vendredi 24 mai 2013

La banque d'Espagne reconnaît que les banques espagnoles ont besoin de 10 milliards d'euros de recapitalisation

Another Warning Call for Depositors! Bank of Spain Says Spanish Banks Need €10bn More Loan Loss Provisions; Mish Asks €10bn or €100bn?
Mish's Global Economic Trend Analysis, Mike Shedlock, 23/05/2013 (traduire en Français texte en anglais )
→ lien
Here's an optimistic headline on the Financial Times that could easily be off by a factor of 10 or more: Spain’s banks need €10bn more provisions.
Spanish banks will need to put aside extra provisions of up to €10bn to cover loans that borrowers will struggle to repay, according to an internal estimate by the Bank of Spain.

According to recent data, Spanish banks rolled over more than €200bn of loans before they expired – often because corporate borrowers would be unable to repay their debt on time and in full. The €10bn estimate is the first official assessment of the likely impact of the central bank’s new approach towards these refinanced loans.

€10bn or €100bn?

Banks rolled over €200bn of loans because they could not pay debt on time, pretending the loans were current, and the Bank of Spain estimates the risk at a mere €10bn.

Who do they think they are they fooling?

Will 70% of those loans be paid back? 50%? 20%? I don't know but I strongly suggest it sure will not be 95%.

Given the perpetual over-optimism on Spanish bank losses, I estimate there is a 0% chance the losses on this disclosure will be as little as €10bn.

That said, I do not know what the existing loan loss provisions are, but if they are high enough (extremely doubtful), then there is some chance the losses will be on the order of €30bn or so (on the general principle things are typically 300% worse than the optimistic scenario).

This does not factor in losses on Spanish government bonds when Spain eventually seeks a massive bailout. Realistically, Spanish banks are insolvent.

Another Warning Call!

By the way, this is yet another warning call "If you have money in Spanish banks, move it somewhere else immediately!"

3 commentaires:

  1. 10 à 50 Mds de plus tous les 3-4 mois. Ils dégazent la facture en douceur, pour éviter de dire qu'elle s'élève à 400.

    -

    HS : Asselineau vs Malégarie :
    https://www.youtube.com/watch?v=1dmKWNpHVjs
    Hallucinant, à la 26eme minute Malégarie attaque sur Target2 et ramera pendant 10 minutes en ressortant tous les clichés fédéralistes bidons.

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  2. En Europe, les banques ont dans leurs livres 1500 milliards d'euros d'actifs pourris.

    http://www.usinenouvelle.com/article/la-bce-s-039-inquiete-du-poids-des-creances-douteuses-en-zone-euro.N196064

    Autrement dit : les banques européennes sont en faillite.

    Dans cette situation de faillites bancaires généralisées, il ne reste plus que les Etats pour sauver tout le système bancaire européen.

    Mais comment un Etat surendetté peut-il agir concrètement quand les banques sont en faillite ?

    Un Etat surendetté peut :
    - Lever des impôts supplémentaires ;
    - Ou alors voler les dépôts des épargnants supérieurs à 100 000 euros ;
    - Ou alors demander à la BCE de lancer ses rotatives à plein régime (la demande devra se faire très discrètement !) : c'est la planche à billets ;
    - Ou alors se déclarer en défaut de paiement ;
    - Ou alors déclarer la guerre à un pays étranger pour lui voler ses ressources ;
    - Ou alors laisser toutes les banques faire faillite, et ensuite l'Etat les nationalise pour un euro symbolique, puisque les banques ne valent plus rien.

    La solution à la mode, c'est la solution chypriote : à Chypre, les banques étaient en faillite, et donc l'Etat surendetté a volé les dépôts des épargnants supérieurs à 100 000 euros.

    Cette solution va maintenant être étendue à toute l'Europe :

    Un projet européen prévoit de moins protéger les gros déposants.

    Un projet de législation européenne approuvé lundi par une commission du Parlement européen prévoit que l'épargne des petits déposants sera protégée à concurrence de 100.000 euros, tandis que les titulaires de comptes disposant de soldes supérieurs risqueront de devoir passer des pertes en cas de faillite bancaire.

    Ce projet fait écho à la solution retenue dans le dossier chypriote dans le cadre duquel les déposants les plus fortunés avaient été contraints d'accepter de passer des pertes pour éviter un naufrage du système bancaire local.

    Pour entrer en vigueur, ce projet doit encore être approuvé par les 27 ministres des Finances de l'Union européenne et par les Parlementaires européens.

    http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20130520.REU4530/un-projet-europeen-prevoit-de-moins-proteger-les-gros-deposants.html

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  3. Vendredi 24 mai 2013 :

    Jens Weidmann souhaite qu'un pays de la zone euro puisse faire défaut à l'avenir.

    Le président de la Bundesbank (Buba), Jens Weidmann, a plaidé vendredi pour qu'un pays de la zone euro puisse à l'avenir faire défaut, une option que les Européens ont à tout prix cherché à empêcher pendant la crise.

    "Avec la crise, nous avons fait très attention à éviter les risques de défaut, par crainte d'un effet de contagion", a expliqué M. Weidmann, réputé pour sa défense stricte de l'orthodoxie monétaire et budgétaire, lors d'une conférence organisée par la Banque de France et la banque centrale d'Allemagne.

    Il a, en revanche, laissé ouverte une telle possibilité à l'avenir.

    "A long terme, nous devons faire en sorte qu'un Etat puisse, en dernier ressort, faire faillite", a relevé le patron de la Buba, ajoutant que cette possibilité était un élément clé pour permettre de discipliner les marchés.

    "C'est pour cela que nous travaillons au fait de découpler les Etats et les systèmes bancaires", a-t-il par exemple fait valoir.

    1- Médaille d'or : la Grèce. Dette publique de 303,918 milliards d'euros, soit 156,9 % du PIB.

    2- Médaille d'argent : l'Italie. Dette publique de 1988,658 milliards d'euros, soit 127 % du PIB.

    3- Médaille de bronze : le Portugal. Dette publique de 204,485 milliards d'euros, soit 123,6 % du PIB.

    4- Irlande : dette publique de 192,461 milliards d'euros, soit 117,6 % du PIB.

    5- Belgique : dette publique de 375,389 milliards d'euros, soit 99,6 % du PIB.

    6- France : dette publique de 1833,810 milliards d'euros, soit 90,2 % du PIB.

    7- Royaume-Uni : dette publique de 1387,436 milliards de livres sterling, soit 90 % du PIB.

    8- Chypre : dette publique de 15,350 milliards d’euros, soit 85,8 % du PIB.

    9- Espagne : dette publique de 883,873 milliards d’euros, soit 84,2 % du PIB.

    10- Allemagne : dette publique de 2166,278 milliards d’euros, soit 81,9 % du PIB.

    http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/2-22042013-AP/FR/2-22042013-AP-FR.PDF

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