samedi 4 mai 2013

Retour de la déflation, la bulle de crédit

Regiie Middleton avertit depuis un moment déjà sur la faillite générale qui attend les banques irlandaises, déjà sauvées une fois, mais qui auraient caché d'énormes pertes et seraient en passe de sauter une seconde fois :
The Beginning Of The Great Irish Unwind?!?!?!
ZeroHedge, Reggie Middleton, 01/05/2013 (traduire en Français texte en anglais )
→ lien
I have spent two week warning Ireland and the world about the Irish banking system, with a summation available in the aptly titled post, If I Provide Proof That The Entire Irish Banking System Is A Sham, Does It Set Up A Much Needed System Reboot? Let's Go For It...Yesterday, the Irish media STARTS to come clean, although they are still not as explicit as the Irish Sun article which put my researched facts front and center...



Déflaiton oblige, le monde financier étant chargé à son actif de prêts pourris, le bon collatéral manque cruellement...
Desperately Seeking $11.2 Trillion In Collateral, Or How "Modern Money" Really Works
ZeroHedge, 01/05/2013 (traduire en Français texte en anglais )
→ lien
The reason why this is a big problem is that as the Matt Zames-headed Treasury Borrowing Advisory Committee (TBAC) showed today as part of the appendix to the quarterly refunding presentation, total demand for "High Qualty Collateral" (HQC) would and could be as high as $11.2 trillion under stressed market conditions.

In short, there is a unprecedented "quality" collateral shortage (for more on what the definition of quality is, read on).

And since the topic of HQC scarcity only emerges when market conditions are stressed, one can ignore the TBAC's baseline case of normal conditions, which see a topline of collateral requirements of "only" $5.7 trillion. Needless to say that if not even the Basel III required asset/collateral creation of $1-$2 trillion was a failure, even the base case requirement would never be satisfied.



Naturellement, ce retour de la déflation n'apparaît pas dans les marchés actions alors que les banques centrales distribuent massivement du wealth effect aux kleptos :
It's A POMO Day
ZeroHedge, 02/05/2013 (traduire en Français texte en anglais )
→ lien
Presented with no comment...

Treasuries are hitting new 5 month low yields... as stocks push to all-time highs




Bill Gross prévient dans sa lettre mensuelle qu'il y aura des défauts de paiement :
Bill Gross: "There Will Be Haircuts"
ZeroHedge, 04/05/2013 (traduire en Français texte en anglais )
→ lien
The highlights from Bill Gross' monthly outlook letter: "The past decade has proved that houses were merely homes and not ATM machines. They were not “good as money.” Likewise, the Fed’s modern day liquid wealth creations such as bonds and stocks may suffer a similar fate at a future bubbled price whether it be 1.50% for a 10-year Treasury or Dow 16,000.... if there are no spending cuts or asset price write-offs, then it’s hard to see how deficits and outstanding debt as a percentage of GDP can ever be reduced.... Current policies come with a cost even as they act to magically float asset prices higher, making many of them to appear “good as money”.

And the take away: "PIMCO’s advice is to continue to participate in an obviously central-bank-generated bubble but to gradually reduce risk positions in 2013 and perhaps beyond. While this Outlook has indeed claimed that Treasuries are money good but not “good money,” they are better than the alternative (cash) as long as central banks and dollar reserve countries (China, Japan) continue to participate....a bond and equity investor can choose to play with historically high risk to principal or quit the game and earn nothing."

Said otherwise: continue to frontrun the Fed, but one finger on the sell button. The problem with at strategy is that everyone is doing it. And for a glaring example of what happens when everyone hits the sell button at the same time, see what happened to stocks last week following the hacked AP twitter account - that's what a bidless market, if only for a few seconds, looks like. Now extend those "few seconds" indefinitely.



BILL GROSS: Here Are The 4 Big Ways That The Government Will Steal Money From Bondholders
Business Insider, Joe Weisenthal, 01/05/2013 (traduire en Français texte en anglais )
→ lien
(1) Negative Real Interest Rates – “Trimming the Bangs”

(2) Inflation / Currency Devaluation – “the “Don Draper”

(3) Capital Controls – the “Uncle Sam Cut”

(4) Outright Default – the “Dobbins”



La BCE se dit prête techniquement à mettre un taux négatif pour les réserves que les banques déposeraient à son passif :
ECB "Technically Ready" To Ask Depositors To Pay Banks For Holding Their Money
ZeroHedge, 02/05/2013 (traduire en Français texte en anglais )
→ lien
The first relatively big bombshell has been dropped:

*DRAGHI SAYS ECB HAS OPEN MIND ON NEGATIVE DEPOSIT RATE
*DRAGHI SAYS WILL COPE WITH NEGATIVE CONSEQUENCES IF WE ACT



Et alors que la crainte grandit sur la monnaie torche cul, éponge à jus de mauvaise dette, ils en viennent à demander des dépôts de marge de 100% des positions prises sur l'or, afin de tuer la position long sur le métal papier :
The Next Escalation: Gold Goes 100% Initial Margin
ZeroHedge, 02/05/2013 (traduire en Français texte en anglais )
→ lien
Crossland LLC : Crossland LLC is requiring all customers trading the precious metals, more specifically Gold and Silver, to be margined at 100% of initial for intraday trading.

ZeroHedge : How long until other brokers and exchanges follow suit? At the rate the onslaught to crush the last remaining "gold bug" is unfolding we expect that what Crossland just did will be a mandatory CFTC regulation in a few short months.

All hard asset resistance must be crushed!

4 commentaires:

  1. "Nous sommes sortis du pire" , Yannis Stournaras. ministre grec. Bruxelles a confirmé un retour à la croissance l'an prochain.
    C'est une nouvelle blague pour rassurer le contribuable allemand.

    RépondreSupprimer
  2. Vendredi 3 mai 2013 :

    En septembre dernier, Mario Draghi avait annoncé son plan OMT (Outright Monetary Transactions) : il prenait la suite du plan SMP consistant à acheter de la dette souveraine de pays en difficulté, de façon à limiter la hausse des taux et à leur permettre de se refinancer. Comme cela ne plait pas du tout aux Allemands (et ils ont bien raison, c’est de la planche à billets), le dispositif OMT est assorti de conditions drastiques puisque le pays qui souhaite en bénéficier doit auparavant demander l’aide de l’Europe et accepter un sévère plan d’assainissement des comptes public imposé par la désormais célèbre "Troïka" (La Tribune).

    Résultat : personne ne l’a encore demandé. Pourtant la détente sur les taux des pays européens en difficulté s’est prolongée. En apparence les choses s’améliorent. La simple annonce du plan OMT aurait suffi à rassurer les marchés, "bravo Mario !" commentent les médias.

    La réalité est plus subtile, et perverse : la BCE prête sans limite aux banques du pays pour qu’elles rachètent la dette de leur Etat, ce qui au fond revient au même !

    Mario Draghi l’a confirmé hier lors de sa conférence de presse, les banques pourront obtenir les liquidités qu'elles souhaitent au taux directeur, qui a été abaissé de 0,75% à 0,50% (La Tribune).

    Et la BCE prête de l’argent y compris aux banques au bord de la faillite comme les banques slovènes, qui peuvent ensuite acheter la dette émise par Ljubljana. "Les analystes d'Aurel ETC Pollak rappellent ainsi que ce sont les banques slovènes elles-mêmes qui, le 17 avril, ont racheté le 1,1 milliard d'euros de dette émise ce jour-là, grâce au financement de la BCE." (La Tribune).

    Et le tour est joué. Il en va de même en Espagne, Italie, etc.

    C’est de la cavalerie, de la planche à billets, mais formellement la BCE n’achète pas d’obligations d’Etat.

    Ce faisant, la BCE acquiert un volume croissant de créances sur des banques en difficulté, ce qui n’est pas rassurant !

    Posons aussi une question : les banques slovènes avaient-elles le choix ? En fait non, tant les intérêts des grandes banques et des Etats sont intimement liés, et c’est le cas dans tous les pays européens. A partir de là, financer les Etats ou les banques revient au même pour la BCE. Le reste est juste un problème de communication.

    Philippe Herlin, chercheur en finance, chargé de cours au CNAM.

    http://philippeherlin.blogspot.fr/2013/05/la-politique-subtile-et-dangereuse-de.html

    RépondreSupprimer
  3. Herlin enfonce une porte ouverte (la crapulerie de la BCE.. Avec un Draghi qui ment et qui triche)... mais commet une grosse erreur (très commune) : l'Allemagne qui ne serait pas "contente".

    Bon sang que faut il faire pour que les gens comprennent ?

    Il suffit de prendre un seul acte, qui date de quelques jours à peine, pour défoncer le mythe selon lequel l'Allemagne serait en dissidence.

    L'Allemagne, comme toujours, a dit OUI (JA !) à un délai de 2 ans supplémentaires pour la France pour passer sous les 3 %... !

    Alors que tout le monde sait que c'est du grand n'importe quoi.

    La BCE finance sans limite et roll over les plans d'aide sans limite. Les gouvernements repoussent sans cesse le respect des objectifs.

    Même logique à l'oeuvre, et partagée par TOUS LES PAYS européens, y compris l'Allemagne.

    RépondreSupprimer
  4. You actually make it seem so easy together with your presentation however I find this matter to be actually one thing that I think I might by
    no means understand. It sort of feels too complex and very wide for me.
    I am looking ahead to your next publish, I'll attempt to get the grasp of it!

    My blog post Click This Link

    RépondreSupprimer

Si votre commentaire n'apparaît pas tout de suite, c'est normal. Il doit être validé avant publication.