lundi 6 mai 2013

Groucho capitalisme oblige, la culture entrepreunariale disparaît aux USA

Quand seuls les gros qui ont accès à la planche à billets et aux législateurs corrompus ont une chance de survivre, et qu'ils échappent à l'impôt quand les petits sont massacrés, forcément, ça incite pas...

America's Entrepreneurial Culture Is Dying
Business Insider, James Pethokoukis, American Enterprise Institute, 03/05/2013 (traduire en Français texte en anglais )
→ lien
Entrepreneurs start businesses that create lots of jobs and inject innovation into the US economy. Start-up America is our difference maker. Our edge.

But something seems to be going wrong. In another great note, “Where have all of the entrepreneurs gone?,” JPMorgan economist Mike Feroli highlights some disturbing trends with our entrepreneurial culture.

And some charts highlight the problem:


Hudson’s possible suspects for the slowdown: a) higher business taxes, b) Obamacare, c) an IRS crackdown on US employers that hire U.S. workers as independent contractors rather than employees, and d) a steady barrier erected to entrepreneurs at the local policy level.

But whatever the cause of the entrepreneurial decline, two possible impacts: 1) A less productive and innovative economy, and 2) higher profits for big business thanks to fewer upstart competitors on the horizon.

Sans surprise, nos élites continuent la mise en place de leur communisme privatisé...

6 commentaires:

  1. http://www.lefigaro.fr/emploi/2013/05/06/09005-20130506ARTFIG00460-les-cadres-recherchent-davantage-de-securite-dans-l-emploi.php

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  2. Rien d'étonnant, le chemin est tracé ! Relisez "Retour au meilleurs des mondes" (1958), Huxley prévoit très logiquement que les moyens pour réaliser une nouvelle entreprise seront tellement gigantesques que seules les très grandes entités pourront développer des produits réellement novateurs. Pour certaines recherches, c'est le monde entier qui finance, ex. le Cern. Je parle bien des nouvelles technologies, par des applications style Facebook qui ne sont pas des nouveautés technologiques. A terme, et c'est le sens de sa prévision, des grosses compagnies et des sous-traitants, plus de PME hors la sous-traitance, qui n'est qu'un mode de gestion et non une entreprise autonome. L'humanité va pouvoir communier à la gloire de la compagnie inter-galactique ! elle arrive, elle arrive ! Observez les USA : biotechnologies humaines, animales et végétales, chimie moléculaire de très haut niveau, le reste, la production, au reste du monde - car de toutes façons la robotisation leur permet de reprendre le contrôle quand ils voudront. Et le corollaire, une population crétinisée pour être stable et contrôlable, car inutile.

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  3. "Où sont-ils passés ?"

    C'est pourtant simple : Atlas Shrugged.

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  4. Heu surtout quand les gros ont les moyens politiques et financiers pour acheter tout Washington et faire passer les lois qu'ils ont dicté et qui les arrangent eux. Tactique imbattable pour empêcher l'émergence de "petits" susceptibles de menacer leurs rentes et leurs trusts. Same ol' story.

    Ensuite on édicte une "morale" faisant des gros des "winners" de droit divin et les petits de losers qui seraient bien mal avisés de se plaindre, puisqu'ils ont eu ce qu'ils méritent.

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    1. Ah ben ouais, c'est ce que produit la concurrence libre, quelle surprise, l'argent va à l'argent.

      Jamais compris pourquoi on associe libre avec non faussée puisque pour éviter que la concurrence ne soit faussée, il faut des règles, ne serait-ce que la loi anti-trust.

      Même un lib-lib est capable de comprendre l'intérêt de la loi anti-trust non ?

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    2. Superbe conclusion : petit = looser

      Le pire, c'est qu'ils sont nombreux les petits qui se flagelle eux même et leurs identiques face à nos maîtres.

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