jeudi 4 avril 2013

Le Off Shore Leaks : 120 000 sociétés offshores dévoilées

Ça va swinguer   

Transactions vers des paradis fiscaux dévoilées: la planète ébranlée
RTBF, 04/04/2013 (en Français texte en français )
→ lien
C'est une fuite informatique qui va certainement secouer le monde de la finance: deux millions et demi de fichiers qui proviennent de sociétés offshore situées dans des lieux biens connus de l'évasion fiscale. Toutes ces données ont été analysées par 86 journalistes à travers le monde. Résultat : des millions de transactions vers des paradis fiscaux sont dévoilées. La planète entière est concernée...

L'information circule depuis minuit sur les sites internet des médias impliqués dans cette révélation. Le Soir en Belgique mais aussi The Guardian, Radio Canada, l'Espresso en Italie, des médias en Thaïlande, en Afrique du Sud ou encore en Russie.

Sont concernés: des entreprises mais aussi des particuliers dans 170 pays différents qui ont tenté de cacher leur argent en toute discrétion. Selon Le Soir, des Belges seraient impliqués. Des diamantaires anversois notamment, des gérants de banques, des laboratoires pharmaceutiques, des conseillers fiscaux des trois Régions du pays, des cadres de banques et des anonymes partout en Belgique. Des résidents bruxellois, ucclois, dinatais ou de Waterloo en Brabant wallon seraient aussi repris dans le lot.

Tout cela reste encore assez flou. Mais on sait que la fuite a eu lieu fin 2011. Il s'agit 2,5 millions de fichiers appartenant à 120 000 sociétés offshore.

16 commentaires:

  1. Ah! ça y est vous aller encore contrarier Yoananda.

    Mais non, le problème c'est pas la méchante finance ou les méchants riches, le problème c'est les fonctionnaires et les immigrés.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. et le peak oil!! Faut pas l'oublier: y'a pénurie à la pompe!!!

      Supprimer
  2. Oui, oui mon bon amuse toi avec tes immigrés et tes fonctionnaires. Ca tombe à plat.

    Plus largement, l'opération est cousue de fil blanc. Et malgré cela tout le monde tombe dans le panneau.

    D'abord quelques éléments techniques.

    -on parle d'une masse de données vertigineuse : des centaines de GO
    -on parle de documents très nombreux : des textes, des emails, pdf, etc.

    ... Et on voudrait nous faire croire que ce sont quelques secrétaires indélicates travaillant dans 2 ou 3 boîtes d'avocats qui ont
    -compilé toutes ces informations
    -sont parvenues à cracker les emails de leurs patrons
    -ont ourdi une conspiration
    -ont refilé le tout à des organisations internationale, qui ensuite a associé des dizaines de médias ?
    -le tout depuis... 2011 ?

    1- c'est grotesque
    Seuls des "services" (spécialisés, et secrets, les grandes oreilles) ont pu récupérer une telle masse de données.

    2- dès lors, il s'agit d'une opération étatique

    3- on pourrait penser que les états ont décidé : marre de ces paradis fiscaux, on passe à l'action. pourquoi pas ?

    4- mais j'ai perso une autre hypothèse : il s'agit d'augmenter la répression fiscale (en effet, avantage immédiat par ces temps de disette budgétaire), mais aussi de faire diversion (dépression économique) mais surtout de pousser le schéma d'un monde OUVERT et SANS FRONTIERE.

    C'est à dire ce que les conspi appellent le "nouvel ordre mondial".

    Bref, c'est une opération commanditée, dont l'objectif est de renforcer la "prison" mondiale : plus de cachettes, plus de recoins.

    En clair : c'est un projet idéologique.

    Mais il faut arrêter de nous prendre pour des cons avec cette histoire de "fuites" venant de quelques cabinets privés avec des secrétaires frustrées de ne pas recevoir des augmentations de salaire ou qui auraient fait des crises de moralité.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. + 1
      Vu le caractère quasi stratégique des flux de capitaux, il serait criminel de la part des états de ne pas avoir d'importantes cellules des services secrets dédiées à la surveillance de ces flux...

      Supprimer
  3. Aie pensez au défibrillateur !! Yoananda va nous faire un arrêt cardiaque!!
    Ce ne sont pas les "Fonctionnaires-de gauche qui sont d'origine étrangère " qui sont ici concernés!!!

    Martin

    RépondreSupprimer
  4. J'ajoute sur mon commentaire précédent : j'ai oublié le qualificatif "totalitaire".

    C'est bien un projet totalitaire.

    Un monde où tout les cerfs paieraient 70 % de leurs revenus à leurs maîtres, sans possibilité de s'échapper.

    La vision idéale que partagent tous les gogos bobos gauchos.

    Bref, c'est une catastrophe mortifère. Et il ne faut pas tomber dans le piège de "tous pourris, c'est bien fait pour eux".

    RépondreSupprimer
  5. Pas de bol pour Hollande, il va se manger le triple effet KissCool.
    Cahuzac la main dans le sac, son ami Jean-Jacques Augier et le grand déballage des magouilles dans les paradis fiscaux. Evaluées à 17 trillions d'euros il faut le rappeler.
    Quand je pense à tous ces fainéants de fonctionnaires qu'on pourrait payer avec cette manne. (humour)

    RépondreSupprimer
  6. Je suis assez réservé quand à cette liste: je pense qu'on aura que des petits poissons européens ou de gros poissons "exotiques": franchement qu'un ministre de l'Azerbaïdjan ait un compte offshore ça intéresse qui en France?je pense que certains paradis fiscaux plus discrets ne seront pas touchés: je pense entre autres à Singapour et Hong Kong.
    Houhou Yoananda , où es tu?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ça pue l'intox, mais le plus intéressant est toujours ce qui n'est pas dis, je parle des places financières qui ne seront pas cités. Si singapour ou Hong Kong ne sont pas concernées, cela veut dire que les "personnes bien informées" se replient sur ces places là...

      Supprimer
  7. quelqu'un sait ou la liste complète est visible?si personne ne l'a alors c'est de l'enfummage

    RépondreSupprimer
  8. pis , ben y'a ça aussi ,qui traine...au final tout ce merdier ,ça fait désordre
    La Maison royale espagnole « surprise » par la mise en cause de la fille du roi

    L’infante Cristina, fille cadette du roi Juan Carlos d’Espagne, est appelée à s’expliquer devant un juge dans l’enquête pour corruption qui vise son époux, Iñaki Urdangarin. La Maison royale s’est déclarée « surprise » par cette mise en cause.

    Share on twitter
    Share on print
    imprimer
    cle



    L’infante Cristina est le premier membre de la famille royale espagnole mis en cause dans l’enquête pour corruption qui vise son époux, Iñaki Urdangarin. Elle est convoquée le 27 avril par le juge d’instruction José Castro qui la soupçonne de "coopération" avec son mari. Celui-ci est poursuivi pour le détournement de plusieurs millions d'euros d’argent public via une société de mécénat qu’il a présidée entre 2004 et 2006.

    Le Parquet a cependant annoncé son intention de déposer un recours, estimant qu’il n’existait pas "d’indices" sur "la participation à des faits délictueux".

    La Maison royale, de son côté, s’est dite "surprise", mercredi 3 avril, par cette décision, qu’elle a attribuée à un revirement du juge. La fille cadette du roi, âgée de 47 ans, n’avait jusqu’à ce jour jamais été mise en cause dans l’enquête ouverte fin 2011 par le juge Castro du tribunal de Palma de Majorque, aux Baléares, dans laquelle est poursuivi Iñaki Urdangarin, un ancien champion de handball de 45 ans reconverti dans les affaires.

    Au fil des investigations, l’ex-champion olympique a cherché à protéger la famille royale et notamment son épouse, affirmant que tous avaient été tenus à l’écart de ses activités suspectes.
    Une crise sans précédent depuis l’arrivée sur le trône du roi Juan Carlos

    Dans son arrêt publié mercredi, le juge Castro fait état d’indices laissant entendre que l’infante a pu "consentir à ce que son lien de parenté avec le roi Juan Carlos soit utilisé par son mari" et l’associé de ce dernier. Pour le magistrat, ne pas convoquer Cristina reviendrait à "discréditer la maxime selon laquelle la justice est la même pour tous".

    Le scandale, après avoir écorné la popularité de la famille royale, touche maintenant directement la princesse, diplômée en sciences politiques, connue pour ses activités sociales ou humanitaires et directrice du département social de la Fondation La Caixa, à Barcelone. Le nom de l’infante est apparu la semaine dernière dans le goutte-à-goutte de révélations distillées, via la presse, par l’ex-associé d’Iñaki Urdangarin, Diego Torres.

    Ce rebondissement spectaculaire affaiblit un peu plus la monarchie, déjà ébranlée par une autre affaire, au printemps 2012, née d’une coûteuse partie de chasse au Botswana, après laquelle le roi Juan Carlos avait dû présenter des excuses au pays. Un faux pas que l’Espagne, plongée dans la crise économique, ne semble pas lui avoir pardonné.


    journal la croix

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il faudra peut-être choisir entre
      1) "le gentil état doit prendre aux riches pour me le donner" et
      2) "le méchant état ne doit pas pouvoir toucher à mes sous"

      Dans le cas 1), ok, faisons confiance à l'état, qu'est-ce qu'on attend pour bloquer toute transaction financière vers l'étranger ? Fini le compte en Suisse, tout domicilié en Europe dans des banques européennes.

      Dans le cas 2), l'état est une mafia, ouvrons chacun des comptes dans d'autres pays, gardons des métaux précieux, et acceptons une totale liberté de mouvement des capitaux.

      Max

      PS: la solution 2 est libérale, si je ne me trompe...






      Supprimer
    2. Bloquer toute transaction avec l'étranger est impossible. Il ne faut pas oublier que la France est un pays très importateur.

      Supprimer
  9. certains vont passer entre les gouttes , on dirait....
    liberation
    Non-lieu requis pour Sarkozy ?


    Selon plusieurs journaux, le parquet de Bordeaux envisagerait de requérir un non-lieu à l'encontre de l'ancien président dans l'affaire Bettencourt.

    RépondreSupprimer
  10. non mais ! il y en a encore pour être surpris ??? après toutes les couleuvres que l'on doit avaler depuis des années, des décennies, des siècles ???

    bien sur que c'est (ce sera) un non lieu pour Sarko !!

    il fait partie de l'élite

    pas touche !!

    yongtai

    RépondreSupprimer
  11. On dit qu’une société est “offshore” lorsqu’elle a établit son siège social dans un pays dans lequel elle n’exerce aucun commerce et dont les dirigeants responsables n’y sont pas domicilés. Une société offshore est donc une société non-résidente. Si vous voulez connaître plus de détails sur les boites offshore, je vous incite à visiter le site http://solution-offshore.com/

    RépondreSupprimer

Si votre commentaire n'apparaît pas tout de suite, c'est normal. Il doit être validé avant publication.