mercredi 13 mars 2013

Un pape pour les pauvres et l'humanisme, et non pour les délires babéliens

Et beh, y'en a qui vont être déçus...

Honnêtement, un choix extrêmement judicieux de la part de l'église.

En ces temps de crise gigantesque à venir, d'inégalités qui explosent, de croisée des chemins, alors que toute l'oligarchie du Babel ou la mort faisait pression pour avoir un pape du "changement", de la "modernité" (mariage des prêtres, mariage des homos à l'église, ordonnancement des femmes, et festivisme généralisé de l'hyper classe attalienne sur fond d'explosion des inégalités...), l'église est revenue à ses fondamentaux : humanisme, universalisme et compassion...

Bref, un pape des pauvres, authentiquement chrétien, venu d'Amérique du Sud, chargé de remoraliser le Vatican, et de redonner une boussole morale à un monde en perdition...

Bref, la défaite totale pour les festivisites du Babel ou la mort qui veulent instaurer l'Homme nouveau...

Notez que vue la prévision de Saint Malachie, connue de tous, le choix de quelqu'un hors d'Europe, s'imposait pour l'église...

Jorge Mario Bergoglio
Wikipedia, 13/03/2013 (traduire en Français texte en anglais )
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As Cardinal, Bergoglio became known for personal humility, doctrinal conservatism and a commitment to social justice. A simple lifestyle has contributed to his reputation for humility. He lives in a small apartment, rather than in the palatial bishop's residence. He gave up his chauffeured limousine in favor of public transportation, and he reportedly cooks his own meals.

he wrote: "Let's not be naive, we're not talking about a simple political battle; it is a destructive pretension against the plan of God. We are not talking about a mere bill, but rather a machination of the Father of Lies that seeks to confuse and deceive the children of God."
He beh, ils vont être contents les festivistes voltairiens Libération et Pierre Bergé compatibles...   

Le pire, c'est que tous ces tartufes de gôche ne pourront rien dire, sans faire tomber totalement le masque, vu que c'est un véritable pape social et des pauvres que l'église vient d'élire...

Et histoire d'enfoncer le clou, il s’appelle François 1er, en référence à Saint-François d'Assise :
Wikipedia sur Saint-François d'Assise : Un jour en écoutant un passage de l'Évangile, il lui vient une réponse à ce qu'il cherche : passer sa vie à aimer toute la création. Il transforme alors sa vie, il se fait pauvre, se soucie d'annoncer les messages de joie, d'espoir et d'amour contenus dans la Bible, et de porter la paix aux gens et à toute la Création. Il s'habille d'un vêtement gris et se ceint la taille d'un cordon. Il porte ainsi le vêtement du pauvre de son époque.

Bref, un christiannisme non pas fait de pénitence, de culpabilisation et d'annonciation de malheurs, mais plutôt de joies simples, de simplicité, de partage et d'humanisme...


Au passage, c'est un jésuite... C'est Marion Sigaut qui va être contente... Les jeansénistes et autres "éclairés" voltairiens le seront certainement beaucoup moins...


Fronton de l'église Saint Paul à Bordeaux où le sigle IHS des jésuites à été effacé.

Au passage, voila qui est fort à propos, une conférence de cette dernière, sur les jeansénistes, les jésuites, et la bulle unigenitus...
Le pouvoir tyrannique de l’Eglise sous l’Ancien Régime : encore un mythe ?
Egalité & réconciliation, Marion Sigaut, 09/02/2013 (en Français texte en français )
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Pour finir, bien que non croyant, je préfère répondre tout de suite aux commentaires que je vois venir gros comme une maison, quant à ce post et mon rapport à l'immigration.

Déraciner un miséreux sur 100 du tiers-monde, voler leurs élites à des pays pauvres, détruire toutes les cultures enracinées, pour le profit d'une oligarchie, et la mise en place d'un projet sataniste d'Homme nouveau hors sol, hors nature, ce n'est pas chrétien. Ce qui serait chrétien, ce serait que l'occident accepte enfin de vivre selon ses moyens, abandonne son impérialisme, et plutôt que de déraciner tous et partout, s'emploie à aider le monde entier à se développer, là où il est... Ça, c'est chrétien... Humanisme, ça ne signifie pas destruction de toutes les cultures pour une grande unification par le bas sur le cerveau reptilien, plus petit dénominateur commun, pour le plus grand profit de l'hyper classe mondialisée. Au contraire.

Et la daubasse immigrationniste de la fausse gôche internationaliste, ce n'est que de l'attrape couillon pour jouer à plein les intérêts de Goldman Sachs...

28 commentaires:

  1. Pas si vite, les couleuvres commencent à sortir. L'ascension de ce sieur dans la hiérarchie de l'Eglise s'est faite pendant les années de la dictature argentine qu'il a appuyée, au point de retirer sa protection à 2 jésuites accusés par le régime d'aider des pauvres (subversifs) et d'être suspect dans une histoire de disparition d'enfants (kidnappés par le régime militaire, chose courante pendant cette période). Récemment, il s'est caractérisé par son opposition aux Kirchner, pas franchement du coté de l'Empire.

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    1. Si vous comptez sur l’église pour vous sortir des griffes de l'oligarchie, c'est que tout espoir est perdu ...

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    2. Remarque : "Krischner" est tout sauf de démocrate. Une genre de Hollande en pire. Pauvres argentins !

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    3. > bien sûr que l'Eglise peut jouer contre l'oligarchie, comme elle le fit contre le communisme. Par un retour de balancier elle finira par devoir s'ériger non seulement contre le consumérisme comme elle le fait deja, mais aussi contre le système. Pour cela il faut tracer une alternative, spirituelle. Chantier en cours,
      > Kirchner comme Hollande? Hollande tient tête au FMI et aux hedgefunds? Hollande nationalise des multinationales étrangères ? Hollande tente de s'opposer au dollar ? Hollande est péroniste ? Quand on ne connait pas un sujet il est preferable de maintenir le silence.

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    4. Je complète: Kirchner, élu, réélu (entre elle et feu son mari) parfaitement démocratiquement, jouissent d'ailleurs depuis 10 ans d'une haute popularité (comme Hollande aussi ?). Seule la minorité argentine riche et mondialiste s'en plaint. Le parallèle dans le fond avec le Venezuela de Chavez est manifeste, même si la différence sociale (niveau d'éducation) et culturelle (péronisme argentin) obligent à cette singularité dans la forme.

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    5. Bla bla. Avec Kirchner l'Argentine c'est devenu un pays ultra risqué pour les investissements (les lois changent tout le temps - exemple le merdier sue les exportations de pétrole l'année dernière). Plus personne ou presque n'investit dans ce pays pourtant riche en pétrole et en matières premières.

      Faire peur à l'investissement : si ca vous rappelle les conséquences de la politique de quelqu'un, c'est normal. Quand on ne connait pas un sujet il est preferable de maintenir le silence.

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    6. Bon, on va assumer qu'on s'adresse à une personne capable de comprendre les choses et démeler les pinceaux. Ne mélangeons pas tout, retour sur le contexte:

      > exemple le merdier sue les exportations de pétrole l'année dernière
      La nationalisation d'YPF? Merdier pour qui? Pour l'ex puissance coloniale epagnole sans aucun doute.

      > Faire peur à l'investissement
      Evidemment la situation éconmique en Argentine est difficile pour certains (inflation grimpante, marché noir du dollar, invertisseurs apeurés, marchés furieux, Kirchner qui s'enrichit à n'en plus finir) mais on ne parle pas de cela ici.
      Et évidemment, le sujet est la stratégie politiquement non alignée.
      Et évidemment l'indépendance a un prix, et c'est pas gagné.
      Mais cela, le peuple argentin l'a bien compris et c'est bien pour cela que Kirchner continue à être suivie (tout comme les venezueliens ont suivi un Chavez pourtant bien déficient sur l'opération économique).

      "Demain la gouvernance globale ou la révolte des Nations" comme dirait l'autre.

      Toi manifestement, soit tu n'as rien compris, soit plus vraisemblablement tu as choisi un certain camp.

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    7. Quand on passe un contrat avec quelqu'un ou une entreprise ou un état, on assume le contrat passé. En Argentine, ce n'est pas le cas. C'est pour cela que certains pays sont fiables même si non alignés (Brésil, Russie, Inde) et certains ne le sont pas (Argentine, Venezuela ou Bolivie.)

      Mon camp c'est celui de la liberté d'expression et d'entreprise. Le seul fait que des politiques socialistes soient non alignés sur l'empire ne les rends pas plus fréquentables pour autant.

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    8. C'est bien ce que je pensais. Donc la voix du peuple de ces pays qui refuse un libéralisme qui en a fait des esclaves de l'Empire (politiques imposées par le FMI dans les années 90) n'est - je reprends tes mots - ni "démocratique" ni "fréquentable". La encore, à ta décharge je vais supposer que tu ne sais pas de quoi tu parles, que tu lis les Echos mais que tu n'as pas vu cette misère et ce désespoir de tes yeux, que tu n'as jamais cotoyé de mères de famille qui préparent leurs filles pour se prostituer dans les quartiers riches ou qui font la quête pour payer un pauvre cercueil pour y enterrer un nouveau né (c'est sur que lire que le Gini est élevé ou que le système de protection sociale est inopérant devant un petit expresso c'est moins douloureux). Allez, champagne!

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    9. Et le socialisme empêche les mères de prostituer leur filles ?

      Tu n'as juste pas compris que banque/FMI = appauvrir le peuple. Faire payer le peuple et déporter les opposants = socialisme. Si je prends ta définition de libéralisme, libéralisme = socialisme. C'est en altérant le sens des mots qu'on instaure une dictatures.

      Dans cette optique la France est sur le bon chemin. Ce pays n'aime pas la responsabilité, il a peur de la liberté : Il a fait un choix. La facture de quarante années de délires démagogique arrive. La France ne pourra qu'offrir des infrastructures correctes d'avant la crise et une main d'oeuvre relativement bien formée (et corvéable à merci) : un endroit idéal pour la délocalisation à bas cout. Mais après tout, être pris en main, c'est bien ce que les francais comme toi désirent.

      PS : Pas la peine de courrir en Argentine, il suffit de se rendre aux urgences dans un hopital francais pour voir des gens attendre 9 heures en salle d'attente et constater que le système de "protection sociale" est déjà mort.

      Disco > non je ne parles pas de la nationalisation d'YPF. Je parle des lois sur l'exportation du pétrole.

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    10. Nouvelle mise au point:
      >PS : Pas la peine de courrir en Argentine,
      Je ne cours pas, j'y marche.
      >c'est bien ce que les francais comme toi désirent.
      Je ne suis pas Francais (j'ai vécu en France il y a longtemps).


      >Tu n'as juste pas compris que banque/FMI = appauvrir le peuple
      Voilà, tu as enfin compris. Après qui sait comment résonne en toi le mot "socialisme". En France ca a perdu de son sens avec l'embourgeoisement des classes populaires depuis longtemps. Ici le socialisme est teinté de nationalisme dans tous les pays de la région, et souvent compatible avec la religion catholique, on est loin de l'international socialiste athée, c'est une tout autre logique.

      > Faire payer le peuple et déporter les opposants = socialisme
      Ici, le "socialisme" est la seule arme contre le Système (Banques, Empire, FMI, etc.), c'est exactement le contraire de ce que tu dis: c'est redistribuer, réduire la fracture sociale. Les seuls qui se plaignent sont ceux qui souffrent pour acheter leur nouveau iPad, et souvent eux s'exilent (à Miami). Pauvres déportés...

      > Et le socialisme empêche les mères de prostituer leur filles ?
      Et oui. Par exemple avec des subventions publiques aux familles pour obliger les enfants à aller à l'école.

      C'est un idéal de succès économique? Non.
      C'est dans un pays ravagé et dominé par le système un moyen de résistance? Oui.
      Dans quel but puisque ce n'est pas la panacée? Pour retrouver une fierté, une liberté, une certaine justice, même bancale. Voilà, on ne parle pas de productivité ou de croissance mais de dignité humaine.

      Il faut sortir des concepts théoriques, voir la réalité de chaque pays à un moment précis, vivre avec les gens. La France est dans une situation incomparable à celle de l'Amérique Latine.

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    11. Je ne t'ai pas attendu pour comprendre et redistribuer je n'ai rien contre. Mais confisquer plus de 50% de ce qu'une personne gagne, c'est du vol.

      Quand aux valeurs socialistes, elles consistent simplement a priver les gens de liberté et à confier la surveillance du troupeau a des petits capots. Pour que les apparatchiks du système puissent tranquillement vivre au dessus des lois imposé au petit peuple, sans jamais subir aucune conséquence de leurs actes : "Socialims ist the philosophy of failure, the creed of ignorance and gospel of envy" (Churchill).

      S'exiler à Miami n'est pas une déportation. C'est un choix (n'en déplaise aux Alsaciens qui ont choisi d'aller vivre en Charente pendant la guerre). Un choix certes douloureux (personne n'aime quitter la terre de ses ancètres), mais un choix. Le camp pour opinion non conforme, ça, c'est une déportation.

      La France est peut être dans une situation incomparable à celle de l'Amérique Latine. Mais la question de la liberté ou de la justice est tranchée : les français n'en veulent pas. Ils en redemandent. Ils sont prêts et feront de parfaits petits esclaves.

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  2. c'est bizzare ce n'etait pas les memes drapeaux que sous François 0.

    Je ne crois pas qu'on est a faire a un contre pouvoir humaniste ?

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  3. Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

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  4. Comme Tonio, François Ier m'a fait une bonne première impression. Un peu vexés, la contre-attaque des babeliens ne s'est pas fait attendre avec :
    - un sondage ou 60% des francais souhaitent un pape PROGRESSISTE
    - des animateurs qui avant même que le pape s'exprime ont décidé comme des grands, que l'Eglise devrait aller vers l'UNIVERSALISME.

    Malachie s'éloigne et avec les déclarations de Grillo sur la sortie de l'Italie de l'euro, je ressent ce matin un petit vent d'optimisme aux couleurs vert blanc rouge.

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  5. Tu censures des posts après réflexion Tonio ou quelqu'un intervient sur le blog a ta place ?
    C'est au sujet du post Anonyme 14 mars 2013 00:48

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  6. Moi personnellement j'aurai préféré un repli des divers post, lorsque l'administrateur les juge non appropriés, sans toute fois les supprimer.

    Après tout, il faut commencer par accorder ce qu'on réclame. (liberté de parole ou de sujets invoqués)

    Je prends maintenant depuis plusieurs années, beaucoup de plaisir à lire ton blog Tonio, mais également à lire les commentaires des gens qui participent, même si certains des fois sont discordant avec ton avis, le leur des fois mérite tout autant d'être entendu, défendu, etc.

    Vs

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    1. Je vire tout ce qui est raciste, antisémite, insultant, incitant à la haine, toussa toussa.

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    2. "Raciste" selon ton point de vue, "antisémite" selon ton point de vue, "insultant" selon ton point de vue, "incitant à la haine" selon ton point de vue, etc.....

      "toussa toussa" selon ton point de vue, tout n'est qu'un problème de point de vue et c'est là qu'est le problème.

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    3. @Roger

      "... selon ton point de vue" Pour moi, ces notions sont assez claire.

      Tu as un exemple de phrase qui pourrait être interpréter subjectivement ?

      Après Roger, tu peux être raciste et assumer mais bon, outre que c'est illégale, on a aussi le droit de combattre cette idéologie et de censurer ceux en qui en font l'apologie.

      J'ai moi même déjà été censuré ici mais rien de dramatique, on est pas chez H16 ou JPChevallier.

      Dans ma petite expérience, plus c'est économiquement libérale plus c'est censuré.

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    4. @Anonyme 14 mars 2013 13:34

      Je ne suis pas Roger, mais pour répondre à ta question, il y a pas mal de phrases qu'on peut interpréter subjectivement.

      Par exemple, les phrases : "Le jour où nous aurons en France, non plus 5 millions mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont. Et les Français raseront les murs, descendront des trottoirs en baissant les yeux."
      Pour certains, ces phrases énoncent une simple prévision, mais pour le tribunal correctionnel de Paris c'est une "provocation à la haine raciale" qui a valu 10000 euros d'amende à Jean-Marie.

      Autre exemple : "la plupart des trafiquants sont Noirs et Arabes... c'est un fait."
      Pour certains c'est effectivement "un fait", mais pour SOS Racisme et autres associations anti-racistes c'est de la "diffamation à caractère racial et incitation à la haine raciale" (au final Zemmour n'a pas été condamné pour cette phrase).

      Après Anonyme, tu peux être anti-raciste, c'est ultra-légal, on a aussi le droit de combattre cette idéologie et de censurer ceux en qui en font l'apologie.

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    5. @Anonyme14 mars 2013 14:03

      Rien à ajouter

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    6. Hors contexte, c'est difficile à juger.

      Dans le cas 1, si le contexte du discours, c'est qu'il faut réduire le nombre d'arabes par la violence ...

      Si dans le cas 2, si tu ajoutes, "mais la plupart des Noirs et Arabes ne sont pas des trafiquants" (car c'est aussi un fait), la provocation est désamorcé.

      Mais Roger, pourquoi ne rien ajouter ? Donne nous un exemple de ton talent d'humaniste qu'on puisse juger sur pièce ...

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  7. Elu un 13 3 2013. Total des chiffres : 13. Brrr....

    Bon, c'était une blague...

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  8. Je m'interdis de lire les commentaires sur les sites modérés car il n'y aucun doute que les posts sont choisis pour aller dans le sens de l'idéologie du site et la manipulation est donc inévitable, c'est le plus gros inconvénient d'internet, la modération.

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  9. C'est un jésuite. Et ça, c' est pas commun.
    En supposant que Benoît est pas parti tout seul, et vu la longueur du Conclave, on peut en conclure que c' est le François qui l' a mis dehors.
    ( non pas le nôtre, le leur ).
    Cela dit, les jésuites sont pas des gens super clairs( Illuminati, évangélisations forcées, toussa toussa ) Alors faudrait voir à se méfier quand même...

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  10. Je vais jouer les rabat-joie. Le Vatican a attendu le journal de 20h pour annoncer le nom du nouveau Pape. Pour moi, c'est juste une super opération marketing. On verra bien si ce nouveau Pape est celui des pauvres ou si, comme l'a toujours fait le haut clergé jusqu'à présent, c'est juste de l'enfumage.

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  11. "Il s’appelle François 1er ..." : au plan diplomatique et académique, il paraitrait que ce serait "François", tout court, sans le "1er" car c'est ... le premier ; à l'éventuel suivant, qui sera alors "François II", il deviendra "François I", "Un" plutôt d'ailleurs que "Premier"

    --neuneu.

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