voisins", vous parlez d'une défense passive, qui est indispensable mais rien n’empêchera le système de vous augmenter vos impôts fonciers et de vous prendre vos poules et votre ferme par la même occasion. VOUS DEVEZ PENSEZ GROUPE !!!!

    Pourquoi tout faire soi-même? faites ce que vous savez faire et échangez avec les autres des choses qu'ils font mieux que vous!

    Il faut aussi une lutte active, manifs, pressions sur les élus locaux, mouvements politiques alternatifs comme l'UPR de F. Asselineau, blogs comme le votre, discussions entre amis et parents pour diffuser ce message de "résistance"

    "Affamer la bête sans s'affamer soi même."?

    Le système se débrouillera toujours pour vous faire supporter les conséquences de ses échecs, alors dans tous les cas pensez que VOUS SEREZ AFFAME vous même, si ce n'est dans l'assiette ce sera dans la vie quotidienne en général.

    l'autonomie alimentaire ne suffit pas, il faut véritablement un contre-système d'entraide, de trocs, voir d'échanges par les bitcoins (quoique je suis dubitatif sur la survie de ce procédé, il suffit d'un bon hacking bancaire qui fasse sauter l'algorythme pour que la confiance dans les monnaies alternatives s'évanouisse... mais bon je peux me tromper)

    "Sauf que j'en reviens à ce que j'ai déjà expliqué. Cette révolution ne peut se faire qu'en étant propriétaire de son lopin de terre à la campagne..."

    Mauvaise phrase, vous vous condamner vous même à l'impuissance et par là même tous ceux qui vous lisent : " Étant toujours locataire en centre ville, je suis pour l'instant condamné à rester un hamster dans sa roue..." ben voyons!

    "oh le monde est vraiment trop injuste!!!
    J'ai envie de vous dire "pov'chou", pardonnez ma familiarité!

    Je suis dans le même cas que vous, pire même, je suis à Paris,cela ne m'empêche pas de lier des contacts avec des gens en province pour :
    - obtenir une alimentation saine,
    - créer un embryon de réseaux d'entraide,
    - préparer un "retour à la terre" si nécessaire...

    Je ne suis pas aussi inquiets que Drac et San Giorgio mais cela me ferais vraiment c.... d'avoir été prévenu et de n'avoir rien mis de coté...

    Ah un point supplémentaire! vous êtes informaticien et vous pensez peut-être que vous allez vous retrouvez à la campagne entre deux vaches et trois poules, a compter les étoiles le soir et chanter des chansons avec votre petite famille, mais vous aurez toujours internet, votre boulot si vous réussissez à vous lancer freelance, retourner à la terre c'est pas forcement renoncer à TOUTE la technologie CE N'EST PAS S'ENTERRER, on peut vivre très bien sans être forcement seul à 10 kilomètres à la ronde! des villes de 1000 habitants je pense que l'on peut encore en trouver en France, non?

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    1. Tout à fait. Tout faire soi même, c'est impossible, et inéfficace. La perte d'efficacité fera qu'on sera plumé par les impôts ... le système économique est en recherche d'optimum.

      Mais s'organiser est assez illusoire aussi ... suffit de voir toutes les "communautés" qui ont échouées (et pourtant il y en a eu des tentatives).

      Reste quoi ?
      Attendre le grand "choc", survivalisme ... mais même ça c'est loin d'être parfait, parce que le survialiste avec sa machette, quand le monde se reconstruira (a supposer qu'il s'effondre rapidement) il ne pourra rien faire contre les drones.

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  8. IL y a le puy en Velay...
    C'est joli et pas cher.


    Peste et coryza

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    1. Il y a aussi le suicide. Encore moins cher mais pas vraiment joli.

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  9. HOURRA! !!! enfin un français qui n'est pas obnubilé par l'UUULLRTALIBERALISME

    J'ai moi même gueulé sur serge dassault, fumier de première qui se dit libéral alors même qu'il ne survit que grâce à l'intervention de l'Etat

    Le pire c'est que Soros à déja pondu une tribune de la même espèce dans les années 90, pointant du doigt une certaine "intelligentsia" française, (X, mines, centrale.. complété par l'ENA, avec A pour Arnaqueurs)


    Des mecs comme gates ou steeve jobs, pas assez bon en cours n'auraient rien pu faire si ils avaient été nés en france...

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  10. le soucis c'est que peu importe ce que tu fais il y aura toujours des rats rouges et des bleus.
    Les rats rouges crée tout un système pour traire les bleus et cela date depuis la nuit des temps.
    Babel c'est un projet de rats rouges et la charia aussi à savoir qu'un rouge peut devenir bleu mais c'est plus dure et un bleu devenir rouge et très vite.
    Alors elle est ou la solution ?

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    1. ->arc en ciel ? Caca d'oie ?
      ;-)

      Plus sérieusement, bon papier. La présence (dénoncée par tous les gogos) du "libéralisme" et même de l'"ultra libéralisme" en France est une vaste escroquerie.

      Et dans un contexte historique, l'arnaque saute aux yeux.

      Avant les années 80... les gauchistes utilisaient l'expression-anathème : "fascistes".

      Tout ce qui n'était pas gogo gocho était donc "fasciste".

      A la longue, bien sûr, le mot est devenu grotesque (les petits nenfants ne savaient même plus ce que ça voulait dire), alors ni une ni deux on a "inventé" ces 2 autres mots anathèmes : "libéralisme" et l'inénarrable "ultra libéralisme".

      Et zou ce fut reparti pour 20 ans de démence collective.

      Sauf que maintenant, une fois de plus, l'arnaque sémantique commence à suinter... Ainsi il est stupéfiant d'entendre un crétin (qui a pourtant le droit de vote) affirmer avec le plus grand sérieux que Sarkozy est un "ultra libéral" ! Que l'UMP est "libérale", etc.

      Alors que l'économie française, et la politique suivie depuis 30 ans... n'a rien de libéral. La France est une économie dirigée, intoxiquée à l'état. Ni plus, ni moins.

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  11. Rappel :
    L'état n'est qu'une mafia ayant éliminée toutes les autres.

    Prolétaire des villes ou des campagnes, nous serons toujours mis à l'amende par l'état et ses troupes sous une forme ou une autre.
    A moins de vivre dans un coin vraiment perdu et oublié de tous, sans contact extérieur, il n'y a pas de moyen d'y échapper.
    Et si ce n'est pas l'état , ce sera une mafia qui prendra immédiatement sa place comme dans toute région du monde où l'état est faible.

    Le retour à la nature pour échapper au système est donc vain, surtout si nous sommes nombreux à le faire ne même temps. Quelques individus originaux peuvent passer inaperçus sous l'écran radar, mais pas un groupe nombreux qui attirera forcément les convoitises.

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    1. Vous oubliez une chose qui a son importance : les "représentants de la mafia" violent en permanence les codes de droit. Donc, pour passer inaperçu sous l'écran radar, il faut saturer le radar en déposant autant de procédures juridiques que nécessaire pour défendre nos droits.

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  12. Tonio, je pense que tu as raison fondamentalement, ce qu'il faut c'est franchir le pas, au delà de la théorie, il faut pratiquer. Tu peux acheter un lopin de terre pas cher, développer tes connaissances pour t'enrichir toi et ta famille. Il nous faut plus d'espoir et de courage pour tendre vers plus d'autonomie à l'égard de la "bête". Il nous faut surtout aller de l'avant et pratiquer ses idées car théoriser de trop tue l'idée dans l'oeuf et accentue le desespoir.

    Il y'a beaucoup beaucoup, beaucoup de solutions pour accéder à ce que vers toi tu tends. D'autant que beaucoup partagent cette vision. Et sans tombé dans l'illusion collective que penser d'abord à sa famille nous isolera et mènera à notre perte, je pense au contraire que si nous devenons fort individuellement nous serons plus facilement enclin à partager nos savoirs-être et savoirs-faire avec facilité et générosité.

    Courage ! on y arrivera !

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  13. Disco,

    ton discours me rend triste.

    Frustré jaloux, envieux. Tu catégorises les gens dans tous les sens suivant ce qui t'arrange.

    "toi tu es gentils, toi tu es méchant, toi tu es un méritant, toi tu es un client...."

    tu mélanges des concepts économiques, sociétales, religieux, ethniques, morales, politiques.

    Les commentaires sont encore ouvert mais jusqu'à quand. Après tout c'est ton blog, il y a pas encore de bon et mauvais commentateurs?

    pour moi tes critiques sont vide. Tu constates la nature humaine, que le monde est injuste que c'est la faute au autre (ceux qui ne font pas parti de ta tribu).

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  14. ce long post est un peu lourdingue, et autocentré ; il faudrait aller en Australie, Allemagne ou autre terre d'accueil merveilleuse : ce serait plus efficace, moins plombant.

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