vendredi 12 juillet 2013

Panique à Lisbonne

Portuguese President Re-Ignites "Time-Bomb"; Threatens Early Elections
ZeroHedge, 11/07/2013 (traduire en Français texte en anglais )
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As Reuters reports, Portugal's political crisis re-deepened today after the President rejected a plan to heal a government rift and critics accused him of igniting a "time-bomb' by calling for early elections. Anibal Cavaco Silva rejected a cabinet re-shuffle, and proposed a coalition to guarantee support for the Troika-imposed austerity measures (which theoretically means Portugal will exit its bailout next year) to be followed by elections - implicitly showing little faith that any party can rule effectively through the middle of next year. "The announcement... comes as a surprise, ... adding anothe problem to the one that already existed," noted one analyst.



Portugal Uncorks Bottle of EU Crisis Genie
Mish's Global Economic Trend Analysis, Mike Shedlock, 11/07/2013 (traduire en Français texte en anglais )
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Portugal 10-Year Bond Yield



Multiple Crisis Genies Unleashed

The coalition in Portugal cannot last and Portugal is 100% certain to need another bailout.

With German elections coming up in September, politicians everywhere are scrambling to contain the "Crisis Genie" until after the election.

Financial Times writer Peter Wise says Last week’s protests in Portugal show it will not take much to uncork the botle of the ECB’s crisis genie.

I suggest more than one genie is already out of the bottle: the spy genie, the Italy genie, the Portugal genie, the EU Banking Proposal genie, etc.

Some genies are more powerful than others, but all will help AfD bring an end to the regime of chancellor Merkel in September. For related discussion, please see Germany Election Update: AfD Soars in Online Poll; Is Merkel Toast?

4 commentaires:

  1. Ca m'énerve qu'un gars aussi intelligent (et prudent) que Mish se fasse avoir par les délires de l'AfD !

    Les "vrais" sondages donnent 40 % à la CDU, qui ECRASERAIT le SPD.

    Le SPD est tellement à poil qu'ils viennent juste de balancer une promesse gauchiste : la création d'un salaire minimum.

    Oui je sais les bobos français risquent de sauter en l'air, mais on parle de l'Allemagne ici, c'est à dire d'un pays qui n'est pas (encore) aussi atteint par le sida mental que nous.

    Bref.

    En outre, le passé parle : Merckel enfume les Allemands depuis des années. Mais ces crétins l'adorent. Elle est très populaire.

    Les vrais libéraux et les anti-Euro constituent une INFIME minorité. Les vrais libéraux du LPD (membres de la coalition) se font écharper à TOUTES LES élections intermédiaires.

    Alors même qu'en bonne logique (anti bailout) ils auraient dû progresser. C'est tout l'inverse qui s'est produit.

    Les Allemands ne sont pas fondamentalement ni gauchistes ni libéraux.

    Les Allemands sont par excellence conformistes, et surtout conservateurs (au sens classique du terme).

    Ils veulent absolument rester dans l'Euro, ne rien casser, ne rien brusquer.

    Merckel, as de l'entrisme, formée par les services de RDA, est dotée d'un sens aigu de la psychologie.

    Elle a parfaitement "senti" ses compatriotes. Voilà pourquoi elle est si populaire.

    Merckel semble être l'anti politique par excellence : c'est la mégère raisonnable et pleine de bon sens. Mais c'est bien sûr une couverture. Merckel est une politicienne extrême, au contraire. Très fine, résolue, une vraie killeuse.

    Bref. Donc nous rêvons tous d'un grand soir. Que les Allemands renversent les tables !

    Mais les gars je vous rappelle que le Grand Soir n'a pas eu lieu en :
    -Grèce
    -Portugal
    -Irelande
    -Espagne
    -Italie
    -France

    Alors ? Alors il faut être rationnels. Et si vous attendez une "grosse surprise", voire une révolution chez nos amis allemands, alors là vous vous trompez lourdement.

    En septembre, Merckel sera reconduite. Il n'y aura pas de "grosse" surprise. Et surtout... Merckel ne changera pas d'un IOTA sa politique.

    Là aussi, il faut arrêter les délires du style "elle attend d'être réélue et et ensuite elle va dire merde aux pays du sud, l'Allemagne sortira de l'Euro".

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  2. C'était il y a neuf mois :

    Mercredi 10 octobre 2012 :

    Le sauvetage de l'euro a déjà coûté 1100 milliards.

    Les experts du FMI ont calculé que depuis décembre 2009, les fonds publics engagés pour porter secours aux «pays de la périphérie» (Grèce, Irlande, Italie, Portugal et Espagne) s'élèvent à plus de 1100 milliards d'euros. Il s'agit d'une part des capitaux prêtés par le Fonds de soutien européen (FESF), et surtout par la Banque centrale européenne. Cette dernière a non seulement acheté des titres d'État, pour un peu plus de 200 milliards d'euros, mais elle porte désormais à bout de bras les banques de ces cinq pays : les refinancements de la BCE ont plus que triplé, dépassant 600 milliards de d'euros.

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/10/09/20002-20121009ARTFIG00756-le-sauvetage-de-l-euro-a-deja-coute-1100milliards.php

    Mais ça, c'était il y a neuf mois.

    Résultat aujourd'hui : échec total.

    L'échec total de tous ces soi-disant "plans de sauvetage" est visible aujourd'hui : la dette publique de ces cinq pays a explosé.

    Et je ne parle même pas de Chypre, de la Slovénie, de la Belgique (pour la Belgique, la dette publique est de 375,389 milliards d'euros, soit 99,6 % du PIB), etc.

    La question est donc :

    Pour les CONtribuables, combien de centaines de milliards d'euros va coûter la faillite de tous ces pays ?

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  3. La réponse est dans ta question : "CONS".

    Les "cons" n'ont manifestement rien compris, ils ne sont pas choqués, ils ve veulent rien changer, ils sont prêts à tout avaler. Tout va bien.

    Alors pourquoi ne pas continuer ?

    Car cela va continuer. Pendant des années.

    Et nous allons en avoir une (nouvelle) illustration flamboyante en septembre prochain... quand les con-tribuables de la première économie européenne.... voteront gentiment pour reconduire la mégère Merckel.

    Il y a un an, les con-tribuables français ont choisi le "changement c'est maintenant"...

    RIEN NE CHANGE.

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  4. Samedi 13 juillet 2013 :

    A propos de la faillite du Portugal, François Leclerc écrit :

    Quelles seraient les conséquences d’une restructuration avec décote ? D’après la Deutsche Bank, la dette publique portugaise serait actuellement d’environ 200 milliards d’euros, avec comme créanciers la Troïka (86 milliards d'euros, soit 43 %), les banques et assurances du pays (70 milliards, soit 35 %) et des investisseurs étrangers (44 milliards, soit 22 %). Les États européens et le FMI subiraient donc le plus les conséquences d’une décote, ce qui sonnerait le glas des interventions du FMI (ce qui semble avoir déjà été décidé par anticipation) et infligerait de sérieuses pertes aux créanciers publics européens. Les banques et assurances du pays nécessiteraient quant à elles un renflouement immédiat. C’est pourquoi toute restructuration de cette nature est refusée, impliquant des pertes politiquement elles aussi insoutenables.

    Pour parachever le tableau, les banques seraient également atteintes, espagnoles d’abord, françaises et allemandes également, les premières n’ayant pas vraiment besoin de cela ! Devant ce scénario de décote, qui est pourtant le seul possible, il va donc être temporisé, accentuant encore la situation désastreuse du Portugal, désormais sur les brisées de la Grèce et partageant son destin. Pour un bon élève hier encensé, quelle dégringolade qui en dit long sur la qualité du système d’évaluation et la persévérance à se voiler la face !

    François Leclerc.

    http://www.pauljorion.com/blog/?p=56317

    CONtribuables européens, préparez-vous à payer.

    CONtribuables européens, préparez-vous à payer pour la faillite du Portugal.

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