mardi 14 mai 2013

Le soutien à l'€URSS babelienne s'effondre. La bascule assumée et ouverte de la République à l'Empire va s'imposer pour nos zelites...

Farage factor powers Ukip support to record high
The Guardian, Tom Clark, 13/05/2013 (traduire en Français texte en anglais )
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Guardian/ICM poll sees Ukip double its support in a month amid unprecedented disillusionment with top three parties

For all three established parties to be falling substantially at the same time is unprecedented in the 29-year history of the Guardian/ICM series.

Ukip's 18% is the best it has achieved with any pollster in any of the surveys logged at UK Polling Report. It is all the more remarkable for ICM, whose careful adjustments for voters who decline to reveal their political preference smooths out the wilder fluctuations of the electoral cycle.



Et un sondage du Pew Research sur l'Europe :
The Euro Is Destroying Europe
Business Insider, Joe Weisenthal, 14/05/2013 (traduire en Français texte en anglais )
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En un an, le soutien à l'Europe s'effondre quasiment partout, et tout particulièrement en France.


Two Charts Show How Depressing And Gloomy Things Have Gotten In France
Business Insider, Joe Weisenthal, 13/05/2013 (traduire en Français texte en anglais )
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These two charts from the report show how there's been a total collapse in optimism in recent years in France (even in just the last year) and how the economy is looking more like that of a peripheral nation than a strong nation like Germany.






A noter également le passé trouble de Merkel, en situation opposée de Miterrand qui s'est retrouvé à la tête de la gauche, elle, se retrouve à la tête de la droite, alors qu'elle a toujours été une collectiviste assumée... Ce qui colle bien avec tout ce qui sort d'Allemagne, avec le grand écart permanent entre les dires et les faits :
Merkel pro-communiste et pro-RDA jusqu'au bout. Nouveau livre choc !
Contrepoints, 14/05/2013 (en Français texte en français )
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Merkel était-elle pour la sortie du communisme et pour la réunification ? C'est l'image habituelle qu'on a d'elle, mais deux grands journalistes ont mené l'enquête, et le résultat est détonnant.

En ce qui concerne son activité principale de physicienne, elle était pleinement intégrée aux structure de l'État soviétique SED (parti de l'unité socialiste) -le parti communiste de l'Allemagne de l'Est. Elle fut, par exemple, secrétaire à l'agitation et à la propagande de l'académie des sciences, en 1981.

Mais qu'en est-il de son combat pour le changement au moment de la chute du mur et de la réunification ? Contrairement à la version connue jusqu'ici, elle est restée jusqu'au bout en faveur d'une réforme du communisme à la Gorbatchev, et de la survie de la RDA. Ses ambitions de changement et de réunification ne sont, en fait, apparus qu'une fois les faits accomplis.

Un autre mystère qui interpelle, au vu de ces nouvelles données est, comment a-t-elle donc a-t-elle pu se retrouver au gouvernement fédéral de Helmut Kohl, seulement quelques mois après cette reconversion express de dernière minute ?

Cela serait dû au soutien de ses deux mentors, Wolfgang Schnurr, le dernier chef de gouvernement de la RDA, et Lothar de Maizière, de la CDU de l'Est de l'Allemagne. Tous deux étaient, à la StaSi, des collaborateurs officieux.

On comprend mieux que Merkel veuille sauver l'€URSS coute que coute...

Tous ces escrocs veulent juste instaurer un communisme privatisé...

Et au vu de ces sondages, il n'est plus très loin le temps désormais où nos élites devront assumer ouvertement la dictature, sans même pouvoir tenir sur une parodie de démocratie, pour pouvoir continuer leur projet...

Et pour finir, regardez bien tous nos escrocs (politiques, médias, vraie gôche et fausse droâte...) qui se félicitent de faire en sorte d'empêcher qu'on demande son avis au peuple :
David Cameron fait un geste en faveur des antieuropéens
Le Monde, Eric Albert, 14/05/2013 (en Français texte en français )
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David Cameron a cédé. Après une tempête interne dont le Parti conservateur a le secret, le premier ministre britannique a accepté que les tories publient, mardi 14 mai, une proposition de loi pour l'organisation d'un référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne (UE).

Il s'agit avant tout d'un jeu politique interne : il est presque certain que la loi ne sera jamais être votée, les conservateurs n'ayant pas de majorité absolue à la Chambre des communes. Travaillistes et libéraux-démocrates devraient la bloquer. Mais, en acceptant de laisser les conservateurs présenter ce texte, M. Cameron espère calmer la rébellion qui agite son parti.

Il est accusé par son aile droite de ne promettre un référendum sur l'UE que d'ici à fin 2017, donc s'il est réélu en 2015, ce qui est loin d'être acquis, et après une renégociation des liens du royaume et de l'Union. Craignant que le scrutin ne soit jamais organisé, une centaine de députés conservateurs veulent inscrire la promesse du référendum dans la loi pour accélérer le calendrier ou, à défaut, forcer un prochain gouvernement à l'organiser.

2 commentaires:

  1. le but c'est le modele chinois, l'UE n'en est plus tres loin .........

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  2. Un article en langue française :

    Mardi 14 mai 2013 :

    Le soutien à l'Union Européenne en forte chute, selon un sondage.

    Le soutien à l'Union Européenne et à l'intégration économique européenne est en nette baisse dans de nombreux pays en raison de la crise, particulièrement en France, selon une enquête menée par le centre de recherche américain Pew.

    Entre 2012 et 2013, le soutien au projet européen est passé de 60% d'opinions favorables à seulement 45%, soit une baisse de 15 points.

    La France enregistre la chute la plus forte (-19 points à 41%).

    Elle est de 14 points en Espagne (46%), un pays particulièrement frappé par la crise, et de huit points en Allemagne (60%), mais seulement d'un point en Italie (58%).

    L'effort mené au cours du dernier demi-siècle pour créer une Europe plus unie est aujourd'hui la principale victime de la crise de l'euro, écrit Pew dans cette étude intitulée « Le nouvel homme malade de l'Europe : l'Union européenne. »

    Le projet européen est aujourd'hui discrédité dans une bonne partie de l'Europe.

    Des pays où le soutien était déjà très faible continuent de perdre du terrain : la Grèce, pays sous assistance financière et soumis à une cure d'austérité extrêmement douloureuse, à 33% (-4) et la Grande-Bretagne, tiraillé par des forces eurosceptiques, à 43% (-2).

    Le seul pays où la cote de l'UE progresse est la République tchèque, un des nouveaux venus de l'ancien bloc communiste (+ 4 points à 38%).

    Le phénomène est identique pour le soutien à l'intégration économique, dont Pew rappelle qu'elle a été à l'origine de la construction européenne. Le soutien, déjà faible, enregistre une nouvelle baisse sur un an, de 34% à 28% (-6).

    Là encore, la France se distingue avec une baisse de 14 points (22% contre 36%), devant l'Italie (-11 à seulement 11% d'opinions favorables), l'Espagne (-9 à 37%) et la Grèce (-7 à 11%). Seule l'Allemagne, première économie et poids lourd de l'UE, reste au dessus de 50%, malgré une baisse de 5 points.

    La divergence est frappante entre la France et l'Allemagne, les deux moteurs traditionnels de l'UE. 91% des Français pensent que l'économie va mal, alors que 75% des Allemands jugent qu'elle va bien, 77% des Français estiment que l'intégration économique a affaibli l'économie (+14) alors que 54% des Allemands considèrent qu'elle l'a renforcée.

    67% des Français désapprouvent la façon dont François Hollande gère la crise, alors que 74% des Allemands jugent favorablement le travail d'Angela Merkel, leader de très loin la plus populaire d'Europe.

    La crise économique qui se prolonge a créé des forces centrifuges qui divisent l'opinion publique européenne, séparant les Français des Allemands et les Allemands de tous les autres, selon Pew. Les pays du Sud, Espagne, Italie et Grèce, s'éloignent de plus en plus en raison de leur frustration vis-à-vis de Bruxelles, de Berlin et ce qu'ils perçoivent comme l'injustice du système économique.

    En effet, seuls 4% des Espagnols estiment que l'économie va bien (-61 points), 3% des Italiens (-22) et 1% des Grecs. Pour les Européens, le principal problème est l'emploi (78%), devant la dette (71%) et l'inflation (67%).

    Malgré tout, une majorité d'Européens (59%) se prononcent pour une réduction plutôt que pour des hausses de dépenses, avec une pointe à 81% en France. De même, le soutien à l'euro reste fort, de 69% en Grèce à 63% en France.

    Cette étude a été menée au mois de mars auprès de 7.646 personnes dans huit pays de l'UE (Allemagne, Royaume-Uni, France, Italie, Espagne, Grèce, Pologne et République tchèque).

    http://www.romandie.com/news/n/_Le_soutien_a_l_UE_en_forte_chute_selon_un_sondage_RP_140520131139-16-357673.asp

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