jeudi 26 septembre 2013

Bruno Bertez : Le modèle allemand

Politique Friction du Mardi 24 Septembre 2013 : Le modèle allemand Par Bruno Bertez
Le blog à Lupus, Bruno Bertez, 24/09/2013 (en Français texte en français )
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Vous aimez l’ordre. Tout le monde aime l’ordre. L’ordre, c’est le désordre plus l’autorité. Pour passer du désordre que vous rejetez, à l’ordre, il faut qu’une autorité exerce sa force contraignante. Dans le cadre d’un système démocratique, si cette autorité est légitimée par une majorité, il n’y a aucun problème, en tous cas pour moi, je n’en vois aucun. En revanche, si cette autorité se situe à l’extérieur d’un système et qu’elle n’est légitimée par aucune consultation, alors là, je dis que nous sommes dans un cas de figure très différent, qui est plus proche de la violence que de la conduite démocratique des affaires.

Déjà je considère que l’usage du mensonge en politique relève de la violence, les consensus sont obtenus par dol et tricherie, ce ne sont pas des consensus. La démocratie ne peut être défendable que si elle repose sur et suppose un citoyen éclairé. La démocratie est, en dernière analyse, un pari sur l’intelligence des citoyens. Pas sur leur abaissement, arriération.

Que dire de la supercherie qui a consisté à imposer une monnaie unique avec l’arrière-pensée que cette monnaie connaîtrait tellement de difficultés, qu’elle conduirait à l’unification politique dont les citoyens ne voulaient pas? C’est une violence.

Que dire de cette construction qui représente non pas une combinaison, une synthèse, une symbiose des nations qui la composent, que dire de cette combinaison dans laquelle certains sont un peu plus égaux que les autres et, à la faveur des difficultés, s’octroient le droit de dire ce qui est bien, ce qui est mal, ce qui doit être fait, ce qui doit être rejeté?

J’appelle cela de l’hégémonie, de l’hégémonie politique en Europe, et ceci a toujours été le véritable Projet allemand, l’hégémonie. Projet qu’elle a tenté de réaliser dans le passé par les armes, Projet qui est repris ensuite par la domination économique, sociale, financière.

La force du Modèle allemand, son ordre, séduisent certaines élites et bien sûr certaines franges de la bourgeoisie, ils infiltrent les sociétés étrangères. Ils les infiltrent d’autant plus facilement que l’ordre allemand permet de faire se tenir tranquilles les masses, les travailleurs, et évidemment les syndicats. L’Europe a été voulue comme une parade à la lutte des classes. Les promoteurs n’avaient pas prévu que cette lutte serait un jour dépassée. L’invocation du Modèle allemand permet de dire: « ce n’est nous qui voulons vous laminer, baisser votre pouvoir d’achat, non, c’est la Nécessité européenne. »

Pour ma part, j’accepterais la Nécessité, la Loi, les lois de l’économie, les lois de la rareté, mais à une condition, ces lois doivent être au-dessus de nous, au-dessus des hommes, et non pas le résultat d’un rapport de forces. Je veux bien obéir à Dieu, à la rigueur, mais pas aux Allemands.

On voit bien la démarche allemande, la ruse pour exercer leur Hégémonie.

Quand cela les arrange, ils sont pour plus d’Europe, c’est à dire pour transférer plus de pouvoirs au niveau de l’UE.

Quand cela ne les arrange pas, ils font le chemin inverse, ils retournent à la décentralisation, au moins d"Europe. C’est à dire au rapport de forces individuel.

Ce jeu perpétuel n’est même pas dénoncé par les incapables prébendiers qui gouvernent.

Il faut, pour bien comprendre, transposer.

Les États-Unis sont le centre impérial du monde global et rien ne peut durablement s’opposer à eux, ils détiennent la monnaie de réserve, les systèmes de transfert, les systèmes de communication, les systèmes de contrôle et de renseignements et bien sûr, la puissance militaire en cas de besoin. Même la Russie et la Chine sont des fantoches car les Trésors qu’ils ont accumulés sont des réserves en dollars que les USA peuvent nullifier d’un coup de clavier. Leur richesse, c’est du vent puisqu’elle dépend de l’ennemi, du compétiteur stratégique. Allez-vous opposer à quelqu’un qui détient vos économies!

C’est, transposé, la même chose en Europe. C’est un sous-système impérial dont le Centre est l’Allemagne avec ses alliés traditionnels, les Austro-Pays du Nord. Ils sont la clé de voute du système, l’anchoring du système. C’est la Buba qui porte les dettes des périphériques dans ses comptes Target 2, c’est le niveau des taux allemands, celui des Bunds qui est l’ancrage, le référent des taux euros, etc.

En échange, les pestiférés, dont la France bien sûr, se doivent de laisser leurs marchés ouverts aux marchandises allemandes, d’importer le chômage que les Allemands n’ont pas, détruire l’investissement, l’éducation de leurs enfants, etc.

Le critère de la compétitivité est une escroquerie intellectuelle, qui consiste à dire, battez-vous, faites la surenchère du moins-disant salarial, la surenchère de toujours-plus-de-productivité!

La compétitivité est relative, pas absolue, c’est un tonneau des danaïdes, c’est une vis ou un vice sans fin, c’est la roue que l’âne doit tourner avec ses œillères pour extraire l’eau du puits. A peine êtes-vous devenu compétitif que déjà vous êtes dépassé, il n’y a pas de limite. C’est un piège, un leurre, comme celui que l’on met devant les lévriers pour les entrainer à courir et que les spéculateurs encaissent les paris. Et quand vous pensez être au bout de l’arbitrage international du travail ou, dans le cas présent, de l’arbitrage européen du travail, alors, on vous colle une innovation majeure, un progrès technologique qui vous renvoie au chômage et à la répartition de la soupe populaire socialiste. Eh oui, vous n’avez pas assez travaillé, il faut retourner à l’école…

La compétitivité dont on vous rabat les oreilles au niveau européen est un attrape-nigaud. Jamais vous ne réussirez à rattraper l’Allemagne, son industrie a des dizaines d’années d’avance, sa spécialisation économique est unique, elle n’est pas transposable. Son capital de machines, de savoirs, de réputation, sont hors de votre portée. Donner l’Allemagne en modèle est une opération idéologique, le modèle allemand n’est pas transposable, il n’y a pas de la place pour deux sur ce créneau, voilà ce que l’on vous cache. Et l’Allemagne veut qu’on l’imite parce qu’elle sait qu’en l’imitant, on est sûr d’échouer, et ainsi on ne remettra pas en cause son hégémonie.

Une véritable démarche européenne, comme le disait Raymond Aron, ne peut qu’être fondée sur la diversité et dès lors que l’on refuse cette diversité et que l’on veut faire passer le rouleau compresseur de l’unification, on débouche sur l’hégémonie.

Une précision, les bourgeoisies nationales kleptos et ultra-riches vous entrainent à un contresens, une mystification énorme, pour vous tromper, vous berner. Elles mettent en avant les inefficacités du système français, son népotisme, sa corruption, sa gabegie, son recrutement inadapté des élites, son hypertrophie des fonctionnaires, les délires du système scolaire, les gaspillages de la répartition, bref, ils mettent en avant tout cela, qui ne fonctionne pas, pour que vous fassiez l’amalgame, que vous jetiez le bébé avec l’eau du bain.

Ils espèrent que vous confondrez le tout avec la partie, que vous tomberez dans le piège de considérer que tout est mauvais en France alors que seule une partie est mauvaise, pourrie. Ils refusent les réformes les plus criantes comme celles de la fonction publique, de l’école, de la protection sociale, de la fiscalité, par lâcheté et clientélisme bien sûr, mais aussi pour maintenir l’amalgame, faire en sorte que vous mettiez tout dans le même sac et que, en vrac, vous disiez tout est à jeter, il faut faire comme les Allemands. La vérité est qu’avec un gouvernement courageux, compétent, il y aurait place en France pour des réformes, qui rendraient inutile, ridicule, le modèle allemand, mais chut, c’est un grand secret, le secret de la classe politique et de ses alliés.

En fait, tout comme les émergents mondiaux, globaux, sont sous la coupe de bourgeoisies compradors qui font « suer le burnous » au profit des Américains, les bourgeoisies kleptos et ultra-riches européennes sont les compradors au service du Centre allemand.

15 commentaires:

  1. Tiens, un français qui ne méprise pas les français, ça change.

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  2. C'est pas beau d'être jaloux…Bon alors maintenant dans les théories du complot on a les politiques qui veulent maintenir en France un semblant de bordel pour que l'Allemagne soit encore le modèle au yeux de tous ?

    Quel délire ! Nos politiques sont simplement des idiots corrompus et le peuple avec. De Gaule s'en était rendu compte. C'est ça la triste vérité, pas la peine d'inventer des complots.

    La France est un des pays de la magouille, à tous les niveaux il y a magouille du local jusqu'à la tête de l'Etat. Les politiques conservent simplement leur poste à magouille. C'est tout.

    Bien sur votez FN la prochaine fois, quitte à avoir le bordel…

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    1. si tu veux avoir le bordel,ça ira encore plus vite en élisant les écolos au pouvoir:révolution garantie en un mois

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  3. Bertez débloque à plein tube là.

    Cette vision de l'"Allemagne hégémonique" est totalement hors du temps. Totalement surréaliste.

    L'Allemagne est peuplée par des veaux (qui votent CDU / SPD alternativement, comme chez nous UMPS), vieux, qui ne cherchent que le maintien du status quo (surtout ne rien changer / brusquer), dirigée par une mégère sournoise, qui n'a aucune vue "impériale" ou "hégémonique" mais qui seulement obsédée par son maintien au pouvoir, elle et sa clique de bruxellois.

    Et c'est ça l'Allemagne dont il faudrait avoir peur ?

    En outre, il faudrait que Bertez nous explique : pourquoi Merckel n'explose pas la gueule de Hollande, alors que ce dernier ne fait que des conneries depuis un an et demi ?

    Pourquoi Merckel n'explose pas la gueule de Moscovici quand ce dernier présente des budgets bidons, mensongers, basés sur des hypothèses grotesques ?

    Pourquoi Merckel ne laisse pas filer les taux sur les OAT françaises pour donner une bonne leçon d'"hégémonie" à Hollande, hein ?

    Là l'"hégémonique" Allemagne pourrait écraser la méchante France, non ?

    C'est du grand n'importe quoi.

    L'Allemagne, veule et amoindrie, est la parfaite complice de bruxellois (et leurs délires fédéralistes) ainsi que des crapules du sud (dont la France)... qu'elle FINANCE !

    Les veaux allemands financent les autres veaux européens.. depuis des années... et personne ne dit rien surtout pas les allemands eux-mêmes ( à part les 4,7 % de mecs qui ont voté pour le parti anti euro).

    Alors un peu de décence, merde à la fin ! Il faut arrêter avec les contes pour enfants.

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  4. texte sublime rien à jeter

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  5. Permette moi de ne pas être d'accord avec vous, mon expérience est plutôt celle ci:
    ils sont simplement mieux formés, aiment ce qu'il font, le font bien, leurs patrons sont très nettement au dessus des nôtres sur tous les plans de même que leurs dirigeants. voilà c'est très simple, et il n'est nul besoin de chercher des explications farfelues pour expliquer notre propre médiocrité.Allez simplement dans un resto en Allemagne: la nourriture est bonne le service correct et les prix inférieurs de 30%.Sinon texte superbe, bien écrit mais un peu délirant

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    1. ils bossent plus et ils respectent leurs lois

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    2. "ils bossent plus et ils respectent leurs lois"

      Bien entendu, il font tous 48 heures par semaines et il n'y a pas de prison en Allemagne.

      Mais qu'est-ce qu'on peut lire comme absurdité.

      D'ailleurs, ils sont tellement doués qu'un quart bossent pour moins que le SMIC (des ingénieurs en aéronautique surement) et que le patrimoine d'un ménage allemand médian est 3 fois inférieurs à celui de l'espagnole médian.

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  6. L’Allemagne s’effondrera, comme les copains.

    L’Allemagne n’est pas préparée à être submergée par des raz-de-marée de vieux.

    L’Allemagne va être submergée par des tsunamis de retraités allemands qu’il faudra loger, nourrir, soigner, etc.

    Avec quel argent ?

    La dette officielle de l’Allemagne est aujourd’hui de 2150 milliards d’euros (source : Eurostat).

    La dette réelle de l’Allemagne est de 7000 milliards d’euros.

    Je dis bien : la dette publique REELLE de l'Allemagne est de 7000 milliards d'euros.

    L’effondrement démographique de l’Allemagne n’est pas une bonne nouvelle : il signifie que l’Histoire va venir lui porter l’addition.

    C’est comme à la fin d’un festin dans un restaurant : il y a toujours un moment où quelqu’un vous porte l’addition.

    Et à ce moment-là, avec quel argent l’Allemagne va-t-elle payer l’addition ?

    Lisez cet article :

    http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief-cover/981331-l-enorme-dette-cachee-de-l-allemagne

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  7. Tiens, je poursuis mon argumentation. Regardez la dernière !

    **********
    La Commission européenne a salué jeudi les grandes lignes du projet de budget de la France pour 2014, le jugeant "responsable et prudent" et a appelé le pays à poursuivre ses réformes, même si elle ne rendra un avis complet qu'à la mi-novembre.

    "Ce projet de loi de finances est marqué par la responsabilité et la prudence. Les hypothèses de croissance adoptées, même si légèrement supérieures aux nôtres, apparaissent plausibles", a affirmé Olli Rehn, le commissaire en charge des Affaires économiques à Bruxelles.
    ***********

    Elle est où l'"hégémonie" de l'Allemagne ?

    Pourquoi Merckel laisse faire un tel délire ? Qui ne dit mot consent.

    Pourquoi Merckel ne savonne pas la planche de Hollande ?

    C'est bien la preuve que Merckel, les bruxellois et les autres (dont Hollande) sont tous COMPLICES.

    Il n'y a pas de dissension fondamentale. C'est un seul et même groupe, qui poursuit ses intérêts propres (et qui encaisse même facilement des pseudo changements de gouvernants, CF Monti / Letta, Sarkozy / Hollande, etc.)

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  8. Et pendant ce temps... au Portugal... les petits juges rouges défont toutes les "réformes".

    http://tinyurl.com/kqbz7cq

    Les camarades ont bien travaillé.

    Alors même que les taux portugais restent sous tension... L'art et la manière d'accélérer la chute.

    Quelle joie. Bientôt, non seulement le pays implosera, mais avec lui ces petits juges rouges, et ces syndicats verreux.

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  9. Sur ce coup je ne suis plus du tout le père Bertez...

    Sa prose est bourrée de poncifs et d'affirmations gratuites balancées tels des axiomes sans démonstration.

    On ressent à travers ses phrases sa jalousie, sa frustration vis-à-vis du modèle allemand, et en quelques sortes l'humiliation qui semble l'affecter.

    C'est encore plus criant en lisant les commentaires qu'il laisse en bas de son article. Il prône en quelques sortes que l'Allemagne réduise ses efforts et deviennent un cancre comme nous pour intégrer au plus vite le clan des pays du Sud et tout le bordelo grec qui en découle. En gros, le triomphe de la rente. Ainsi, plus de soit disante hégémonie allemande... Si hégémonie il y a, on ne pourra pas dire qu'ils l'ont volé, vu la branlée qu'ils mettent aux sudistes sur tous les indicateurs éco.

    Il se plaint que l'UE soit aux mains des Pays du Nord. Je ne sais pas si c'est vrai, mais j'ai bien plus confiance en l'Allemagne qu'en la Grèce pour piloter le bousin. Le mieux étant bien évidemment qu'il n'y ait plus d'UE du tout.

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  10. Le meilleur article depuis des lustres. En cela Bertez résume la situation vous pouvez toujours essayer de réaliser vos objectifs, mais selon une loi non-dite dans toute société privé/publique vous raterez toujours de peu.
    .
    De plus force est de constater, je cite:
    il faudrait que Bertez nous explique : pourquoi Merckel n'explose pas la gueule de Hollande, alors que ce dernier ne fait que des conneries depuis un an et demi ?
    AINSI QUE
    La Commission européenne a salué jeudi les grandes lignes du projet de budget de la France pour 2014, le jugeant "responsable et prudent" et a appelé le pays à poursuivre ses réformes, même si elle ne rendra un avis complet qu'à la mi-novembre.
    SANS COMPTER
    la baisse du chômage (lol) et le dernier épisode "valse".
    Et oui ne vous y trompez pas la démocrassouille remue encore la patte.
    Car il y a un encrage dans les esprit, qui se profile à l'horizon et se résume par cette phrase.
    .
    Bien sur votez FN la prochaine fois, quitte à avoir le bordel.
    .
    Mais tout le monde se rend compte de cette échéance capitale pour le capital, c'est nous prendre pour des veaux que de manœuvrer seulement 6 mois avant, la Marine et pour moi la meilleure opportunité pour ancrer dans les esprits le fait que gauche/droite ne sont plus plus des partis mais un gigantesque conseil d'administration œuvrant pour une entente consensuelle de différents groupes d’intérêts.
    Groupes d'intérêts ayant un seul objectif en commun:
    1/ consolider sa position.
    2/ écrasez tout ce qui barre un futur plus avantageux.
    3/ minimum de dégâts en terme d'image du groupe.
    Le F.N ne fera rien de différent cela se verra au niveau de la sécurité mais si le miracle se produit (c'est quand même un parti exclu des scandales depuis moult années) elle fera dans les villes sous son contrôle des biens-faits qui motiverons le peuple à voter pour les petits partis ainsi à terme éjecterons la gauche des votes bien pensant comme cela à été le cas pour la droite dernièrement malgrès les efforts pathétique de mr filon.
    La peur qui l'est facile de faire mieux politiquement/socialement que ce qui existe depuis 40 ans en résumé.
    Ne vous y trompez pas les municipales a venir seront un enjeu important.


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  11. Les ultra-riches et la bourgeoisie nationale klepto sont justement ceux qui votent des deux mains pour le FN (et sont ses meilleurs soutiens financiers) profitant du désarroi et de la déception du peuple qu'il méprise.
    C'est mécanique en période de crise : on ne supporte plus les dérives.

    Le risque FN est bien réel et tout ceci ne nous annonce rien de bon.

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  12. "ultra-riches et bourgeoisie"
    On a pas les même chiffres.
    Sinon cela voudrais dire que 20% (alalouche) des français roule en mercos et que le 16 serait un bastion FN depuis jolie lurette.
    Quand au soutien financier il l'a trouvé lors de l'élection contestable de Chirac. (j'suis pas FN mais du bourrage de mou/manif/documentaire/bâillonnage systématique d'un candidat pendant quinze jours c'est du jamais vu).
    Et vu comme il on flippé à cette période, ils risquent d'avoir le crâne chaud dans six mois vu que maintenant l'UMPS n'apparait plus et ce au yeux de tous, comme des partis de réforme.

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