mardi 18 juin 2013

Europe : autour de 1000 milliards de pertes dans les bad banks à reconnaître

« Bad Banks » : une bombe de 1.000 milliards d’euros pour les contribuables européens
Les Echos, Veronique Chocron, 17/06/2013 (en Français texte en français )
→ lien
Six ans après la crise, plus de 1.000 milliards d’euros d’actifs douteux ou illiquides restent stockés dans les « bad banks »

en tête, Dexia. La « bad bank » de l’établissement franco-belge recensait fin mars 266 milliards d’euros d’actifs douteux gérés en extinction.

Les plus de 1.000 milliards logés au sein des « bad banks » européennes ne constituent toutefois que la partie émergée de l’iceberg. Des centaines de milliards de créances douteuses et de fonds communs de créance, dont la valeur de marché s’est brutalement dégradée, figurent dans les livres des banques européennes.

7 commentaires:

  1. J'espère qu'un jour, une personne s'intéressera à recenser ces anodins "déficits structurelle" qui ne mérite même pas de figurer dans les budgets que l'on nous sert à toutes les sauces depuis 2001.

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  2. Les questions de la Commission d'enquête à M. CONDAMIN-GERBIER au Sénat.
    http://videos.senat.fr/video/videos/2013/video18551.html

    A gerber...
    Passage hallucinant où Devedjan menace le témoin s'il révèle qu'ils sont arrivés à Genève dans l'avion d'une grande fortune française délocalisée en Suisse plutôt qu'en TGV, juste avant la présidentielle 2007.
    Confirmation de la quinzaine de dossiers de ministres et anciens ministres évadés fiscaux. PS et UMP dans le même sac...
    Triste moment où il explique que ce qu'on fait actuellement ne changera absolument rien et n'est que de la poudre aux yeux, que plus on s'agite, plus l'argent part loin (Singapour maintenant) et que la seule solution qu'il envisage est la cellule de dégrisement anonyme avec obligation d'investir en France l'argent rapatrié.
    Au moins les Sénateurs ne pourront pas dire qu'ils n'étaient pas au courant...
    J'en viens à penser que seul un retour aux monnaies nationales AVEC un contrôle des capitaux sévère permettrait de revenir à une situation saine où les 1% paie l'impôt.
    Et je deviens de plus en plus allergique à tout discours d'austérité / réforme tant que rien n'est fait dans ce domaine.
    Honnêtement, faut-il s'étonner de l’écœurement des français et de la montée des extrêmes dans ce contexte?

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    1. Il faut arrêter avec ce fantasme de l'"argent qui s'échappe" versus "austérité".

      Donc si on supprime le premier, on supprimerait le second.

      Wishfulll thinking, et sextoy mental donné aux veaux pour calmer leur colère et leur chômage. Bref, c'est la posture des gogo gochos, qui devient franchement insupportable.

      C'est un véritable sida mental, une inversion totale du sens des mots, et des concepts simples.

      -L'argent se barre, pour lutter contre la spoliation. Tout simplement.

      -Les déficits ne sont pas créés par un manque d'impôts (qui sont stratosphériques) mais par des dépenses excessives, hallucinantes.
      Voilà le problème posé dans le BON, dans le VRAI sens.

      Donc :
      -on réduit massivement les dépenses, on réduit massivement les impôts et tu verras que le pognon restera bien peinard en france, au lieu d'aller à singapour. il s'investira, et ça fera du boulot.

      C'est une simplicité biblique. Mais non ! Les gogos gochos sont toujours obnubilés, intoxiqués par leur propre propagande à la con.

      Y'en a marre !

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  3. la bad bank,c'est de la gnognote par rapport aux produits dérivés,tous les cds cdo,etc...

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  4. Oui et non. Les bad bank c'est du concret, c'est lié au réel.

    Par exemple Dexia... Qui finançait à fonds perdus les collectivités locales et leurs projets délirants, et in fine leur clientélisme le plus vil.

    Tout le monde a croqué, et de l'argent bien réel.

    Alors que les dérivés... c'est bon pour les bonus des banquiers, c'est de la pignole, du virtuel.

    Idem pour crédit lyonnais, pour la structure qui porte a dette de a SNCF, bref toutes les boîtes à purin créés par les politiciens verreux français... c'est du réel. Ca cache du réel.

    Donc l'impact est plus important. Et Delamarche a raison : tout le monde s'en fout. Les gens sont des demeurés. Le système est devenu fou.

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    1. au niveau collectivités locales je peux te dire que ça continue:je suis dans un villagede 3500 habitants et je peux te dire que le conseil municipal dépense sans compter et pas pour des trucs utiles:paneaux en breton,contrat de 60000 euros par an avec une société de nettoyage qui vient 3h par jour pour l'école,banquet pour le personnel municipal a noel dans un chateau,colis de noel aux retraités quelque soit leur revenu etc...y'a pas de petits profits.sinon au niveau des cds je parlais en volume

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  5. Bien sûr que rien n'a changé. On enfume les gogos avec la méchante "austérité"... Alors que les dépenses publiques (sur PIB) atteignent un record.

    On se fout de nous, les politiciens jouent leur pièce, avec la complicité active des veaux-électeurs...

    C'est une folie collective.

    Car, j'y reviens toujours, tout cela est très réel, très concret.

    -je suis le maire
    -je construis des ronds points, des panneaux, je lance des banquets
    -l'argent (que je vole, via de la dette et des impôts) irrigue... ensuite les artisans, les fonctionnaires, les commerçants...
    -qui à leur tour font tourner la machine (ils achètent des voitures, prennent des emprunts immobiliers délirants, faisant monter les prix)

    etc. etc.

    C'est un véritable drame. Car cet argent volé et virtuel... finalement fait vivre un nombre considérable de gens.

    Vous imaginez les dégâts si on supprimait... cet argent? Ces injections?

    Cette grande Terreur explique pourquoi et les politiciens et les veaux-électeurs (complice dans leur majorité) ne veulent surtout rien changer.

    Nous sommes en 1939... Les gens ne veulent pas voir.

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