samedi 2 mars 2013

Nouveau directeur de Sciences Po, la soumission à l'Empire et la ligne du Babel ou la Mort garantie

Bon ben, la ligne globale est assurée...

Festivisme, aculturation, soumission au Babel ou la Mort, immigrationnisme, "vivrensemble" et crétinisation...

Et derrière la façade, toute la réalité habituelle du mensonge républicain...

Sauf que maintenant, ça commence à se voir sérieusement...

Sciences Po se trouve un directeur
Le républicain Lorrain, 02/03/2013 (en Français texte en anglais )
→ lien
Un major de l’ENA (promotion Victor Schœlcher), passé par l’université américaine de Princeton, diplômé de Sciences Po et de l’Ecole normale supérieure, s’apprête à prendre la tête de Sciences Po, dès que le gouvernement aura donné son feu vert. Frédéric Mion, par ailleurs secrétaire général du groupe audiovisuel Canal + depuis 2007, est issu d’un grand corps de l’Etat, le Conseil d’Etat, et il a travaillé au cabinet de Jack Lang au ministère de l’Education.

Honnêtement, quand j'ai vu la liste des candidats, et à quel point celui-ci regroupe dans son CV tous les mots-clés, j'étais persuadé que ce serait lui. Je sais même pas pourquoi ils font encore semblant d'avoir une procédure de sélection ouverte. C'était gros comme le nez au milieu du visage.

Et ça a pas loupé...

En même temps, les Femen en maîtres de conf, ça va donner...


Sur la même ligne :
"L’effroyable imposture du rap" : la bande-annonce !
Egalité & réconciliation, 01/03/2013 (en Français texte en français )
→ lien
Au vu du succès mondial de cette musique, à ce jour la plus écoutée à travers le monde, cet essai critique s’efforce de retracer ce long processus de domination à travers les quarante dernières années et d’exposer ses terribles conséquences sur le tissu populaire : appauvrissement du langage, donc de la pensée, machisme, glorification de la culture ghetto de type US (culte des armes, de la prison, de la consommation de stupéfiants, de la violence verbale), « automythification » d’une jeunesse immigrée conduisant à une victimisation perpétuelle, et à la division des quartiers populaires : les immigrés d’un côté, les « desouche » de l’autre, et les femmes au milieu. Une « déconscientisation » politique à travers l'apologie de l’ultralibéralisme et du darwinisme sociétal amenant logiquement à l atomisation de l’individu et au « chacun pour sa gueule », soit la fin de la nation et son glissement vers une société d’hyperconsommation.

Loin de s’arrêter à une simple description, ce livre tente d’analyser et d’expliquer ce processus, tout en ne taisant pas le rôle sombre des principaux bénéficiaires du rap, qui s’avèrent en être aussi les principaux instigateurs : pour des raisons économiques, mais aussi, et c’est le plus inquiétant, pour des raisons idéologiques.


Ou comment faire passer de Luther King et Malcolm X à La Fouine...

C'est beau l'esprit "Canal"...

2 commentaires:

  1. touche pas a ma musique bientôt sur D8 la nouvelle grande merde.

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    1. s'il est vrai que la tete de gondole du rap en occident se resume a ce que tu ennonces, il existe pourtant un rap underground c-a-d hors reseaux de la consommation de masse (fast food de la loghorée verbale pour décerébré ) un rap etiqueté "conscient" vehiculant des messages a vocation philosophique et spirituelle (sans etre religieuse).je t'invite a ecouter keny arkana, revolutionaire et anti maconnique_illuminatis, ou encore dans un autre style SOUL M ("reveilles toi") qui essaie d'interpeller ses pairs sur la transvaluation des valeurs et l'enfumage collectif mené par les mass merdias a la solde de leurs seigneurs et maitres dans leur "tour de babel la mort ni vu ni su". le clip est expressif par les paroles et entrainant par le rythme des images.Il ne dispose d'aucun distributeur mais se fait connaitre par le web et des concerts... s'agissant des racines du rap je renvoie a gil scott heron "the revolution will not be televised"...tout un programme!

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