jeudi 18 avril 2013

Merkel accuse le salaire minimum d'être responsable du chômage. Elle a raison.

Merkel voit dans le salaire minimum une cause du chômage en Europe
Libération, 18/04/2013 (en Français texte en français )
→ lien
La chancelière allemande qui se pose en défenseur de l’emploi en Allemagne, voit dans le salaire minimum généralisée dont l’Allemagne est dépourvue, la «raison» qui explique que «de nombreux pays en Europe ont un taux de chômage bien plus élevé que chez nous, du fait que les salaires et le rendement ne sont pas en rapport».

Merkel a 100 fois raison.

Le salaire minimum n'est pas une sécurité pour les travailleurs, mais le seuil de productivité en dessous duquel quelqu'un n'a pas le droit de travailler.

Et pour rappel, abandonner la notion de salaire minimum à seuil, ne signifie pas abandonner toute idée de redistribution.

Je vous renvoie à mes quelques posts sur le sujet où j'imagine un système de complément de revenu autour d'un pivot suivant le salaire moyen. En compartimentant bien les rôles entre ce qui est du ressort de l'entreprise, et du ressort de l'État, et en arrêtant de demander à des entreprises sous contrainte de concurrence et de rentabilité de faire du social.

Le problème de l'Allemagne, si elle a raison de dénoncer la perversité du salaire minimum à seuil, c'est qu'elle ne veut pas non plus instaurer un système d'impôt négatif comme suggéré...

27 commentaires:

  1. Merckel n'a aucune crédibilité.

    D'un côté elle flatte ses électeurs conservateurs (élections en septembre) alors que de l'autre elle fait tout pour aider des pays qui trichent, qui n'ont rien à faire dans l'euro, des gouvernements socialos, en leur filant du blé, pour prolonger le mythe.

    Les mêmes pays qui ont des salaires minimum !

    Alors ?

    Merckel ne vaut rien. Elle est dangereuse, une as du double langage et de l'entrisme.

    Mais bien entendu elle sera réélue dans un fauteuil, les Allemands n'ayant rien à envier aux Français par exemple au rayon de la veautitude...

    RépondreSupprimer
  2. oui et non
    c'est aussi le danger réel que certains tolliers en profient pour sous payer les gens!

    tout est yin-yang attention à ne voir que le blanc ou le noir!!!!!!!!!!!

    RépondreSupprimer
  3. Ton système d'impôt négatif correspond aux réductions de charge dont bénéficient les entreprises pour les smicards. ça existe...

    RépondreSupprimer
  4. Non, c'est n'importe quoi! L'Allemagne fait des excédents commerciaux sur notre dos en ne les redistribuant pas à sa population. Les lois Hartz reviennent à comprimer les salaires pour favoriser l'économie allemande au détriment de ses voisins. Se faisant, elle a déprimé sa consommation intérieure et nous reproche ensuite nos déficits.
    En gros, un peu comme la 'Chinamérique', on a:
    - l'Europe du Nord qui a favorisé l'emploi au détriment de sa consommation et dont l'activité dépend de ses excédents commerciaux
    - l'Europe du Sud qui a accepté un chômage massif et consomme les produits de l'Europe du Nord.
    Ce système déséquilibré ne peut qu'exacerber les tensions et n'a été possible que parce que nous ne pouvions plus dévaluer. Mais si on s'amuse à déprimer tous en même temps notre consommation, on va plonger dans une méga dépression.
    Ce qu'il faut aujourd'hui, c'est avoir une monnaie moins forte permettant de rééquilibrer nos échanges commerciaux et relancera l'activité. Essayer de faire une dévaluation interne en faisant pression sur les minima sociaux et les salaires, c'est simplement déformer la répartition des revenus en faveur de la rente...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est une évidence mais c'est tellement de se mettre des coups de fouet et de traiter ses compatriote de veaux et de clamer soit même comme un veau justement que "ce pays est foutu".

      Supprimer
    2. C'est bô le Fast Thinking... Comme si la puissance de l'économie allemande était due à des salaires bas... Vous croyez qu'on achète une Audi pour le prix ? Comment se fait-il que nous ne soyons pas envahit de produits roumains et bulgares où les salaires sont encore plus bas ?

      C'est une évidence, mais c'est tellement plus simple de se dire que les allemands trichent et qu'en France on fait tout ce qu'il faut et qu'on a rien à se reprocher, ne surtout rien changer...

      Supprimer
    3. Pas du fast thinking, les Allemands ont fait de très gros gains de productivité, qu'ils augmentent leurs salaires en conséquence. On ne fait pas d'excédents commerciaux sur un pays qui est dans la même zone monétaire, ou alors on fait une union de transfert. Il faut choisir.

      Supprimer
    4. Meuh non, c'est beaucoup plus hip de traiter tous les français de connard.

      Supprimer
    5. "Pas du fast thinking, les Allemands ont fait de très gros gains de productivité, qu'ils augmentent leurs salaires en conséquence."

      Non désolé je préfère baisser les prix. les gains de productivité bénéficient comme cela à tout le monde et non aux seuls personnes dont la branche a bénéficié de ces gains.

      Supprimer
    6. Certes, mais ça ne résout pas le différentiel de productivité entre pays, donc problème non résolu. Une zone monétaire sans union de transfert interdit votre solution. Ou alors on met en dépression les pays moins productifs qui ne peuvent plus dévaluer.

      Supprimer
  5. Mercredi 17 avril 2013 :

    A propos de la banque Crédit Agricole, lisez cet article :

    Nouveau : la BCE de Draghi donne pouvoir à la France de battre monnaie.

    Mais que se passe-t-il ? Voici que notre Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne (BCE), vient en catimini, il y a quelques jours, de donner à un pays de la zone euro le droit de battre lui-même monnaie. Et qui plus est de façon quasi « illimitée » (le mot à la mode pour la finance internationale).

    Mais attention, pas à Chypre, pas à la Grèce, pas à l’Espagne, pas au Portugal, pas à l’Irlande, pas à l’Italie. Non, à la France. A nous tout seuls ! Et, attention encore, pas dans n’importe quelle monnaie, pas en francs. Non, en euros sonnants et trébuchants (c’est le cas de le dire, comme on va le voir).

    Certains observateurs avisés y ont (ironiquement) vu un signe plutôt positif. Paul Krugman, prix Nobel (forcément, un prix Nobel !) :

    « La France a de nouveau sa propre monnaie. »

    Figurez-vous, je ne suis pas prix Nobel (du moins pas encore), mais je serais presque d’accord avec l’éditorialiste nobelisé du New York Times : enfin un retour aux monnaies nationales dans l’Union européenne !

    Sauf que, hum, toujours en euros, pas dans tous les pays membres... Vous seriez aspirant prix Nobel, vous vous demanderiez doctement tout ce que cela cache, n’est-ce pas ?

    Eh bien, les Nouvelles économiques allemandes – Deutsche Wirtschafts Nachrichten (DWN) – ont, elles, des idées bien plus vicieuses, bien plus perverses sur la question :

    « Cette action doit empêcher qu’une banque française ne s’écroule. »

    Les DWN indiquent qu’une banque française serait particulièrement dans le collimateur, mais sans que son nom soit officiellement indiqué. Les DWN citent trois banques françaises systémiques (BNP Paribas, Société générale, Crédit agricole), avec mention particulière pour le Crédit agricole (qui a terminé l’année 2012 dans le rouge).

    Quelques économistes de forums ont au contraire voulu y voir un camouflet... pour « les tenants de la sortie de l’euro » :

    « Leur principal argument [celui des europhobes, ndlr] s’effondre : la BCE se comporte comme la BdF [Banque de France] et on peut maintenant jouer sur la monnaie sans qu’en plus cela entraine forcément une dévaluation. »

    Bon, ok, façon très originale de voir (ces savants tout de même !). Mais donner tout pouvoir monétaire apparent à un pays membre contredit pourtant sérieusement les règlements européens. Et si une institution comme la BCE viole ainsi ses propres prérogatives, c’est qu’il y a forcément anguille tortueuse sous roche.

    Un petit péril en la demeure à propos de la défaillance prévisible d’une banque française systémique, par exemple ? Une urgence incontinente à agir séance tenante ? Et empêcher en passant l’Allemagne de mettre son nez dans le sauvetage d’un nouveau coq boiteux de cette maudite zone pour laquelle tout irait si magnifiquement bien sans toutes ces fichues emmerdes ?

    C’est en tout cas ce qu’insinuent méchamment et sans détour nos DWN qui dénoncent un complot (contraint et forcé par leur triste état) des pays éclopés du Sud contre l’impuissante Allemagne :

    « Il se développe en France, sous les radars, une gigantesque bulle financière. L’Allemagne doit, impuissante, assister à ce qui se produit. Le chef de la Bundesbank, Jens Weidmann, peut tenir à ce sujet des prêches dominicaux. C’est tout. Cette action montre que la fraction Sud, dans les coulisses de la BCE a déjà largement pris le contrôle sur la structure de l’Europe. »

    Autrement dit, dans le sauve-qui-peut général, un meurtrier coup de canif vient d’être porté à l’intégrité de la monnaie unique.

    Mais chut, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes européens unis possible. Et qui diantre ose ici parler de fébrilité et de panique ambiantes ?

    http://blogs.rue89.com/yeti-voyageur/2013/04/17/nouveau-la-bce-de-draghi-donne-pouvoir-la-france-de-battre-monnaie-230142

    RépondreSupprimer
  6. cete façon de demander de retirer les acquis sociaux revient à la même chose que lire la façon dont s'est déroulé la stratégie du choc.

    C'est doux parce que nos pays ne permettent pas de voler dans les plumes des syndicalistes, mais il est clair qu'à terme, ça va arriver.

    Tout ce qui peut détrictoter nos protections sociales est bon à prendre, surtout d'un pays dont on vante les mérites à tout bout de champs.

    Ces économistes placent l'économie au premier plan, alors que c'est l'humain qui devrait l'être.

    RépondreSupprimer
  7. Il est évident que Merkel n'est pas payée au SMIC,
    Et que si l'Europe est en faillite grâce à l'austérité qu'elle prône tous azimuts,
    elle n'en fera pas les frais elle même (toute fille de pasteur non smicard qu'elle soit)...
    Merci de vos bons conseils, Madame...
    L'Europe, la Grèce, Chypre (et j'en passe) en avaient bien besoin...!

    RépondreSupprimer
  8. Bien sûr, la crise, c'est la faute du travailleur au SIMG qui a l'outrecuidance de demander les miettes de sa part du gâteau en échange d'une vie d'un travail subit.

    Salop de pauvre.

    Heureusement que les lib lib sont là pour réduire les inégalités et remettre la finance à sa place comme on le voit partout dans le monde.

    RépondreSupprimer
  9. Aucun problème.
    Il suffit de lire cette news : "Les députés allemands du Bundestag ont approuvé jeudi l'aide à Chypre, à une très large majorité, comme tous les plans d'aide précédents aux pays en crise de la zone euro.

    Sur les 601 députés présents, 486 ont voté oui, a annoncé le vice-président du Bundestag, Wolfgang Thierse."

    **************

    La phrase importante est : "comme tous les plans d'aide précédents"...

    Vous persistez à fantasmer autour d'une dissidence allemande qui n'existe tout simplement pas.

    C'est le coeur du problème, le Grand Malentendu.

    Draghi, Merckel, Hollande... travaillent main dans la main.

    Des journaux allemands, voire même des citoyens (avec la cour constitutionnelle) peuvent bien raconter ce qu'ils veulent... l'Allemagne est parfaitement alignée.

    Donc, tout ce raconte DWN n'est que de la merde dans un bas de soie.

    Draghi n'a pas besoin de donner "en catimini" un quelconque pouvoir à la BDF, et il n'y a pas de conspiration des "pays du sud" contre le "nord".

    Puisqu'ils travailent TOUS pour les MEMES intérêts (l'europe soviétoïde bruxelloise et les banques).

    Voilà pourquoi BA toute ton argumentation tombe à plat. Car depuis le début tu paries sur un schisme, une révolte d'un camp contre l'autre.

    Et depuis le début tu te trompes.

    Cette erreur ontologique t'empêche ainsi de voir la big picture.

    RépondreSupprimer
  10. Oui l'Allemagne est alignée, c'est la grande leçon à retenir mais c'est justement le texte de BA qui le démontre. Les allemands dont on nous disaient qu'ils n'accepteraient jamais la planche à billets pour cause de traumatisme weimarien viennent de céder.

    RépondreSupprimer
  11. Pas de polémique inutile avec le neuneu "ANONYME".

    Jeudi 18 avril 2013 :

    L'euro n'est plus une monnaie unique !

    Ce sont deux articles dans des journaux allemands qui ont révélé l’affaire : Die Welt a publié dimanche 14 avril un article intitulé « La planche à billets incontrôlable », alors que son confrère l’hebdomadaire Wirtschaftswoche accuse la Banque de France d’être l’éminence grise qui a incité la BCE à violer ses règles de fonctionnement.

    http://www.welt.de/finanzen/article112420942/Die-europaeische-Notenpresse-geraet-ausser-Kontrolle.html

    http://www.wiwo.de/politik/europa/banque-de-france-die-graue-eminenz-hinter-der-ezb/7599876.html

    De quoi s’agit-il exactement ?

    La BCE a mis en place un marché baptisé STEP qui permet aux banques centrales nationales, comme la Banque de France, d’échanger avec la BCE des actifs toxiques contre de l’argent frais.

    En clair, cela veut dire que la Banque de France transforme dans ses comptes des titres qui ne valent potentiellement plus que des clopinettes en de bons vrais Euros bien réels.

    Les journalistes allemands accusent la Banque de France d’avoir transformé cette lessive artisanale du linge sale des banques françaises en une lessiveuse industrielle, afin d’épurer les actifs toxiques qui plombent les comptes des quatre plus grandes banques françaises, notamment le Crédit Agricole, dont les bilans seraient gravement dans le rouge.

    Pour les Allemands, transformer du papier sans valeur en Euros, c’est faire fonctionner la planche à billets, chose qui reste leur pire cauchemar depuis l’hyper-inflation de la république de Weimar.

    Mais au delà des réticences de l’Allemagne, cette planche à billets franco-française qui contourne les règles de la BCE, avec sa complicité, sonne le glas de la monnaie unique Européenne.

    En effet, il y a désormais plusieurs Euros.

    Pour les Grecs et les Chypriotes, c’est l’Eurodrachme, une monnaie forte imposée par l’Allemagne. Pour sauver leurs banques, on ruine le pays, on se sert dans les comptes des particuliers, mais pas question de faire marcher la planche à billets.

    Pour sauver le Crédit Agricole, on invente l’Eurofranc, une monnaie qui faiblit puisqu’on en produit des masses à partir de rien.

    Evidemment, l’Euro reste la monnaie commune, mais ce n’est donc plus une monnaie unique. C’est comme si le taux de change entre l’Eurofranc, l’Euro-drachme était fixé arbitrairement comme le fait la Chine pour le Yuhan, un équilibre fictif. Voilà donc que réapparait une sorte de « serpent monétaire européen » où chaque pays fait fluctuer le volume de monnaie dans son coin.

    Si on en est venu là, c’est pour une raison simple : le système de l’Euro fort n’est pas viable car il ruine les pays du sud dont l’économie n’est pas capable d’équilibrer les échanges avec l’Allemagne.

    Jusqu’à présent, l’Allemagne a imposé sa vision d’Euro fort en écrasant les pays du sud sans pitié, mais elle ne peut pas se permettre de se comporter avec la France comme elle l’a fait avec la Grèce, le Portugal ou Chypre. Imagine-t-on une troïka venir à Paris donner des ordres au peuple français ? Ca serait la révolution. Aussi, l’Allemagne a bien dû accepter que la France fasse ce qu’elle a interdit à Chypre et à la Grèce : jouer les faux-monnayeurs aux dépens des autres pays de l’Eurozone.

    Mais cette situation nouvelle n’est pas moins intenable que la précédente. La France évitera à moindre coût la faillite des ses quatre grandes banques en transférant leurs actifs toxiques à la BCE, c’est-à-dire en nationalisant les pertes, mais on ne peut pas imaginer que la France utilise indéfiniment son monopole de faire de la planche à billets sans que l’Eurozone n’explose, soit à cause de la révolte des autres pays qui jouent le rôle de vaches à lait, soit à cause des tensions au sein de ce « serpent monétaire européen » nouveau genre.

    Tout va très bien madame la marquise.

    Tout va très bien, tout va très bien !

    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-euro-n-est-plus-une-monnaie-134470

    RépondreSupprimer
  12. La mondialisation c'est le nivellement des salaires par le bas. Et c'est là l'erreur des gens "dit de gauche" qui soutiennent à la fois une rémunération décente pour les travailleurs et une mondialisation qui aboutit forcément au moins disant social.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. les chinois ne pense pas la même chose que toi, les salaires sont en hausse d'année en année, par contre le libéralisme soviétique d'importation de main d'œuvre payé par la redistribution de toujours les mêmes pour toujours les mêmes, avec sont cortège de protégé, qui font une base d'électeur toujours plus nombreuse et de casseur jamais payeur, font que le salaire minimum et le minimum "syndical" d'une basse d'imposable et surtout d'endettable qui font tourner l'économie.

      les allemands n'achètent pas les produits quelles produisent

      les français achètent à d'autre français leurs produits

      Mais cela s'était avant.

      Supprimer
  13. Encore des erreurs factuelles.

    BA, tu radotes. On dirait que tu viens tout juste de découvrir qu'il y a "plusieurs" euros ! Euh... Ca fait depuis fin 2008 qu'on le dit, et que tu le dis.

    Il y a plusieurs euros depuis que le 10 ans grec a touché les 30% alors que l'allemand était à 1 !

    Autre erreur : l'Allemagne "écrase les pays du sud". Ca ne veut rien, puisque depuis 2008 l'Allemagne les aide.

    Tu veux faire la liste de tous les bailouts et autres plans et systèmes que ces cinglés ont créé au fil du temps ?

    Autre erreur : l'éternel fantasme "allemands / planche à billet / traumatisme".

    1er point : Les Allemands d'aujourd'hui sont aussi nuls en histoire que les Français, tout le monde a oublié, et les jeunes s'en balancent des années 20.

    2ème point : la planche à billet fonctionne à pleine vitesse depuis Draghi. Même Trichet le Tricheur avait commencé.

    Là encore, qu'il y a t il de neuf sous le soleil ? Rien.

    Tu finis par le dire toi même : "l'Allemagne a fini par accepter", car en effet la chute de la France serait inconcevable pour le Système.

    Alors, où est le problème ? Tu te contredis toi même !

    Tout va très mal en effet.

    Et c'est précisément pour cela que TOUT VA BIEN.

    Tu as oublié de graver dans le marbre la phrase de Draghi : "coûte que coûte".

    Ca fait depuis 2009 que je te dis que ça va durer pendant des années, de très nombreuses années (CF l'allemand qui dit ce matin "encore 10 ans").

    J'ai raison, tu as tord.

    Tu continues chaque semaine à faire semblant de découvrir qu'il y a des bugs dans l'euro, que c'est la merde, que les banques sont mortes, que les pays sont en faillite... alors que c'est précisément pour cela que la CHUTE DU SYSTEME EST IMPOSSIBLE.

    A court terme, du moins.

    Ouvre un peu ton esprit, et pratique la logique paradoxale.

    Prospective : la seule échappatoire à cette folie, ce serait un événement "exogène" qui permettrait de justifier un "reset".

    En clair, une guerre.

    Mais continuer à scruter comme autant de "signes" les taux slovènes, des articles à la con à propos de conspiration de banquiers, et les actions de la BCE... est juste grotesque.

    RépondreSupprimer
  14. Le neuneu "ANONYME" écrit :

    "Tu continues chaque semaine à faire semblant de découvrir qu'il y a des bugs dans l'euro, que c'est la merde, que les banques sont mortes, que les pays sont en faillite... alors que c'est précisément pour cela que la CHUTE DU SYSTEME EST IMPOSSIBLE."

    No comment.

    RépondreSupprimer
  15. Tiens à propos de guerre.

    http://tinyurl.com/cu9m55s

    De Defensa va encore faire une crise... Eux qui disaient que les USA étaient à bout de souffle, que l'armée US n'était plus que l'ombre d'elle-même, qu'Obama avait lâché Israël, que la Russie et la Chine les tenaient en respect, etc.
    ;-)

    Ah ah ah.

    Tous les indicateurs éco sont en train de s'effondrer... ce qui rend quasiment certain l'arrivée d'un "événement exogène" et ces clowns continuent gloser avec leur petite idéologie obsessive anti US.

    RépondreSupprimer
  16. Disco, j'aime bien ce que tu ecris de facon generale mais viens faire un petit tour en allemagne. Les bons chiffres du chomage sont de facade. La precarite est reelle. Notre femme de menage ? Devine quoi ? Elle est infirmiere diplomee bac+5 et a plein temps dans un grand hopital de Heidelberg et elle n'arrive pas a joindre les deux bouts, comme nombre de ses collegues qui multiplient les "nebenjobs", alors elle fait des heures de menage en plus. A voir aussi les conditions d'une caissiere, comparativement a la France, mieux vaut Carrefour que Lidl... A la TV française, j'entends tellement de contre-verites sur l'Allemagne... Je dis pas que la France c'est mieux ou meme bien, je dis juste qu'il faut faire attention quand on parle de la pretendue performance de l'Allemagne. Cordialement,

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Pourquoi ne fait-elle pas des heures sup d'infirmière ? Elle n'aurait pas un gros crédit sur le dos du genre s'être fait avoir pendant la bulle immobilière des années 90 ?

      Supprimer
  17. Ce qui est malin-malin en temps normaux c'est de pratiquer du dumping social tout en profitant du pouvoir d'achat créé chez les autres. De déléguer les coûts de la défense de son territoire à une autre puissance et de ne pas faire de politique de la famille en compensant par du racket social avec le robinet à immigration , notamment d'origine turque.
    Seul hiatus à cette déclinaison de la pensée hautement élaborée du club de Chicago, c'est que si tout le monde l'adopte.....c'est la gamelle GENERALE !
    On en aura vu des abrutis, mais là, on est vraiment aux premières loges de l'idiotie humaine.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. En attendant cela marche, bizarre non ?
      Et ce que tu appelles "dumping social" eux ils regardent cela comme des incongruités... Il y en a qui préfèrent bosser (pendant ce temps là on ne dépense pas) et d'autres qui préfèrent aller siroter un verre à Palavas les flots (pendant ce temps là on ne travaille pas). chacun son truc... On a encore la liberté du choix...

      Supprimer
    2. @Anonyme 19/04/13 12:43

      Comme le disait si bien la maman à Napoléone Buenaparte, en rrroulant les rrr, "Ca ne dourrerrra pas, ça ne dourrrerrra pas".
      En attendant le système est en train de se liquéfier, bizarre, non ?

      Supprimer

Si votre commentaire n'apparaît pas tout de suite, c'est normal. Il doit être validé avant publication.