mardi 23 avril 2013

Bilan de la Sogé et de la BNP, et bulle de crédit française

0155 Société Générale
Les-Crises.fr, Olivier Berruyer, 22/04/2013 (en Français texte en français )
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(et c'est en € constants, ajusté de l'inflation, pas en € courants)






0156 BNP Paribas
Les-Crises.fr, Olivier Berruyer, 23/04/2013 (en Français texte en français )
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Un actif qui quadruple en 10 ans, l'immobilier qui se retourne, un rendement des fonds propres en chute libre à deux doigts de passer négatif, des fonds propres ridiculement faibles... Mais sinon, à part ça, les banques françaises sont solides   

7 commentaires:

  1. Mardi 12 février 2013 :

    François Leclerc écrit :

    "Une deuxième porte est en train d’être fermée, avec pour ferme intention de continuer à faire porter le poids de la crise bancaire sur des États sommés de réduire leurs déficits. Ernst & Young éclaire cette perspective en rendant publique une étude selon laquelle le montant des actifs douteux détenus par les banques de l’Union européenne a atteint 920 milliards d’euros fin 2012, en progression de 80 milliards d’euros sur l’année passée, prévoyant comme avenir pour ces actifs de se retrouver dans des bad banks, dont le poids financier reposera sur les États, peut-on rajouter."

    http://www.pauljorion.com/blog/?p=50000

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  2. Mardi 23 avril 2013 :

    Ainsi les trois premières banques françaises capitaliseraient à elles seules plus des deux tiers des titres STEP avec un total de 190 milliards d'euros d'encours. BNP en serait le plus important détenteur avec 44,5 milliards d'euros d'obligations. Société Générale et Dexia en détiendraient pour 35 milliards d'euros chacune, Crédit Agricole 27 milliards d'euros, Crédit Mutuel 25 milliards et Natixis 21 milliards.

    On sait que la BCE avait fait état, sans jamais révéler son nom, du fait qu'une grande banque française était au bord de la faillite en raison de sa trop forte exposition au risque. Outre-Rhin, on pense qu'en acceptant de faire entrer ces titres dans la catégorie des titres éligibles au refinancement de l'Eurosystème, la BCE a donné à la France, et aux autres pays dont le système bancaire montre certaines faiblesses, la possibilité de stabiliser leurs propres banques sans que l'Allemagne ne puisse s'y opposer en attendant la mise en place de l'union bancaire. En attendant de voir plus clair dans cette affaire, on peut déjà constater que les banques françaises ont entre les mains des titres dont personne ne connaît la valeur réelle.

    Romain Renier.

    http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20130422trib000760997/la-bce-aurait-elle-perdu-le-controle-de-la-creation-monetaire-en-zone-euro-.html

    "On sait que la BCE avait fait état, sans jamais révéler son nom, du fait qu'une grande banque française était au bord de la faillite en raison de sa trop forte exposition au risque."

    C'est laquelle ?

    Quelle grande banque française est au bord de la faillite ?

    Vous le saurez dans le prochain épisode.

    (Quel suspens ! Mais quel suspens !)

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    1. Bonjour,
      Vous dites :
      "deux tiers des titres STEP avec un total de 190 milliards d'euros d'encours"
      Vos chiffres divergent pas mal de ceux de la banque de france : plus de 300 Md pour la France sur ces titres STEP.
      http://www.banque-france.fr/fileadmin/user_upload/banque_de_france/publications/Focus_8_FR.pdf

      De quoi s'inquiéter ?

      Je rajoute atlantico qui titre aussi dessus récemment on dirait : http://www.boursorama.com/forum-gold-index-affaire-step-les-banques-francaises-f-424212033-1

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  3. Mais Tonio, t'es pas au courant ? la crise est finie, c'est pépère qui l'a dit !

    hahaha

    On reprends les paris pour savoir combien de temps ce bousin va tenir ?

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  4. c'est devenu diabolique ce système !
    quand ça va lâcher, ça va être la boucherie.
    yongtai

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  5. Mercredi 24 avril 2013 :

    A propos de la zone euro, Olivier Berruyer écrit :

    Je rappelle mon analyse : les contraintes nécessaires au maintien d’une monnaie unique sur une large zone sont très lourdes. Aucune zone n’est jamais véritablement optimale, mais une monnaie tient dans un pays car les écarts sont limités, et la volonté populaire de rester ensemble permet des transferts plus ou moins importants de personnes et d’argent.

    La Zone Euro est bien trop hétérogène, et surtout aucune volonté réelle de faire les efforts de transferts financiers entre pays n’existe, raison pour laquelle la quasi-totalité des unions monétaires passées ont échoué.

    L’euro disparaîtra donc probablement ; et comme personne n’a le courage de reconnaître que, bâti avec les meilleures intentions du monde, c’est néanmoins une regrettable erreur technique, péché d’orgueil, sa dissolution sera assez brutale.

    Espérons qu’elle sera assez bien contrôlée, et que d’autres propositions de coopérations européennes se feront alors jour, mais raisonnables, et non bâties sur une lubie "d’États-Unis d’Europe", joli rêve mais bien loin des attentes réelles des peuples.

    Dans ces temps troublés, conserver certains acquis, et construire un tout petit peu plus (en particulier sur le plan social et démocratique) serait déjà un très grand succès… À trop vouloir, à tout jouer à quitte ou double, on finira par tout perdre…

    Olivier Berruyer.

    http://www.les-crises.fr/miscellanees-2013-04-24/

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  6. Mercredi 24 avril 2013 :

    Dette européenne : Pimco réduit ses positions sur l'Italie et l'Espagne.

    Pimco, premier gestionnaire obligataire au monde, réduit ses positions sur les dettes espagnole et italienne, sans préciser le montant de ce changement, a indiqué mercredi au Wall Street Journal son directeur de la gestion des portefeuilles européens Andrew Balls.

    Cette action intervient alors que les dettes espagnole et italienne bénéficient d'une forte détente de leur taux d'emprunt depuis plusieurs jours. Ces taux, qui évoluent en sens inverse des prix, se situent désormais à leurs niveaux de 2010.

    Cet engouement pour des pays longtemps jugés fragiles résulte de la mise à disposition de liquidités par les grandes banques centrales, occultant pour le moment les problèmes économiques et budgétaires en zone euro, explique M. Balls au Wall Street Journal.

    "Cet emballement sous le sceau des banques centrales a fait monter les prix sur les marchés", a-t-il déclaré au WSJ.

    "Les rendements pourraient continuer de baisser en Espagne et en Italie, mais nous avons vendu car nous restons préoccupés par la situation en zone euro", a-t-il ajouté.

    M. Balls a précisé qu'il ne repasserait à l'achat sur ces dettes que si leurs taux repartaient significativement à la hausse, ce qui rendrait leurs prix à nouveau intéressants.

    Parmi les risques pris en compte par Pimco, M. Balls fait notamment référence au projet d'union bancaire, qui selon lui a fait peu de progrès ces derniers mois.

    Le fonds Pimco ne détient toujours pas de titres de dette grecque, portugaise et irlandaise, rappelle le quotidien économique.

    http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/afp-00516879-dette-europeenne-pimco-reduit-ses-positions-sur-l-italie-et-l-espagne-561543.php

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