lundi 6 mai 2013

Baromètre Ipsos/Le point : l'étonnante oubliée de l'analyse

Article étrange du point, pour son dernier baromètre... On dirait que nos élites commencent à sérieusement pétocher...

Baromètre Ipsos - Le Point : Hollande-Ayrault, l'interminable chute !
Le Point, 06/05/2013 (en Français texte en français )
→ lien

On y parle de tout le monde. De nos guignols au pouvoir, de l'UMP. Et même de seconds couteaux inconnus comme Benoît Hamon ou Harlem Désir...

Et pourtant, il y a une parfaite oubliée dans l'article. Celle à qui toute cette petite élite babelienne de traitres à la nation et à leur peuple pense sans cesse...

La côte de popularité de Marine Le Pen selon les baromètres Ipsos :


Et notez également qu'alors que Le Point vous parle de la cote de popularité de Luc Chatel à 31%, nulle mention également de Jean-Luc Mélenchon...

9 commentaires:

  1. Outre l'auteur du blog, il suffit de lire les nombreux commentaires pour se rendre compte que sa "cote" augmente !
    Les périodes de régression culturelle liées aux grandes crises centenaires du (pseudo-)capitalisme ne peuvent engendrer qu'une aliénation progressive des esprits, de l'être-agissant pour reprendre Hannah Arendt (qui est mal comprise ailleurs), au profit de discours simplistes et/ou sensationnalistes, fondés sur des pulsions primaires pré-anales et non résolues, instaurant alors de manière passive les germes de la dictature !

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    1. le FN a toujours fait des poussées sous la Gauche. La Gauche sait parfaitement attiser les haines et exciter les masses en jouant la carte de l'angélisme sur la question de l'immigration. Je pari que les prochaines élections de 2014 vont être l'occasion de montrer à la France des têtes de listes "voilées (NPA), une "chance" comme Soumaré, des promesses à l'endroit de l'islam et j'en passe... ça fait bondir les Français qui vont voter "contestataires" dans les urnes du FN et tant pis pour la Droite modérée si ce faisant la Gauche les prive de voix. La gauche ne sait gagner que sur les divisions.
      Anthony

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    2. il faut répéter inlassablement que mélanchonlepen sont députés européens qui sont grassement payés,qu'ils ne payent pas d'impots sur leurs salaires,qu'ils ne bossent presque pas et que leurs partis sont encore pires au niveau gestion locale au niveau corruption.faut etre plus ambitieux et encourager ceux qui viennent de l'extérieur de la classe politique.contrairement aux apparences,l'umpsfnvertcoco est une clique très unie

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  2. C'est toujours aussi jouissif de lire les pseudos intellectuels qui se branlent avec des citations de "penseurs".
    Pour écrire sur internet et ne pas se rendre compte que la France, l'Europe, le monde occidental sont une vaste dictature financière technocratique, il faut vraiment en tenir une sacré couche.
    A moins que le Blog de Tonio ait déjà attiré l'attention des officines étatiques qui pratiquent le pourrissage des commentaires.

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  3. Mardi 7 mai 2013 :

    Primes de cabinet : la note qui embarrasse Claude Guéant.

    L'ex-ministre aurait supprimé les primes occultes en liquide lorsqu'il dirigeait la police en 1998. Des versements dont il affirme pourtant avoir bénéficié jusqu'en 2006.

    La défense de Claude Guéant continue de se déliter. L'ex-ministre de l'Intérieur avait interdit, lorsqu'il était le patron de la police en 1998, de puiser dans les frais de police pour verser des primes, ce dont il affirme avoir pourtant bénéficié jusqu'en 2006, selon une note publiée par le "Canard enchaîné" à paraître mercredi 8 mai.

    L'ex-locataire de la Place Beauvau assure avoir touché des primes versées en liquide, évoquant des "frais de police", officiellement dénommés "frais d'enquête et de surveillance" pour justifier la découverte de factures réglées en espèces pour un montant, selon lui, de 20.000 à 25.000 euros lors d'une perquisition le visant en février. Selon Claude Guéant, ces primes lui ont été versées jusqu'en 2006.

    Les enquêteurs ont également découvert la somme de 500.000 euros sur l'un de ses comptes lors de cette perquisition, qu'il a justifiée par la vente de deux tableaux.

    Mais, selon "Le Canard enchaîné", Claude Guéant, lorsqu'il était directeur général de la police nationale (DGPN), avait signé le 3 février 1998, une note adressée aux différents chefs de la police détaillant les "modalités d'application" de ces frais d'enquête et de surveillance.

    Cette note explique que ces crédits "peuvent être utilisés pour le recueil de renseignements, la rémunération d'informateurs, l'acquisition de matériels ou la mise à disposition de moyens d'investigation", mais ne doivent "en aucun cas" être "considérés comme permettant d'alimenter un régime indemnitaire". En clair, Claude Guéant interdisait que ce fonds serve à financer des primes occultes en liquide, non déclarées.

    "Le Canard dit ce qu'il veut. Par contre la date [de la note, datée du 3 février 1998, NDLR] m'intrigue un peu car j'ai quitté mes fonctions de directeur général [de la police nationale] au lendemain de l'assassinat de Claude Erignac", a réagi Claude Guéant.

    Le préfet Claude Erignac avait été tué le 6 février 1998, soit trois jours après la date figurant sur la note publiée par "Le Canard enchaîné".

    Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a diligenté jeudi une enquête administrative sur ces primes, confiée à l'inspection générale de l'administration et à l'inspection générale de la police nationale.

    Plusieurs syndicats ont réagi après les déclarations de Claude Guéant, l'un d'eux, FO-Centrale des personnels du ministère de l'Intérieur, lui demandant de "rendre l'argent", la CGT-Police évoquant elle un "détournement de fonds publics".

    http://tempsreel.nouvelobs.com/justice/20130506.OBS8350/primes-de-cabinet-la-note-qui-embarrasse-claude-gueant.html

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    1. N'était-ce pas Claude Erignac qui aurait dit : "Je désapprouve l'instauration d'un Etat dans l'Etat" après avoir mis son veto de Préfet de région sur une transaction de nature (pas exclusivement semble-t'il) immobilière sur Bonifaccio mettant en relation un propriétaire, non des moindres puisqu'il s'agissait de l'armée et une société aisément identifiable comme étant écran à la mafia calabraise..... ?!
      Source : "Un crime politique en Corse".
      Comme quoi, il y a des notes qui, à posteriori, permettent de justifier une démission forte à propos (pour celles et ceux qui se donneront un peu de mal pour comprendre..ils ne seront pas nombreux, hélas ou sinon heureusement pour la sérénité de l'Etat en question)

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  4. Une video à pleurer de rire !

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=VTItNq47Q7s

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  5. Une pensée émue à tous les idiots utiles bobos et gochos, et plus largement à tous les veaux.

    ... Vous allez vous repayer Sarkozy ! Ah ah ah. Rien que de voir votre gueule en mai 2017... ça va être jouissif.

    Encore 4 ans de Neuneu, plus Sarkozy 2 derrière... la France aura tout simplement cessé d'exister.

    RIP.
    ***********************
    Nicolas Sarkozy, qui part demain pour Las Vegas où il donnera une conférence, penserait de plus en plus à son retour en politique, rapporte Le Parisien aujourd'hui.

    "Le pouvoir socialiste est en train de s'effondrer sur lui-même. Je suis extrêmement inquiet" a confié l'ancien président à ses proches. Il se soucie ainsi des "1500 chômeurs de plus par jour" et juge François Hollande "vraiment nul". Il critique notamment son "manque d'autorité". "Quand le chef ne donne pas le cap, il ne faut pas s'étonner...", aurait-il lancé au sujet de l'opposition entre Arnaud Montebourg et le premier ministre Jean-Marc Ayrault.

    La situation actuelle l'inquiète : "La société est très fragile, il suffit d'une allumette", estimant que "ça peut exploser". Il n'écarterait donc pas un retour à la politique, "je vais peut-être être obligé de revenir", constatant des sondages en sa faveur. Il assure n'avoir "rien à se reprocher" dans l'affaire Bettencourt.

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  6. Moi, ce sera tout sauf Sarko, c'est tout vu.

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