mardi 30 avril 2013

La France dans l'impasse

Tentative de tatanage de l'Allemagne de la part de Claude "la Truelle" Bartolone, avec une gauche qui ne sait plus quoi inventer pour justifier qu'on continue d'arroser d'argent gratuit ses clientèles d'assistés, de fonctionnaires tamponne papier sert-à-rien et d'aparatchiks locaux...

Controverse sur l’Allemagne: la majorité socialiste calme le jeu
Libération, 30/04/2013 (en Français texte en français )
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L’exécutif et le Parti socialiste se sont efforcés lundi de calmer le jeu après la polémique autour de l’Allemagne et la question de l’austérité en Europe, tandis que les deux rivaux de l’UMP François Fillon et Jean-François Copé, pour une fois réunis, profitaient de l’occasion pour attaquer le chef de l’Etat.

«Ce n’est pas dans la confrontation ou dans l’invective, mais avec le souci de mettre sur la table toutes les questions, les points de convergences mais aussi les divergences» que les deux pays avanceront, a-t-il insisté, alors que le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone avait déclenché l’incendie la semaine dernière en parlant de «confrontation» avec l’Allemagne de Mme Merkel.



Politique Friction du Lundi 29 Avril 2013: Changer de chef ? Non, changer de France ! Par Bruno Bertez
Le blog à Lupus, Bruno Bertez, 29/04/2013 (en Français texte en français )
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Les titres de l’actualité ne sont divers qu’en apparence. Tout se tient, tout est manifestation du même mal, le mal français. La France n’est pas seulement divisée en droite et gauche, « elle marche à côté de ses pompes ». Excusez cette expression, dans sa vulgarité, elle exprime au plus près notre pensée. Les élections se gagnent par le mensonge et l’invective, les médias font de l’audience par la flatterie, mais le pays et la crise, eux, se gèrent, ou devraient se gérer, par le recours à la vérité, au bon sens et au courage. Essayons d’introduire un peu de lucidité.





Dans les derniers mois du règne de Sarkozy, ce lépreux, il avait tous les défauts, tous les vices. Rien, dans sa personne ou son action, ne trouvait grâce auprès des Français et, bien entendu, auprès des médias.

A l’inverse, le peuple n’avait d’yeux que pour Hollande.

Peu importait que son analyse de la situation soit inexistante.

Peu importait que le personnage soit falot.

Peu importait que ses propositions soit une catalogue d’âneries à la Prévert.

Un an plus tard, la popularité et l’adhésion à la politique de Hollande sont au plus bas, on dit même qu’elles touchent des records absolus. On serait autour des 70 à 75% de rejet.

Sarkozy, lui, remonte. On le regrette et on lui prête une adhésion qui l’autoriserait à se remettre en selle et à participer à nouveau aux joutes politiques.

Est-ce que cela ne mérite pas réflexion?



Voici quelques remarques.

Le rejet de Hollande est complexe.

Les électeurs de droite le sanctionnent en raison de son action clivante. Il a repolarisé la France, il l’a coupée en deux, il a ressuscité les vieilles lunes de la lutte des classes revue et corrigée par les envieux et paresseux et déviants de tous bords.

La société civile lui en veut de sa destruction des bases de la famille, de l’héritage, du mariage, de la filiation, des confiscations, de la mise en avant des minorités anti-modèles.

La clientèle de gauche est furieuse, elle a le sentiment d’avoir, une fois de plus, été bernée et que les promesses de campagne ne sont pas tenues. C’est Mélenchon qui exprime le mieux cet aspect et, à un moindre degré, la Première gauche du parti socialiste.

Pour couronner le tout, c’est l’ensemble du pays qui lui en veut, à lui, Hollande, et à son gouvernement, de n’avoir aucun résultat en matière économique, le chômage galope, le pouvoir d’achat recule, l’insécurité et la précarité économique poursuivent leur progression. On ne prépare plus l’avenir. On consomme les bijoux de famille. On s’abaisse.

Sans parler des atteintes aux libertés et à la liberté.

Qu’est-ce que cela veut dire? Cela veut dire que les médias et les Français ont porté au pouvoir quelqu’un qui n’avait rien compris à la crise. Qui n’avait aucun scrupule pour monter sur le trône et satisfaire ses ambitions. Qui n’a rien appris des erreurs de Mitterrand et de 1981/1983. Il a endossé le paletot de Sarkozy en termes de gestion, il a chaussé les patins de Mitterrand en termes d’idéologie et le tout avec une personnalité sans charisme, sans atouts personnels.

La droite voudrait abréger le mandat de Hollande, le réduire à l’impuissance, en faire une potiche. Elle ne songe qu’en termes de revanche et de vengeance. Comme si l’on pouvait défaire ce qui a été fait et renier ce qui a été dit. Comme s’il y avait une solution institutionnelle.

La gauche voudrait que l’on tienne les promesses implicites de la campagne et les promesses explicites de Mélenchon et Montebourg. Ah, le fameux rapport de forces de la rue, cher à ces imbéciles. Ils voudraient en quelque sorte la rupture des engagements internationaux, le repli, la fermeture des frontières, le « nein » à l’Allemagne, etc. Mais cette gauche se refuse à sauter le pas, elle veut le beurre et l’argent du beurre et, comme on dit, elle veut certainement aussi sauter la crémière. Placée exactement dans la même situation que Mitterrand avant ses dévaluations, elle conteste la discipline et les contraintes européennes, mais elle n’a pas le courage de dire la vérité : Pour retrouver une liberté de choisir son destin, le pays doit sortir de l’euro. Il doit oser affronter son destin.



La société civile n’a rien compris, rien appris. Elle reste sur son nuage, elle rêve de solutions miracles, d’hommes providentiels. Entretenue dans ses illusions, elle refuse la remise à plat des systèmes sociaux inefficaces et dispendieux, la liberté de gérer des entreprises, la suppression des 35 heures, les réformes du droit du travail, la restauration des valeurs d’effort et d’apprentissage, etc. Bref, elle refuse tout ce qui, de près ou de loin, serait une atteinte aux droits acquis à crédit, y compris le droit de ne rien faire et de vivre aux crochets de son prochain.

Bien malin celui qui pourrait obtenir une authentique adhésion, un vrai mandat, pour gérer le pays dans ces conditions. Il ne pourrait gérer, au mieux, que sur un malentendu, lequel ne durerait pas longtemps. Ce que nous voulons souligner, c’est que le pays est ingérable. On s’obstine à pratiquer une fausse alternance, alors que ce qu’il faut, c’est changer de France. De culture, de société. Peut-être même, faut-il aussi changer d’histoire car la mémoire collective biaisée que les Français ont de leur histoire est un handicap pour leur avenir. A force de se mentir sur son passé, on devient inadapté, incapable de se situer, de prendre la mesure de ses atouts et de ses handicaps.

On peut conquérir le pouvoir par les promesses, les illusions, les mensonges, mais cette conquête ne donne aucun mandat pour agir dans un sens ou dans l’autre. Ce mandat n’est qu’un mandat de parler, mandat de « tchatcher ». On constitue des majorités qui sont collections de minorités, même pas complémentaires, et on se retrouve au pouvoir, impuissant, ligoté par le processus même qui a conduit à la fausse victoire, véritable défaite.

La France ne peut élire de chef, parce que, non seulement elle est divisée, mais, en plus, les citoyens, au-delà du clivage droite/gauche, veulent des choses contradictoires et impossibles.



Le secret de la dette, du crédit, c’est qu’ils donnent la possibilité de croire que tout est possible, tout est possible en même temps, tout de suite, sans que l’on ait à choisir. Hélas, le temps du crédit joue les prolongations, mais, fondamentalement, il est fini. Il vit ses derniers mois. Qui a le courage de le dire?

En attendant, plutôt que de le reconnaitre, d’en tirer les conclusions et de l’accepter, on invente un nouveau mythe, un rêve. L’Allemagne paiera. Ah, les eurobonds, ah la fin de l’austérité, ah la priorité à la croissance, et toutes ces déclinaisons du refus de la réalité. Qui dit que si l’Allemagne paie, ce sera encore pis, qui dit que si l’Allemagne paie, l’addition sera encore plus lourde, puisque ce sera au prix de la perte de souveraineté? Personne.


Du bon Bertez à ceci près que je m'inscris en faux sur le terme il faut changer de France, il faut changer son histoire. Il ne s'agit pas de changer de France, il s'agit au contraire de retrouver ce qu'a été la France, peuple courageux de petits capitalistes enracinés, et envoyer aux orties la déconstruction/reconstruction de l'histoire qui a été faite depuis 30 à 40 ans par la maçonnerie socialiste de gôche et de droâte.


Henri de Castries : « La France doit sortir du déni de réalité »
Les Echos via Contrepoints, 30/04/2013 (en Français texte en français )
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Pour Henri de Castries, PDG d’Axa, «?la France doit sortir du déni de réalité?» pour s’en sortir. La dépense publique et la pression fiscale doivent être réduites pour relancer la croissance. Il laisse entendre qu’Axa n’achète plus de dette souveraine française.



Réduire les dépenses publiques

Il faut réduire le déficit public, « mais dans un pays déjà champion des prélèvements obligatoires, la solution ne peut pas être d’augmenter encore les impôts ! ». Or, « le dérapage vient principalement des dépenses ». C’est donc « le niveau des dépenses publiques plus que celui des déficits qui pose problème. »

« Les dépenses publiques représenteront en France 56% du PIB en 2013, contre 42% en moyenne dans l’OCDE ou 45% en Allemagne. C’est plus de 200 milliards d’euros d’écart avec notre voisin chaque année ! Si vous cumulez l’effet négatif d’une telle divergence sur 20 ans, vous avez l’explication de notre perte de compétitivité. »

La croissance, ce n’est pas pour maintenant

« Les conditions d’un retour de la croissance, préalable indispensable au recul du chômage, sont loin d’être réunies. En particulier, la ponction fiscale pratiquée sur les créateurs de richesse a atteint le niveau d’asphyxie. »

« Les chefs d’entreprise se demandent avec inquiétude comment sera financé le budget 2014 alors que l’objectif du budget 2013 d’un déficit à 3,7 % semble difficilement atteignable. Si le gouvernement continue d’accroître les prélèvements sur les entreprises, dont les marges sont déjà les plus faibles d’Europe, cela va ralentir la reprise, aggraver le dérapage budgétaire et menacer la cohésion européenne. »

La dette publique, « une responsabilité unique devant l’Histoire »

« L’endettement public n’est rien d’autre que le transfert du financement de notre confort immédiat aux générations futures. Notre système de protection sociale fait peser une charge insoutenable sur les entreprises et les actifs parce qu’il continue de fonctionner selon des principes vieux de 70 ans alors que nous avons depuis traversé une véritable révolution démographique et de longévité. Seules la réduction significative des dépenses de fonctionnement de l’Etat, la libération de l’investissement privé par la baisse des prélèvements obligatoires et la mise en œuvre d’un programme de réformes structurelles peuvent encore éviter qu’on ne laisse un pays exsangue à nos enfants. Je pense sincèrement que ma génération porte à cet égard une responsabilité unique devant l’Histoire. »

Coût du travail

« Dans les 57 pays où nous sommes présents, la France est celui où l’on paie le plus de charges sociales et fiscales. C’est donc une situation tout à fait spécifique, et ces prélèvements sont autant d’argent que nous ne pouvons pas consacrer au financement de l’économie française et au développement de l’emploi. »

AXA et la dette souveraine française

« Nous sommes toujours parmi les premiers détenteurs de dette publique française, mais nous tirons aussi les conséquences logiques de notre analyse… »

La taxe sur les transactions financières

« C’est une idée démagogique, donc dangereuse. […]Nous nous tirons une balle dans le pied, car la réalité, c’est que nous allons fragiliser l’un de nos fleurons et favoriser les places financières situées hors des pays volontaires. »

11 commentaires:

  1. henri de castries:stupéfiant qu'il donne encore des leçons.il a ruiné ses actionaires,il dirige une compagnie ruinée,qui ne tient qu'adossée a l'état,avec un bilan non sincère et de faux bénéfices.Je trouve par contre que les français sont devenus raisonnables,par exemple au niveau local:une grande majorité ne veut plus des grands travaux pharaonesques des élus locaux.une grande majorité veut un état plus modeste.les gens seraient capables d'accepter des sacrifices sociaux si la gouvernance de l'état redevenait démocratique.pas question d'accepter des sacrifices avec les cliques politiques actuelles au pouvoir(umpsfnverts).c'est uniquement pour cela que le pays est bloqué

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  2. Napoléon doit se retourner dans sa tombe !

    Alors commandant de l'armée d'Italie, Bonaparte "saisit un drapeau s'elance sur le pont et l'y plante. sa colonne l'avait à moitié franchi lorsqu'un feu de flanc la fit rétrograder. les grenadiers enlevèrent Bonaparte et l'entrainèrent, il fut précipité dans un marais où il enfonça jusqu'à mi-corps. Lannes qui était blefsé1 était accouru de milan il couvrit le general de son corps. Muiron aide de camp en fit autant et il fut tué ainsi que le général Robert"2 ; Bonaparte tente alors d'envoyer des renforts à Masséna mais tombe dans un marécage. C'est le général Belliard qui rallie ses hommes et sauve le futur empereur.

    Bonaparte ordonne à ses tambours d'aller discrètement sur les arrières des Autrichiens et de faire le plus de bruit possible afin de faire croire que des renforts sont arrivés. Alvinczy, croyant les Français en train d'attaquer ses arrières, désunit sa solide défense et poursuit les tambours avec son armée, ce qui permet à Masséna de traverser l'Adige. Bonaparte ordonne à Masséna et à Augereau de prendre l'armée ennemie en tenaille par un gué découvert par Masséna, ce qui permet de l'anéantir.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_du_pont_d%27Arcole

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  3. C'est pourtant pas compliqué l'economie libéralisée et mondialisée :

    - baisse des salaires du privé et du public,
    - augmentation du nombre de chômeurs en licenciant des fonctionnaires,
    - réduction de la couverture sociale, ceux qui choppent des maladies merdiques n'ont qu'a vendre leur baraques ou se faire soigner au secours populaire,

    Grâce à ces mesures, on obtient pour une part un gain de compétitivité prix, pour une autre part des possibilités d'investissement et les mauvaises langues diront un accroissement des inégalités par l'accaparement des gains par la minorité dirigeante ou actionnaire.

    Noter que ce processus appliqués chez nos concurrents, nous obligera à renouveller l'opération à l'infini.

    Perso, je suis patron donc ça va très bien.

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  4. "le peuple n’avait d’yeux que pour Hollande."
    Faut qu'il arrete la moquettte bertez, ou alors qu'il regarde autre chose que le petits journal ou le jt tf1/fr2. 47% d'abstention au legislative ou la gauche peine a faire 51% de mémmoir, tu rajoute les non inscrit et ceux qui ont juste voulu viré sarko je te laisse imaginer la gueule du nombre de supporter d'hollande.
    Quand aux teuton, il préfère que la francs s'enfonce et continue d'arrosé a coup d'argent leur tamponne papier. Leur exportations vers la france continura bon train et ca fera a terme un concurrent en moins en Europe (premier pays vers qui elle exporte, faut pas l'oublié), les allemands vont juste laissé hollande faire son cirque et dire amen a se qu'il voudra, ils ont trop d'intérêt pour que la France justement ne mets pas en place une politique qui pourrait faire chuter leur exportation chez nous. Ils s'en contrefoute du pacte franco allemand, leurs alliées ce sont les usa et l'angleterre. L'Allemagne n'a jamais et ne sera jamais un allié de la france, 4 guerre consécutive (guerre de 7 ans que je t'invite a regardé tonio en 1756, guerre de 1870, 1914 et 1939 je met en parentaise les guerres napoléoniennes). Ça aurait du nous rentrer dans le crane mais non, et Bertez devrait comprendre que l'amitié franco allemande, c'est ces amis socialos bobo qui en ont fait le plus la promotion. Mis a part la forme, la politique de hollande est la même que sarkozy.

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  5. Paul Jorion déclare que "La zone euro est à deux doigts de l’éclatement." mais dévoile aussi son vrai visage fédéraliste : ". Il faudrait aller vers plus de fédéralisme, afin qu’un système budgétaire et fiscal commun vienne compléter la monnaie unique. Mais si cela se fait, ce sera contre les opinions publiques."

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  6. Beaucoup de critiques, mais de solution, nada.
    Sortir de l'Euro et faire cavalier seul avec le petit Franc face aux USA et à la Chine ?
    Seul un partisan de l'appauvrissement immédiat peut le vouloir (ça ferait pas de mal aux Français, j'en conviens, mais ça nous enchaînerait d'autant plus à l'Allemagne que nous ne pèserions plus rien, comme les Anglais sont inexistants face à leurs maîtres américains.
    Soyez réalistes, mes chers compatriotes, nous n'avons une importance qu'à concurrence de celle de l'ensemble auquel nous appartenons.

    Si vous pensez perso, devenez autarcique et voyez si c'est facile...

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    1. C'est triste de penser ça ...

      La France est un grand pays qui a tout les atouts en main et c'est pas près de changer malgré le grand n'importe quoi généralisé.

      Et ce n'est certainement pas une question de taille, le pays est bien assez grand et la population bien assez nombreuse.

      Il nous manque quoi ? Deux trois règles de bonne gestion, une meilleure répartition des revenus entre public/privé/capital-dirigeant et le rétablissement d'une concurrence non faussée par rapport à des pays à faible solidarité national.

      Ce dernier point étant notre faiblesse dans un monde ouvert mais sera notre force lorsque la finance mondialisée aura explosé ou plutôt lorsque le reset des monnaies aura lieu.

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  7. Oui enfin, changer la France ou "retrouver" la France, c'est pareil...
    Le problème c'est la France actuelle. Oui il faut ré-écrire son histoire, mais pas a la Peillon ...

    Et notre histoire récente n'est pas très glorieuse. C'est peut-être pour ça qu'on préfère l'oublier. Humiliation de la 2ème guerre mondiale, les Harkis, le génocide rwandais

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    1. La France qui a été humiliée pendant la 2GM est la même qui nous dirige depuis des décennies et nous enferme dans l'UE, c'est à dire pas la France de De Gaulle.
      La résignation c'est la mort de la France, l'indépendance sa grandeur. Mais il y aura toujours de plus en plus collabos idéologiques.

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  8. Toujours le même discours bidon : la petite France, le petit franc instable, le repli sur soi quand la Suisse , Singapour, la Norvège, la Corée et la Suède s'en sortent beaucoup mieux avec leur "petite monnaie" qu'avec notre gros Titanic euro.
    Quand à l'Europe contrepoids des USA, ca fait des décennies qu'on nous la vend pour finalement aboutir au marché transatlantique en 2015 ! Il faudrait arrêter de nous prendre (trop) pour des imbéciles. L'appauvrissement et la désindustrialisation sont la depuis plus de 10 ans, au cas vous le l'auriez pas remarqué.
    Aucune monnaie pluri-nationale n'a fonctionné dans l'histoire donc l'euro tombera. C'est mathématique.

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  9. Le Traité de Lisbonne a été noyauté par les british sur le petit détail passé inaperçu, en l'occurrence il y a été instauré que toute décision conditionnant l'avenir institutionnel de l'EU devrait se faire à l'unanimité...des 27 !
    Chose manifestement impossible.
    Nous n'avons donc plus le luxe de palabrer sur le bien fondé de faire cavalier seul ou pas, nous y sommes contraints, c'est pas plus compliqué que ça !
    Maintenant, ce qui tient à être fait dans le détail, c'est de préparer la sortie. Il faut trouver le bon moment, voire le provoquer comme savent le faire tout justement les british, et préparer nos futures nouvelles alliances. Or, avec l'affaire syrienne, nous sommes pieds et poings liés avec les forces transatlantiques et nous nous mettons à dos les russes : idiotie totale. Là où nous aurions peut-être quelques coudées franches, c'est en établissant des relations très stratégiques avec les chinois. Toute la question est de savoir si nos services ont toute l'expertise nécessaire pour la réalisation de cette mission-approche. Moi, je ne désespère pas, sauf qu'il va falloir avoir une équipe qui y fasse du nettoyage car, c'est mon analyse, nos services sont trop noyautés par le Mossad, surtout avec l'affaire corse.

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