vendredi 12 juillet 2013

Classement Challenges 2013 des 500 plus grandes fortunes françaises

Merci les politiques monétaires de gôche de planche à billet et de bulle de crédit généralisée, le tout en environnement libre échangiste... Véritable machine à fabriquer du profit bidon, et où on distribue du susucre à crédit qui finit toujours après avoir circulé deux ou trois fois dans les poches de la corporatocratie...

C'est beau le groucho capitalisme...

2008 aurait dû être l'heure de remise à zéro des compteurs. Mais alors, toute notre oligarchie s'est empressée de devenir "keynésienne" pour graver dans le marbre ces patrimoines fictifs assis, in fine, sur des dettes irrécouvrables...

Niel débarque dans le top 10 des plus grandes fortunes aux côtés de Arnault et Bettencourt
Challenges, 09/07/2013 (en Français texte en français )
→ lien
330 milliards d’euros. La fortune totale des 500 Français les plus riches a progressé de presque 25 % en un an. De quoi donner le tournis. Et fournir quelques arguments à une France qui a toujours détesté ses riches, surtout en période de crise. Jamais depuis 1996, année où Challenges a lancé son classement des "500", leur fortune globale n’avait atteint de tels sommets.

En une décennie, ce chiffre a plus que quadruplé, alors que le produit intérieur brut (PIB), lui, n’a fait que doubler. Ces 330 milliards d’euros de richesse professionnelle représentent 16 % du PIB ou encore 10 % du patrimoine financier des Français, évalué à 3. 400 milliards d’euros. Soit 1/10 de la richesse entre les mains de 1/100 000 de la population. Du grain à moudre pour ceux qui dénoncent l’extrême concentration des richesses.

Les 10 plus riches pèsent 40% du top 500

Ce Top-10 a une autre particularité : ses membres s’y enrichissent à un rythme beaucoup plus soutenu que les autres. En 1996, nos dix super-riches pesaient 20 milliards d’euros et 25 % de la valeur totale des "500".

Et c'est pas dans l'article, mais aux experts d'hier, le gars de Challenges expliquait que le chiffre pour rentrer au classement (le FMIC comme il disait, pour Fortune Minimale pour Incorporer le Classement) avait explosé également...

7 commentaires:

  1. LOL de gôche !

    J'ai pourtant l'habitude avec toi, mais ça me fait toujours marrer.

    L'origine de tout ça, c'est quand même pas Jospin ?

    Heu, je dirais Bush-Greenspan ? Des bobos, gauchistes quoi.

    Et sauf erreur, les américains (US) aurait bien aimé se débarrasser des groucho-capitaliste, deux fois même ! Et ils ont eu Drobama (sic!).

    Et je ne parle pas de notre ennemie de la finance national.

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  2. "Et fournir quelques arguments à une France qui a toujours détesté ses riches"

    On se demande bien pourquoi ?

    Bouh, les vilains égalitaristes qui refuse la monarchie de droit monétaire.

    PS : on est pas aux états-unis là, c'est bien en France, pays parfaitement communiste, qui génère l'appauvrissement de (presque) tous.

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  3. J'aimerai bien comprendre en quoi cette politique néo-libéral (néo conservatrice en fait) est de gauche??
    Elle n'est n'y de droite, n'y de gauche, elle est conservatrice: la classe dominante doit rester la classe dominante (ultrariche, multinationale, Hauts fonctionnaire et politiques)!!
    Je te remet une partie d'un commentaire posté hier:
    Écoutez la chronique de Nicolas Doze sur « les riches » en France de ce matin ou regardez l'évolution des inégalités dans les pays occidentaux depuis le virage Néoconservateur (le terme néolibéral n’est qu’un simulacre, où est le libéralisme dans ce paradigme : les profits pour eux et les pertes pour nous) Tatchero-Regeanien: le temps n'est pas si mauvais pour la ploutocratie!!! Le monde ouvert, le libre-échangisme (bien, service, capitaux, personnes), les délocalisations, les optimisations fiscales, la grande théorie du « travailleurs de tout le pays concurrençaient vous », la financiarisation, l’asservissement par la dette (toujours plus pour les marchés, toujours moins pour les peuples: les augmentations d'impôts qui font grincer les dents, c'est pour les banques, les marchés et les gros épargnants, c'est pas pour l'état mais pour ses créanciers) et le chômage de masse, c’est TINA pas la social-démocratie !!!

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  4. il ya clairement un transfert des classes moyennes vers les plus aisés,dans un système de lobbyisme clientéliste c'est limpide

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  5. ahah tu fantasmes la gauche machiavélique, si c'était vrai je serais moins inquiet !

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  6. cool je vais leur proposer des hectares de plantation de coton

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  7. Ce qui manque aux classes moyennes c'est la fiscalité des riches. En fait ce classement montre le retard à combler

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