lundi 30 septembre 2013

En vrac

   Berlusconi dynamite le gouvernement italien : Berlusconi replonge l'Italie dans la crise politique (Le Figaro)

   Etats-Unis-Iran: appel téléphonique historique entre Obama et Rohani (RFI)
   Saudi Arabia "Outraged" At Obama's Peace Overtures With Syria, Iran (ZH)
   Le Qatar accusé d'esclavagisme sur les chantiers du Mondial 2022 (RFI)

   La Suisse imagine une attaque de la France en déroute financière (20 minutes)

   Elections en Autriche ou la dernière carte du système pour continuer l'agenda mondialiste : tomber les masques et faire des coalitions de pouvoir UMPS (cf Italie, Allemagne, etc etc...). Sauf que sans fausse alternance, ils sont en train de cramer leurs dernières cartouches de crédibilité : La grande coalition se maintient, mais l’extrême droite progresse (L'Alsace)

   Biggest Greek Crackdown In 39 Years: Leadership Of Far-Right Golden Dawn Party, Third Most Popular In Greece, Arrested (ZH)

   Japon: un robot qui passe ses nuits à récolter seul les fraises bien mûres (Le Point)

   Israël deviendra-t-il le premier pays sans argent liquide? (Express.be)

   énième bidouille comptable pour inventer du faux PIB aux USA : Rejoice America: You Are Now $3 Trillion Wealthier... Due To A Definition Change (ZH)
After the change, what companies have promised to pay in the future, not what they are actually paying, will be added to GDP. This is fantastic. The bigger the unpayable promise made to unsuspecting retirees (promises that are not fully funded), the more GDP supposedly goes up!

15 commentaires:

  1. La suisse imagine que le jura et d'autre on fait sécession d'avec la France.

    Le jura peuplé d'être fruste et anti libéraux (après avoir partiellement colonisé la Gironde) attaque la suisse, peuple européen parfaitement honnête avec ses voisins.

    Ah ces gars du jura sont vraiment une plaire pour la société française.

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  2. On imagine que le robot agriculteur pourra également lutter contre les nuisibles et les mauvaises herbes, le tout entierement mécanisé, sans aucun herbicide, insecticide ou autre OGM.

    Le rêve.

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  3. L'exemple autrichien n'est pas pertinent :
    "les Autrichiens ont privilégié depuis 68 ans les alliances entre ces deux formations, gage de stabilité dans le pays"
    http://www.24heures.ch/monde/europe/autriche-coalition-centriste-devrait-maintenir/story/31003651

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  4. Une info reliée par ces communistes de ZeroHedge et passée inaperçue par les blogs "libéraux" français: comment Wall-Street a mis une triple quenelle au système de retraite des fonctionnaires américains et comment on en arrive à blâmer ces salauds de fonctionnaires pour ça (par exemple pour la banqueroute de Detroit).


    http://www.rollingstone.com/politics/news/looting-the-pension-funds-20130926

    Un chiffre si vous êtes trop paresseux pour tout lire: si les fonds de pensions publics avaient prudemment investi en bonds du trésor américain à 30 ans, à la place d'actions, ils auraient 850 milliards de dollars que maintenant.

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  5. Smith il faudrait relire un peu le vrai libéral éponyme. Ca te ferait du bien.

    Depuis quand Wall Street est "libéral" ? Wall Street, comme le "public", est une mafia.

    C'est à dire un groupe d'intérêts privés, violent, qui se cache sous un déguisement : "Marché libre" pour le premier, "public, intérêt général" pour le second.

    Mais leur nature est fondamentalement identique.

    Donc quand la première mafia pique du blé à la seconde, franchement qu'est ce ça prouve à part... qu'il s'agit bien d'un groupe mafieux ?

    Enfin Détroit n'a pas été pillé par Wall Street, ni d'ailleurs par le méchant privé.

    Détroit a été pillé par des mafias "publiques" (fonctionnaires, syndicats de fonctionnaires, politiciens verreux et électeurs veaux et assistés) et a subi en outre l'effet ciseau de la fuite du privé (entreprises et ménages).

    Détroit à ce titre est le symbole de ce qui va arriver à ton cher modèle : la faillite.

    A force de piquer du blé, le nôtre et celui des générations futures via la dette, le système, ton système dont tu es si fier, va simplement imploser.

    Eh oui... Quand en France il n'y aura plus que des fonctionnaires, des retraités et des immigrés... tout l'édifice s'effondrera. Exactement comme à Détroit.

    Donc détends toi, et continue de bien lire -dans le bon sens- ZeroHedge... des gens très smart qui font un énorme boulot.

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    1. Apparemment, tu n'as pas lu l'article que j'ai mis en lien. Dommage pour toi. ZeroHedge a eu l'intelligence de lire et de relayer l'article.

      Où ai-je écrit que Wall Street était libéral? Tu es dogmatique, et tu sembles te complaire dans ton ignorance. Tu es un représentant typique de pseudo-libéral qui hante le blog.

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    2. Mafia publique, mafia privée, je ne vois pas très bien ce que tu leur reproches ?

      On a bien là deux organisations par nature libérale puisque la mafia s'affranchie de toutes les règles exogènes et s'auto régule.

      D'ailleurs, j'aimerais que tu m'expliques comment lutter contre ces organisations mafieuse sans que l'état et la loi ne mettent leurs nez partout ?

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    3. Simple inférence : tu moques les "libéraux" français au sujet d'un article qui dit que Wall Street a pillé les fonds de retraite des gentils fonctionnaires aux USA... Donc, tu sous entends que Wall Street est libéral.

      Ensuite tu dérapes sur Détroit (???)... où l'on blâme les fonctionnaires... Aucun rapport avec la choucroute et le premier point, en revanche cela démontre clairement que tu n'es pas un libéral.

      Faut assumer.

      Donc ma réponse était parfaitement calibrée pour contrer ton discours vaseux.

      Quant au dernier commentaire, vous n'en avez pas assez de cette réthorique niveau collège ?

      Le vrai libéralisme ce n'est pas la disparition de l'état.

      Le libéralisme ne peut vivre qu'avec un état fort, non corrompu, pas instrumentalisé par des petits groupes, au service réel de la communauté... mais minimal : c'est à dire un état qui fait respecter (et seulement respecter) un corpus de lois (décidées par la majorité).

      En critiquant les fonctionnaires, je ne critique pas l'état, sa nature ni ses fonctions régaliennes, je critique son INSTRUMENTALISATION au service de petits groupes crapuleux (rentiers de la "fonction publique", avec des guillemets, syndicats pourris, politiciens professionnels et verreux, journalistes subventionnés, et plus largement toutes leurs clientèles achetées avec le pognon des autres).

      Voilà, c'est plus clair comme ça ?

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    4. Non seulement c'est plus clair, mais cela représente au moins un libéralisme moins sectaire que la norme et relativement défendable, ça nous change des niaiseries néo-libérales utilitaristes à la Minc/Madelin qui dominent largement le discours officiel (entrecoupé de temps en temps d'autres niaiseries gauchisantes), qu'on peut tout aussi justement appeler communisme de marché selon les goûts de chacun.

      Si les libéraux français étaient un peu moins sectaires que les minarchistes crétins et aveugles à la h16, et un peu plus proches des racines libérales philosophiques, on serait peut-être un peu moins anti-libéraux dans ce pays. Les libéraux classique j'ai rien contre (avec certaines réserves), les délires nihilistes à la Ayn Rand c'est niet. Faudrait faire le ménage dans votre chapelle :)

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    5. N'importe quel système "peut vivre qu'avec un état fort, non corrompu, pas instrumentalisé par des petits groupes, au service réel de la communauté"

      Et ce genre d'état deviendra rapidement très sociale et répressif car la communauté veut des lois pour interdire de rouler à 180km sur les routes.

      Ce que tu veux c'est une concurrence non faussée et tu n'obtiendras jamais ça avec du libéralisme économique.

      De toute façon, 95% des européens ne veulent pas de ton libéralisme, on a bien vu que ceux qui se revendiquaient de cette idéologie sont les pires crapules et les plus grands organisateurs de crises et de profits illégitimes

      Quand à l'état, ses serviteurs sont massivement dans le conflit d’intérêt ou la corruption et il ne pourra se reformer que de l’intérieur (donc c'est pas gagné). Filer les clés à la mafia du privé ne résoudra rien et ne ferra que nous foutre un deuxième problème sur le dos.

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    6. "Le libéralisme ne peut vivre qu'avec un état fort ... mais minimal"

      Logique :-)

      Le libéralisme, c'est laisser entrer le renard dans le poulailler. La ploutocratie (notre système), c'est enfermer le renard avec les poules dans le poulailler. Reste à inventer une vrai démocratie où les poules dirigeront et les renards resteront réellement dehors.

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    7. Ha ! Ha ! Ha ! Si tu ne sais pas lire, évite de faire des inférences foireuses. Comme je lis ZeroHedge et le blog du nain, je sais que Wall Street n'est pas libéral et je ne l'ai jamais prétendu.

      Oui, je me moque des sites "libéraux" francophones. D'habitude, ils relaient les posts de ZeroHedge mais celui-ci est passé inaperçu car, apparemment, il est trop socialiste à leur goût. En effet, l'article en question démonte la kabbale aux USA qui accable les fonctionnaires retraités pour le déficit de financement des retraites: le plus gros du problème vient de la gestion calamiteuse des fonds de pension, et non du poids insupportable des prétendus privilèges des fonctionnaires.

      Et le rapport avec Détroit? Eh bien pour Détroit, comme pour d'autres localités, on a aussi invoqué le poids prétendument excessif des pensions de retraite pour expliquer la banqueroute.

      Tout cela est dans l'article donné en lien. Tu le saurais si tu t'étais donné la peine de le lire, au lieu d'inférer bêtement.

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    8. Il y a le patron qui travaille et le patron qui profite.
      Il y a l'immigré qui travaille et l'immigré qui profite.
      Il y a le fonctionnaire qui travaille et le fonctionnaire qui profite.
      Il y a le banquier qui travaille et le banquier qui profite.
      Il y a le XXX qui travaille et le XXX qui profite.

      La lutte des classes c'est fini. Dans chaque catégorie il y a des gens qui font bien leur boulot, et d'autres qui sont assis sur des rentes financières ou de situation pour gagner plus que les autres en travaillant moins qu'eux.

      L'opposition libéral/social est totalement dépassée. Nous avons tous besoin d'un Etat vertueux qui travaille sans relâche et sans rente au respect des règles communes sans lesquelles il n'y a plus ni société ni commerce, un Etat qui gère au mieux le territoire en consommant le moins de ressources possibles.

      Le problème ce n'est pas l'Etat.
      C'est juste qu'il faut un Etat qui travaille, et non pas un Etat qui profite (ou qui serve des financiers qui profitent, ce qui revient exactement au même).

      Gardez à l'esprit : l'ennemi c'est la RENTE !

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  6. Et boum ! La crapule Rajoy ("la reprise") encore pris en flagrant délit de mensonges.

    Budget truqué, révisions douloureuses, rincez répétez. La folie s'accélère.

    *******
    La dette publique de l'Espagne grimpera à 94,2% du PIB fin 2013, puis à 99,8% en 2014, des chiffres bien supérieurs aux prévisions précédentes, selon le projet de budget 2014 présenté lundi au Parlement.

    Alors que la dette espagnole avait fini 2011 à un niveau relativement bas en Union européenne (68,5% du PIB), elle a explosé depuis, passant à 92,2% fin juin 2013, alors que le précédent budget du gouvernement prévoyait 90,5% à la fin de cette année.

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  7. Whow, Israël premier sur le flicage économique généralisé de ses citoyens... sur le totalitarisme financier... ils doivent vraiment être dans une sacrée panade économique pour en arriver là.

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