mercredi 22 mai 2013

Avant Garde Economique interviewe Olivier Berruyer

Berruyer, authentique libéral de bon sens, à la Rueff/Allais...

Je suis sur la même ligne que lui, sauf sur un point, décidément toujours le même : son déni forcené de la réalité de la gabegie publique dans ce pays...

Entretien avec Olivier Berruyer : La fin d'un monde
Avant-Garde Economique, 20/05/2013 (en Français texte en français )

15 commentaires:

  1. et la gabegie privée???????????????

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    1. Et la gabegie des particuliers ?

      A ben ouais, on est dans une société de sur-consommation et de tous les gaspillages.

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  2. Et l'angle mort du pic énergie alors ?
    http://yoananda.wordpress.com/2013/05/21/revue-le-crepuscule-du-petrole/
    ça change quand même radicalement l'analyse, et les solutions ...
    y a pas que les ponctionnaires qui posent problème même s'ils en sont une grosse partie.

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  3. Non mais Si Allais et Berruyer sont libéraux, alors je le suis aussi hein.

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    1. On est tous des parfaits libéraux, sauf que, faut bien interdire le meurtre, faut bien interdire de rouler à 250km/h, faut bien interdire les prêts à taux usuriers, faut bien interdire les trusts, faut bien interdire la vente de produit dangereux à la consommation, il faut bien interdire un père d'avoir des relations sexuelles avec sa petite fille même si celle-ci, sous influence, est concentente au moment des faits ...

      On est tous des libéraux mais l'homme étant un loup pour l'homme, on est malheureusement obligé de réglementer la plupart des activités.

      Ce qui ne veut pas dire que la réglementation actuelle est parfaite bien au contraire, trop complexe et finalement pas assez contraignante.

      Par exemple, comment est-il possible qu'une banque puisse proposer des crédits en francs suisse à une collectivité ? Le moindre amateur comprend bien qu'il ne s'agit plus de la vente d'un crédit mais également de l'achat d'une couverture de change. Une vente liée qui n'a rien à voir avec l'objet initial du contrat.

      Idem pour les crédits immo à 30 ans sans apport fait à un couple, à une époque où 1 couple sur 2 se sépare et où il y a un potentiel de baisse important des prix.

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    2. Allais se disait libéral et socialiste.
      Berruyer et plus keynésiens.

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  4. Comme toujours excellent, limpide et complet sur les mécanismes économiques.

    Après sur les choix politiques, on peut discuter. Par exemple, pour la montée des régionalismes, c'est évident que lorsque l'on voit le président de l'Europe soutenir les indépendantistes, c'est pour faire tomber les nations et donc au contraire tenter la construction de l'Europe fédérale.

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  5. OB se place du point de vue macro économique. A ce niveau là, on se fout de savoir la répartition entre le travailleur et sa sangsue.

    Je suis sûr qu'il est d'accord que les revenus ne sont pas correctement partagés entre le travailleur, le rentier du public ou du privé et l'actionnaire/la classe dirigeante.

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  6. Berruyer est un pur socialo mode Rocard. Ses deux livres sont affligeants de betise. On y lit dans le deuxieme par exemple que "sans la reduction du temps de travail il y aurait eu 5 à 6 millions de chomeurs en plus en France". Oui vous avez bien lu....mais bien sur, aucune demonstration de cette verite evidente.
    Dans le premier livre, on y decouvre a la fin du livre qu'il est important de garder nos fonctionnaires car autant payer qqu un a ne pas faire grand chose plutot que de le payer a ne rien faire s il est chomeur. Bonjour le raisonnement...le meme que celui qui circulait a la fin du 19e siecle: il faut croire a l agriculture sinon il y aura 19 millions de chomeurs (car a l epoque 19 millions de paysans).
    Schumpeter trop compliqué pour ce brave Olivier....

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    1. J'ai laissé un message qui s'est perdu, dans ce sens là . Son interview est une espèce de tissu de lieux communs sans fil conducteur et avec une assurance d'expert chevronné. Bon il faut de tout pour faire un monde !

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  7. Impression bizarre devant cet interviewé qui aligne des idées banales , ressassées un peu partout , qui saute d'un truc à un autre sans lien , rien de clair, rien d'expliqué
    Mais des avis hyper tranchés en + , comme s'il avait déjà fait la guerre , très sûr de lui . Son problème est peut-etr de rejoindre Jorion ou Sapir ? Du filandreux



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  8. Il lui manque le recul historique et le cadre de réflexion géopolitique.

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  9. Je partage les commentaires precedents : Berruyer est un socialo, pur jus.

    Certaines de ses analyses vont dans le bon sens, mais ensuite paf il derape.

    Il parle avec exactitude du bilan des banques (actif / passif) mais ensuite porte aux nues les neuneus cingles euro fana du GEAB ! Ca n a aucun sens.

    En outre son obsession au sujet de la loi sur les banques fut absolument grotesque.

    Il s excitait sur ce truc qui n avait dans le grand ordre des choses, aucune espece d importance.

    OB travaille en fait pour lui : il suit un plan media.

    Il a commence sur BFM... Et maintenant il est sur LCI.

    "mission accomplie"

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    1. Erreur , Anonyme !
      OB n'est pas un pur socialo ou plutôt il est comme Zélig de Woody Allen , à épouser le point de vue de son environnement dès lors qu'il vaguement de gauche anti-tout , même si , curieusement , il aligne des points de vue ponctuels parfois très "rueffiens".
      On dirait qu'il ne comprend pas les prolongements ou soubassements de ce qu'il dit.

      Lire un bilan effectivement , il sait. Mais pas de recul . Il ne sait pas qu'un chiffre contient du 'politique'

      D'ailleurs son traitement du réchauffement anthropique montre les limites de son esprit critique.

      Un "plan média" , probablement , mais surtout un désir enfantin de reconnaissance
      Bref une petite bulle!

      Ps/ Tout à fait d'accord sur la loi sur les banques , qui n'a aucun intérêt dans notre environnement actuel (ou d'autres instances relevant du géostratégique priment 1000 fois plus`) , même s'il eût fallu aller plus loin , mais bien avant, mais qui révèle effectivement le fond de la vulgate "hollandaise"

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    2. Oh mon dieu, OB est de gauche, quelle horreur. Comme de Gaulle. Enfin je ne sais plus... Dans ma tête il y a deux catégories, ceux qui défendent la France et ceux qui la détruisent.

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