vendredi 13 septembre 2013

Ce social clientélisme omniprésent qui valide Poujade

C'est marrant que ce soit dans les années 50, quand la dépense publique dans le PIB était encore restreinte, que Poujade avait son auditoire. Et qu'aujourd'hui, alors que la situation correspond à tout ce qu'il dénonçait, que plus personne n'ose jouer ce créneau... C'est beau l'excommunication ad hitlerum...

En attendant, la une de l'Express et du Point. Comme quoi, on n'échappe pas au réel indéfiniment...






Heureusement, i nous reste Bertez :
La pression fiscale est si lourde en France que l’exil est un devoir!
Le blog à Lupus, 12/09/2013 (en Français texte en français )
→ lien
Il a craqué après son 26e contrôle fiscal en quatre ans. Il a dû embaucher une comptable trois demi-journées par semaine pendant deux ans uniquement pour gérer ces contrôles: «Un matin, à 7 h 30, 61 personnes sont arrivées dans ses bureaux pour une perquisition!» Une douzaine de fonctionnaires ont travaillé un an sur le dossier. La procédure a duré sept ans. «Cette histoire a dû leur coûter 1 million d’euros, et encore, je n’ai pas une grosse entreprise. Pour… 0 euro de redressement.» Finalement, M. Lapaix a quitté la France pour la Suisse. Il a fui une pression psychologique permanente exercée par l’administration française, écrit Manon Sieraczek-Laporte dans un ouvrage sur les exilés fiscaux*. Les témoignages obtenus par cette avocate fiscaliste permettent de mieux cerner les raisons de ces douloureux changements de résidence. Une enquête sérieuse, objective, et plaisante à lire!

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