vendredi 5 avril 2013

2013, année extraordinaire, Nicolas II et François XVI découvrent le maximum de la courbe de Laffer



Net repli de l'emploi à domicile en 2012
Le Figaro, Eric De La Chesnais, 04/04/2013 (en Français texte en français )
→ lien
Comme on pouvait le pressentir, la réduction des avantages fiscaux et sociaux entamée en 2011 sous le gouvernement Fillon puis poursuivie sous l'ère Ayrault, ainsi que la crise économique, ont fait reculer sensiblement l'emploi à domicile. Selon les tous derniers chiffres de l'Acoss, la banque des Ursaff, la masse salariale des particuliers employeurs a diminué de 1,8% en 2012. «La progression de 2,8% du taux horaire net moyen ne permet pas de compenser la nette baisse (-4,4%) du volume horaire déclaré», indique l'institution qui collecte les déclarations de cotisations sociales. Un recul qui s'explique sur un an non seulement par la réduction du nombre d'employeurs (-1,4%, à près de 2 millions de personnes) mais aussi par l'effondrement du nombre d'heures moyen par employeur (-3%).

8 commentaires:

  1. L'art de l'imposition consiste à plumer l'oie pour obtenir le plus possible de plumes avec le moins possible de cris.
    Colbert
    le problème , c'est qu'il n'y a plus de plumes...
    la révolte silencieuse consiste à moins consommer ...

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    1. Moins consommer par choix... mais doublé d'une nécessité subie : baisse du revenu disponible (chômage, récession, hausse des prix des services non concurrentiels).

      Voilà la tenaille vertueuse pour affamer la Bête.

      Les oies (les veaux) ne se rendent même plus compte qu'ils versent 19,6 % de "TVA" aux crapules mafieuses "publiques" sur tout ce qu'ils achètent.

      Il n'y a rien à attendre du côté des "réformes", vaste enfummage qu'on nous sert depuis 30 ans.

      Non, le seul moyen c'est de mettre à bas cette mafia, organisation criminelle parfaitement privée mais qui se déguise sous le drapeau du "public". Et pour cela, le meilleur moyen, c'est de lui couper les vivres.

      Il est clair que les veaux ne se laisseront pas facilement persuadés de réduire -volontairement- leur consommation.

      En revanche, la récession s'en chargera.

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    2. ah ça fait plaisir de voir de plus en plus de convaincus:moins d'activité,moins de consommation et on leur coupe la perfusion.il suffit de petites choses simples:reporter l'achat d'une voiture,manger moins de viande arreter la télévision et les forfaits de portables,bouffer sain,échanger des services,travailler moins...

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  2. de ne plus avoir de bonne ils vont très vite envisager de perdre un emploi sur le couple de gré ou de force pour moins payer d'impôts, toucher la CAF bref gagner autant.

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  3. Arthur Laffer est un économiste américain.

    C'est magnifique, parler de l’excès d'impôt dans un pays où 1% de la population possède 40% des richesses et 80% possède 7%.

    C'est de la démence.

    Et plus on avance dans la libéralisation et la mondialisation, plus on s'enfonce, mais tout va bien, il faut encore accélérer.

    Je rappelle que De Gaulle serait considéré aujourd'hui comme un dangereux gauchiste nationaliste.

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    1. ??????

      Je rappelle que quand De Gaulle a quitté le pouvoir, la dépense de l'Etat était à 40% du PIB. On est autour de 57% aujourd'hui.

      Moi j'en veux bien des "dangereux gauchistes" comme De Gaulle :)

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    2. 40% du PIB, c'est énorme, ajoute toutes les entreprises d'état comme Renault, EDF, les p&t, la sncf, la télévision, les radio, toutes les banques et la moitié de l'industrie, tu verras que l'etat devait être présent dans 70% du PIB et il n'etait pas question de privatiser !

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    3. Je suis d'accord pour dire que 40% c'est beaucoup, mais je ne connais pas de gauchiste qui s'en contenterait. A 57% de dépense publique, on a quand même une partie du PS qui réclame "l'arrêt de l'austérité"...

      Le chiffre de 70% me semble très exagéré, et à part Renault (dont l'état détient toujours 15%), les grandes entreprises que tu cites sont toujours publiques. Quant aux banques... je ne saurais pas dire si elles sont aujourd'hui publiques ou privées.

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