mercredi 13 mars 2013

Pour Beppe Grillo, l'Italie est déjà hors de la zone euro / le parlement européen vote le traité budgétaire

Pour Beppe Grillo, l'Italie est déjà hors de la zone euro
Le Monde, 13/03/2013 (en Français texte en français )
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L'Italie peut déjà être considérée comme étant sortie de la zone euro, a affirmé Beppe Grillo, le leader du Mouvement 5 Etoiles (M5S), dans un entretien publié mercredi en Allemagne. "L'Italie est de facto déjà sortie de la zone euro", a déclaré M. Grillo au quotidien économique allemand Handelsblatt. "Le pays est K.-O. debout", poursuit-il. Dans le même entretien, il prédit que "l'Italie ne va pas connaître de croissance dans les cinq à dix ans à venir".

Le nouvelle figure politique italienne, qui a cristallisé le vote contestataire aux législatives, se défend d'être anti-européen. "J'ai simplement dit que je voulais un plan B pour l'Europe, dit-il. Nous devons nous demander : qu'est-il advenu de l'Europe ? Pourquoi n'avons-nous pas de politique d'information commune ? Pas de politique fiscale commune ? Pas de politique commune d'immigration ? Pourquoi seule l'Allemagne s'est enrichie ?"



An Offer You Cannot Refuse; EU Passes Law Forcing Countries to Take Bailout; Is Spain the First Target?
Mish's Global Economic Trend Analysis, Mike Shedlock, 12/03/2013 (traduire en Français texte en anglais )
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Want a bailout? Need a bailout? Actually, it does not matter what your country wants or needs.

By a 526 to 86 vote, the nannycrats in Brussels just passed a regulation that will require a country to accept a bailout if offered.

Via Google translate from El Economista, Brussels may force a country to ask for a rescue if eurozone threat.

I like the translation "force a state to ransom".

The EU has twice offered Spain a bailout. Spain has rejected the offer twice. The next offer just may be the one that Spain cannot refuse.

3 commentaires:

  1. "Pas de politique fiscale commune ? Pas de politique commune d'immigration ? Pourquoi seule l'Allemagne s'est enrichie ?"

    Héhéhé, il est fort ce Grillo.

    Bon ben il ne reste plus qu'à prier que l'Italie sorte et que l'on s’aperçoive que ça va beaucoup mieux chez eux pour que l'euro soit cuit.

    Dommage, on aurait pu avoir une Europe forte et vraiment unie mais si c'est pour finir comme les USA, autant rester petit.

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  2. seule l'Allemagne s'est enrichie > il se fout de la gueule des italiens 68tard, que le pays soit ruiné je veux bien mais un peu de tenu la merdasse.

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    1. Tsss, ça vaut le coup de répondre à des commentaires pareils ?

      Où tu as vu que l'Italie est ruinée ?

      Comme tout les pays riches, l'Italie a une dette insupportable constituée essentiellement des intérêts cumulés.

      "l'Italie a en effet connu depuis sa création en 1861, un seul évènement de crédit et sa dette a été restructurée pendant 3,4 % du temps de son existence. C'est bien mieux que l'Allemagne, pays créé dix ans plus tard, qui cumule huit évènements de crédit et une dette restructurée ou non payée pendant 13 % du temps de son existence. Le cas de l'Espagne, avec ses treize défauts et sa dette restructurée pendant 24 % des deux derniers siècles n'a rien de comparable, pas plus que celui de la Grèce qui a restructuré sa dette pendant la moitié des 181 années d'existence. Bref, l'Italie est un très bon payeur. Certes, plus la dette augmente, plus le risque de défaut est mécaniquement fort, mais l'histoire du crédit public italien plaide en faveur de ce pays. Et l'Italie est un des rares pays qui font l'objet d'une défiance chronique du marché tout en ayant presque toujours remboursé ses dettes."

      "D'abord, si la dette publique italienne est forte, les ménages et les entreprises de la péninsule sont très peu endettés. Moins en tout cas qu'en France ou en Espagne. En Italie, l'endettement des ménages atteint 65 % du revenu disponible, soit 35 points de moins que la moyenne de la zone euro. Et il recule régulièrement. Selon la Banque d'Italie, seuls 27,7 % des ménages italiens ont contracté des dettes et, selon BNP Paribas, la richesse nette des Italiens est égale à près de 8 fois le revenu disponible, un niveau « très élevé au regard des standards internationaux ». Bref, l'Etat italien peut s'appuyer sur un « matelas de sécurité » qui n'existe pas en Espagne."

      http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20120816trib000714721/la-prime-de-risque-italienne-est-injustifiee.-sauf-que.html

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