lundi 1 avril 2013

8 cadres trentenaires parisiens sur 10 veulent fuir en Province

Ben alors ? Et le grands Paris à cinquante douze millions d'habitants ?

Mode de vie : les jeunes cadres parisiens sont emballés par le Sud-Ouest
Sud Ouest, Catherine Debray, 01/04/2013 (en Français texte en français )
→ lien
Paris fait rêver les touristes chinois, mais plus les jeunes cadres français.

Pour résumer le diagnostic de l’Observatoire régional de la santé au travail d’Île-de-France (Orstif) : voilà ce que veulent fuir huit cadres trentenaires sur dix, tous domiciliés en région parisienne. Ce chiffre édifiant est révélé par un sondage mené par Cadremploi.fr pour « Le Journal du dimanche » auprès de 1 134 Franciliens CSP + âgés de 35 ans.

Et ce n’est pas là qu’une vague hypothèse, quand 38 % d’entre eux assurent qu’ils passeront à l’acte avant un an. Parmi eux, 41 % se verraient bien poser leurs valises dans une ville de moins 50 000 habitants, et 42 % dans une métropole de plus de 100 000 habitants.

Arrivant largement en tête devant toutes les autres, une région les fait clairement rêver : la nôtre, le Grand Sud-Ouest ! Les jeunes cadres franciliens sont 27 % à élire la Gascogne loin devant la Bretagne (20 %) ou le Sud-Est (23 %).

13 commentaires:

  1. Les jeunes de l'Est migre massivement vers la RP, ce sont les derniers je crois.

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  2. En réalité, peu passeront à l'acte.
    Il faut trouver au moins 1 boulot, le plus souvent 2, pas très loin l'un de l'autre...

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  3. ça rejoint directement votre réflexion personnelle sur la qualité de vie d'il y a quelques temps

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  4. ce sont les zones où les noirs et les arabes sont les moins nombreux


    raph

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  5. Oui, il ne faut pas se leurrer... Le désir est sans doute fort, et surtout croissant... mais qui le peut ? Concrètement ?

    Upsilon.

    Non... ces gens vont devenir de plus en plus frustrés, en colère, et vivront une vie de plus en plus merdique.

    La mobilité professionnelle est déjà ridicule en France... Alors vous imaginez avec un chômage qui explose... la grande masse des mecs s'accrocheront à leur boulot, même s'ils sont malheureux.

    Seul, ok, rien à perdre. Mais avec des mômes et tout...

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  6. Bien sur que peut passeront à l'acte comme le dis si bien le commentateur ci-dessus...

    Je l'ai fait personnellement mais évidement il faut revoir son mode de vie.
    En plus du boulot si tu veux 4 gosses des ipads pour tout le monde,un boulot et une école à 2 min de chez toi, des théâtres partout du très haut débit,un bus toutes les 5 minutes ,etc ...

    C'est mal barré !

    Le retour à "la campagne" nécessite la plupart du temps un changement de niveau de vie et surtout de mode de vie.

    N'étant plus que des consommateurs effrénés les citadins des grosses métropoles vont rester dans leur monde.

    Sans changement personnel profond , pas d’échappatoire il me semble.

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  7. Je me demande si c'est si safe que ça les grandes villes de l'ouest et du sud ouest ( rennes, nantes, bordeaux)...

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    1. "...si safe..." : pourquoi ne pas aller à Brooklyn !
      C'est de l'humour, mais aimer sa langue maternelle et la parler et l'écrire est important de nos jours.

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    2. A coté de Paris et Marseille, franchement, c'est mieux.
      Par contre, il y a toujours des quartiers pourris plein de weshs.
      A Nantes, il faut éviter les quartiers nord.

      Après, il y a aussi des villes qui craignent : Amiens, Grenoble...


      Peste et coryza

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  8. "Seul, ok, rien à perdre. Mais avec des mômes et tout..."

    Perso cadre trentenaire ayant passé 4 ans sur Paris et bien que natif du S-O, j'ai quitté Paname en 2011 pour tenter l'expérience à l'étranger.

    N'ayant pas voulu sortir de ma zone de confort professionnelle (expert tech spécialisé), je sais que si je veux revenir au pays il me faudra un changement de niveau de vie et de mode de vie comme dit plus haut (bref délaisser ma spécialisation).

    Dans mon entourage, ceux qui ont fondé une famille et qui sont propriétaires se retrouvent bloqués en IDF par le gel du marché immo. Alors que par des événements familiaux, ils voudraient pouvoir rapidement rentrer dans le S-O.


    "Sans changement personnel profond , pas d’échappatoire il me semble."

    Les gens sont habitués à leur zone de confort, pour l’écrasante majorité ils ne sont pas prêts à en sortir.

    Bien que la thématique soit différente, la conclusion est la même
    http://www.bouletcorp.com/blog/2013/02/10/zone-de-confort/

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  9. C'est exactement mon cas. Le seul problème... c'est trouver un job!

    Même quand on est seul et qu'on n'a pas à se poser la question de faire vivre toute une famille, la réalité c'est que passé un certain nombre d'années d'expérience, les annonces sont quasi-inexistantes (je ne suis pourtant pas si vieux puisqu'encore trentenaire...)

    Sans compter la mentalité des employeurs qui trouvent suspect tout parcours qui ne serait pas strictement standard (selon l'idée qu'ils s'en font)...

    Enfin, vive la Gascogne quand même!

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  10. J'ai ce cas dans mon labo :

    Un couple de chercheurs (post docs) : le mari a trouvé sur Nantes, sa femme galère depuis 4 ans maintenant.


    Autre exemple : vous pourriez très bien enseigner dans le privé agricole, mais ça a un prix : un salaire assez faible au regard des diplômes requis.
    Et oui, tout a un prix, ça s'appelle "faire des sacrifices". La question est de savoir si les sacrifices nécessaires valent le coup. En ce qui me concerne, moi qui déteste viscéralement Paris, Lyon et Marseille (je suis ochlophobe et racaillo-phobe, en plus je reste encore le gars qui est descendu de sa montagne), ça vaut le coup.

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  11. qu'est-ce que le sud-ouest: http://clairetlipide.wordpress.com/2010/07/07/quest-ce-que-le-sud-ouest/

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