vendredi 30 août 2013

Cette si symptomatique réforme de la justice

Il y a quelque chose de profondément révélateur à écouter aujourd'hui nos ministres nous expliquer leur réforme de la justice, en nous vendant la sécurité pour le peuple, l'intransigeance, alors qu'en réalité, ils viennent de voter une loi qui consiste à laisser en plus ou moins liberté les délinquants...

La vérité, c'est que la religion maçonnique est prise en tenailles. En tenailles, techniquement, entre le coût prohibitif d'une année de prison pour la collectivité, l'ensauvagement de la France grâce à la diversité qu'elle-est-une-chance, mais plus globalement, quand on tire la pelotte, le grand déclin et le peak everything.

Bref, la religion maçonnique est en faillite et elle n'a plus les moyens de ses ambitions, ses normes, ses faux droits, ses axiomes et ses tabous... Tous ses mythes s'effondrent. Elle organise la retraite comme elle le peut, en essayant de nous vendre l'exact inverse de ce qu'elle fait (en bon pubard qu'elle est), pour essayer de continuer de maintenir le mythe de la modernité et du progrès envers et contre tout.

La réalité, d'un simple point de vue sécuritaire, c'est que l'État a déjà abandonné à la diversité la chance la sécurité la plus élémentaire dans de vastes zones. La vérité, comme on a pu le voir au Trocadéro quand les grandes avenues ont été abandonnées pour aller protéger l'Elysée, ou avec le zèle pratiqué sur la manif pour tous, c'est que la police est de moins en moins là pour protéger le peuple, mais en revanche de plus en plus là pour protéger le régime et les puissants envers et contre tout, et garantir la continuation de l'agenda de la dictature maçonnique...

Cette retraite de plus est très révélatrice de la faillite idéologique retentissante de la religion maçonnique alors que tous ses mythes qu'elle ne peut plus acheter au crédit gratuit, lui pètent désormais à la gueule.

Prochaine étape après la diversité la chance, la distribution générale de faux droits et le tout gratuit pour ma gueule en échange de rien : l'économie du sâvoâr et de la cônnaissance, le ponzi éducatif...

5 commentaires:

  1. Plus simple
    Si les électeurs de glandouille sont en prison, qui va voter pour eux?
    Pour le ponzi "éducatif", c'est fait ou presque; il suffit de voir les résultats du bac.
    J'aimerai simplement que les adorateurs de l'immigration en subisse les conséquences; subitement, les choses changeraient vraiment, pour le coup.
    Mais il leur est beaucoup plus simple de faire supporter ces conséquences aux autres, et de hurler au fassime quand les votes tournent mal.
    Oh que je voudrai que cette religion disparaisse. Mais nous en sommes encore loin; il n'y a pas encore assez de sang et de frigos vides. Et la presse subventionnée veille au grain.

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  2. La réforme consiste essentiellement à supprimer les voies d'appel et la suspensivité de l'appel (dans les cas ou elle existait) pour ce qui est des délits routier et les litiges sociaux (décret du 15 aout.)

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/08/29/01016-20130829ARTFIG00525-permis-de-conduire-les-automobilistes-prives-d-appel-en-cas-de-contentieux.php

    "La junte qui nous gouverne et nous prépare à l'alignement."

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  3. Il parait que 5% des délinquants sont responsables de 50% des faits. Alors clairement, la place des primo-délinquants en taule (donc nourris, logés et blanchis aux frais de la princesse) est à poser. Ca fait malheureusement quelques années que la question de la délinquance est abordée d'un point de vue purement comptable, quelques décennies n'est abordée que sur le plan de la réaction émotionnelle (l'indignation quoi, que celle-ci soit de "gauche" ou de "droite" peu importe). Une peine qui ferait sens pour un primo-délinquant, que ce soit pour faits de vol à l'étalage ou même l'incivilité de base, ce sont quoi qu'on en dise les TIG. De préférence sous les yeux de la cité avec un uniforme orange fluo bien voyant. Payer sa dette à la société c'est travailler pour la cité. Pour les irrécupérables, encellulement individuel.

    Si l'on doit faire le procès du laxisme, actuellement celui-ci est autant du fait de Hortefeux, Guéant, que de Taubira qui ne fait qu'institutionnaliser avec ses "peines de probation" ce qui a été généralisé sous Hortefeux. La crédibilité de la justice ne dépend pas de la dureté d'une peine de prison mais de la cohérence entre le verdict et ce qui attend réellement le condamné.

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  4. Des peines dissuasives et économiques ?
    Y en a la pelle !
    Regardez aux chapitres suivants :
    - justice romaine
    - ordalie
    - pilori
    - méthodes d’exécution
    - bannissement
    - hors la loi

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  5. "En 1992, Samuel Francis introduit le concept d'anarcho-tyrannie dans le vocabulaire politique et le définit de la façon suivante :
    "Nous refusons de contrôler les véritables criminels — volet anarchique — et nous nous rabattons sur les innocents — volet tyrannique ».

    http://letapesuivante.blogspot.fr/2013/07/de-limmigre-par-cher-limmigre-gardien.html

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