vendredi 12 avril 2013

La dette totale chinoise est passée de 100% du PIB en 1997 à 240% aujourd'hui

Partout la même machine à surendetter qui tourne au taquet... Et encore, ça n'inclue pas les prêts immobiliers...

The True Chinese Credit Bubble: 240% Of GDP And Soaring
ZeroHedge, 11/04/2013 (traduire en Français texte en anglais )
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6 commentaires:

  1. mais la dette c'est notre monnaie maintenant, et il faut voir les collatéraux qui sont derrière ...
    ca ne veut plus rien dire de regarder dette/pib on est plus au temps du standard or.

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  2. A propos de la dette totale :

    2008 : le Royaume-Uni devient champion du monde.

    2008 : la dette totale du Royaume-Uni atteint 469 % du PIB.

    Médaille d'argent : le Japon. Dette totale : 459 % du PIB.

    Médaille de bronze : les Etats-Unis. Dette totale : 300 % du PIB.

    On that basis, in 2008, the UK's debt to GDP ratio was 469%, the highest in the world, compared with 459% for Japan. The ratio of heavily indebted America was "just" 300% in US.

    http://www.bbc.co.uk/blogs/thereporters/robertpeston/2010/02/tories_withdraw_support_from_t_1.html

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  3. Il faut relativiser. La Chine s'est modernisée avec beaucoup d'investissement dans les infrastructures. C'est normale que la dette a gonflé. Il faudrait pouvoir comparer avec l'évolution des dettes dans les pays d'Europe après la 2nd guerre mondiale ou avec les USA au début du 20ème siècle.

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  4. Le 21 novembre 2010, la Troïka avait prêté 85 milliards d'euros à l'Irlande.

    Le 3 mai 2011, la Troïka avait prêté 78 milliards d'euros au Portugal.

    Problème : aujourd'hui, l'Irlande et le Portugal sont en faillite.

    L'Irlande et le Portugal sont incapables de rembourser ces deux prêts.

    Mais attention ! Le défaut de paiement de l'Irlande et du Portugal ne doit surtout pas être appelé : « défaut de paiement ».

    Il ne faut pas prononcer le mot tabou : « défaut de paiement ».

    A la place, il faut dire : « Nous allons essayer de trouver un accord sur l'extension des maturités ».

    Vendredi 12 avril 2013 :

    Union Européenne : "essentiel" de trouver un accord pour allonger les prêts de l'Irlande et du Portugal (Rehn),

    Il est "essentiel" de trouver vendredi un accord sur un allongement des prêts accordés à l'Irlande et au Portugal dans le cadre de leurs programmes d'aide respectifs, a affirmé le commissaire européen en charge des Affaires économiques, Olli Rehn à Dublin.

    Ce thème sera abordé vendredi par les ministres des Finances européens, réunis exceptionnellement à Dublin.

    "Nous allons essayer de trouver un accord sur l'extension des maturités", a estimé, plus prudent, le chef de file des ministres des Finances de la zone euro, Jeroen Dijsselbloem, à son arrivée à Dublin.

    L'Union européenne avait donné un accord de principe à cette mesure qui doit aider les deux pays à revenir sur les marchés financiers et avait demandé à la troïka des bailleurs de fonds (UE, BCE et FMI) de présenter les meilleures options possibles. Selon un document qui a fuité cette semaine, l'option la plus équilibrée serait d'allonger de sept ans les prêts des deux pays, qui avaient demandé au départ une extension de quinze ans.

    "J'espère que nous obtiendrons" une extension de sept ans, a affirmé le ministre irlandais des Finances, Michael Noonan, qui a indiqué s'être entretenu à ce sujet jeudi avec son homologue portugais Vitor Gaspar.

    http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/afp-00513638-ue-essentiel-de-trouver-un-accord-pour-allonger-les-prets-de-l-irlande-et-du-portugal-rehn-557792.php

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  5. "7 ans"... Tu vois BA, ça fait longtemps que je te dis que tu vas... avoir du temps.
    ;-)

    Je t'avais dit qu'avec Chypre il ne se passerait rien... Le psychodrame est passé. Slovénie ? Silence total...

    La mère Mère Merckel a ses élections en septembre, alors tu penses.

    Quoi d'autres ? Les taux français sont au rez de chaussée.
    Et l'Euro repasse la barre des 1,30.

    Bref, de la merde dans un bas de soie, du grand délire.

    Ca n'a aucun intérêt car tout est manipulé, tout ce qui relève des "signes" est manipulé.

    Seule l'économie réelle compte : le nombre de PME qui ferment en foutant leur personnel à la porte. CQFD.

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  6. Vendredi 12 avril 2013 :

    La Slovénie va présenter des réformes à l'UE en mai et lancer des privatisations.

    LJUBLJANA - La Slovénie, considérée par les marchés comme un candidat potentiel à une aide internationale, va présenter d'ici le 9 mai à l'Union européenne (UE) un plan d'action pour lutter contre la crise, a déclaré vendredi le Premier ministre Alenka Bratusek.

    Nous allons préparer notre programme de stabilité et de réformes d'ici le 9 mai et l'enverrons immédiatement à Bruxelles, a-t-elle déclaré lors d'une conférence de presse.

    Nous sommes conscients du fait qu'il nous reste non pas des semaines ou des mois, mais seulement des jours, a ajouté la chef du gouvernement, en poste depuis seulement un peu plus de trois semaines.

    Son gouvernement de coalition de centre-gauche va proposer parallèlement au Parlement dans les deux semaines à venir un projet de privatisation d'une ou deux grandes entreprises publiques, probablement une banque, car cela enverrait un message positif aux marchés internationaux, a-t-elle également annoncé.

    Mercredi, la Commission européenne a mis en garde la Slovénie, ainsi que l'Espagne, contre des déséquilibres jugés excessifs de leur économie et leur a demandé de rapidement rectifier le tir.

    Dans un rapport publié mardi, l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) avait de son côté recommandé au gouvernement de lancer un programme de privatisations.

    Le secteur bancaire est le problème numéro un du petit pays de la zone euro. Les banques slovènes - dont les trois principales sont aux mains de l'Etat - croulent sous les mauvaises créances, évaluées à 7 milliards d'euros par le Fonds monétaire international (FMI).

    Elles vont de nouveau devoir être recapitalisées, ce qui pèsera davantage sur les finances du pays, confronté par ailleurs à une récession et qui a de plus en plus de mal à se refinancer sur les marchés.

    Les taux d'intérêts des obligations slovènes arrivant à maturité à 10 ans ont encore augmenté vendredi, atteignant 6,84% et se rapprochant de la barre des 7%, jugée intenable à long terme pour un pays.

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